Paroles de la chanson R.I.P par
[Skylar Grey]
If you ever leave, it would be the end of me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never sleep, without you buried next to me
I would die but I'd never rest in peace
I'd never rest in-
[Chris Motionless]
What's meant to be or meant to break is yet to be decided
A requiem to seal our fate has yet to be recited
Was all this suffering just a waste if emptiness fills the spaces?
The bond has reached the bone
[Chris Motionless]
If you ever leave, it would be the end of me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never sleep, without you buried next to me
I would die but I'd never rest in peace
I'd never rest in-
[Chris Motionless]
What's meant to be or meant to break is yet to be decided
A requiem to seal our fate has yet to be recited
Was all this suffering just a waste if emptiness fills the spaces?
The bond has reached the bone
[Chris Motionless]
So if love is pain then twist the blade and never let me go
[Chris Motionless]
If you ever leave, it would be the end of me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never sleep, without you buried next to me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never rest in peace
[Skylar Grey, Chris Motionless]
The dissonance that points the blame is louder in the silence
We lost ourselves inside the noise with only scars to guide us
Embrace it
Show me your darkest places
Tell me you fucking hate this
[Chris Motionless]
If you ever leave, it would be the end of me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never sleep, without you buried next to me
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never rest in peace
[Skylar Grey, Chris Motionless]
The dissonance that points the blame is louder in the silence
We lost ourselves inside the noise with only scars to guide us
Embrace it
Show me your darkest places
Tell me you fucking hate this
We can't go back, but this can't be the end
[Chris Motionless, Skylar Grey]
If you ever leave, it would be the end of me (End of me)
I would die, but I'd never rest in peace (Oh, oh)
I'd never sleep, without you buried next to me (Next to me)
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never rest in peace
(I'd never rest in)
[Chris Motionless]
If you jump, I'll jump too
'Cause I would do anything for you
Call it love, call it doom
'Cause there is no me without you
[Chris Motionless, Skylar Grey]
If you ever leave, it would be the end of me (End of me)
I would die, but I'd never rest in peace (Oh, oh)
I'd never sleep, without you buried next to me (Next to me)
I would die, but I'd never rest in peace
I'd never rest in peace
(I'd never rest in)
[Chris Motionless]
If you jump, I'll jump too
'Cause I would do anything for you
Call it love, call it doom
'Cause there is no me without you
[Chris Motionless]
If you ever leave, it would be the end of me
I'd die inside, but I'd never rest in peace (I'll never rest in peace, I'll never rest in peace)
I'd never sleep, buried in your memories
I would die but I won't rest, I won't rest, I won't rest in peace
I won't rest in peace
I'll never rest in, I'll never rest in
If you ever leave, it would be the end of me
I'd die inside, but I'd never rest in peace (I'll never rest in peace, I'll never rest in peace)
I'd never sleep, buried in your memories
I would die but I won't rest, I won't rest, I won't rest in peace
I won't rest in peace
I'll never rest in, I'll never rest in
Que racontent les paroles de la chanson R.I.P de Motionless In White ?
Quand l'amour refuse de mourir
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à consoler. "R.I.P" en fait partie. Dès que la voix de Skylar Grey s'élève sur les premières mesures, quelque chose se referme autour de l'auditeur — un sentiment d'enfermement volontaire, presque consenti. On n'est pas dans la plainte. On est dans l'aveu.
La rencontre entre deux univers
L'alliance entre Motionless In White et Skylar Grey aurait pu sembler contre-nature : d'un côté, un groupe de metalcore gothique habitué aux atmosphères sombres et théâtrales ; de l'autre, une auteure-compositrice dont la voix a traversé les productions les plus mainstream de la pop américaine. Mais c'est précisément ce choc d'univers qui donne au morceau sa texture particulière. La voix de Grey pose une fragilité lumineuse sur laquelle vient s'appuyer la lourdeur émotionnelle de Chris Motionless — et l'équilibre tient, parfaitement.
Au fil du morceau, on suit le déroulé d'une relation à bout de souffle, portée par deux personnes qui savent que quelque chose est cassé mais refusent d'en accepter la fin. "So if love is pain then twist the blade and never let me go" — si l'amour est douleur, alors enfonce la lame et ne me lâche jamais — c'est une formule qui aurait pu tomber dans le cliché. Elle ne tombe pas. Elle tombe juste.
Se perdre pour rester ensemble
La partie centrale du texte, chantée à deux voix, dit quelque chose d'essentiel sur ce type de relation : "Embrace it, show me your darkest places" (embrasse-le, montre-moi tes endroits les plus sombres). Ce n'est pas une invitation à la guérison. C'est une invitation à la co-destruction assumée. Les cicatrices deviennent boussole, le silence devient accusation. Et pourtant, aucun des deux ne lâche.
La dernière strophe, sobre et directe, résonne longtemps après la fin du morceau. "If you jump, I'll jump too" — pas d'héroïsme là-dedans, juste la vérité nue d'une fusion identitaire qui rend l'existence séparée impensable. Motionless In White ne glorifie pas cet amour-là. Ils le montrent, tel qu'il est : absolument beau, absolument dévastateur.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à consoler. "R.I.P" en fait partie. Dès que la voix de Skylar Grey s'élève sur les premières mesures, quelque chose se referme autour de l'auditeur — un sentiment d'enfermement volontaire, presque consenti. On n'est pas dans la plainte. On est dans l'aveu.
La rencontre entre deux univers
L'alliance entre Motionless In White et Skylar Grey aurait pu sembler contre-nature : d'un côté, un groupe de metalcore gothique habitué aux atmosphères sombres et théâtrales ; de l'autre, une auteure-compositrice dont la voix a traversé les productions les plus mainstream de la pop américaine. Mais c'est précisément ce choc d'univers qui donne au morceau sa texture particulière. La voix de Grey pose une fragilité lumineuse sur laquelle vient s'appuyer la lourdeur émotionnelle de Chris Motionless — et l'équilibre tient, parfaitement.
Au fil du morceau, on suit le déroulé d'une relation à bout de souffle, portée par deux personnes qui savent que quelque chose est cassé mais refusent d'en accepter la fin. "So if love is pain then twist the blade and never let me go" — si l'amour est douleur, alors enfonce la lame et ne me lâche jamais — c'est une formule qui aurait pu tomber dans le cliché. Elle ne tombe pas. Elle tombe juste.
Se perdre pour rester ensemble
La partie centrale du texte, chantée à deux voix, dit quelque chose d'essentiel sur ce type de relation : "Embrace it, show me your darkest places" (embrasse-le, montre-moi tes endroits les plus sombres). Ce n'est pas une invitation à la guérison. C'est une invitation à la co-destruction assumée. Les cicatrices deviennent boussole, le silence devient accusation. Et pourtant, aucun des deux ne lâche.
La dernière strophe, sobre et directe, résonne longtemps après la fin du morceau. "If you jump, I'll jump too" — pas d'héroïsme là-dedans, juste la vérité nue d'une fusion identitaire qui rend l'existence séparée impensable. Motionless In White ne glorifie pas cet amour-là. Ils le montrent, tel qu'il est : absolument beau, absolument dévastateur.