Paroles de la chanson Me Despido par
Ey
Mmm
No, no, no, no, no
Mmm
Oh
Dice, eh
Tú eras un ángel con las alas rotas
Se me hizo tarde cuando lo entendí
Que la medicina te la dio otra boca
Casi me muero cuando yo te vi
Con el anillo y con luna de miel
Vestida de blanco para él
Te conozco y vas a serle fiel
Pero antes, mujer
Mmm
No, no, no, no, no
Mmm
Oh
Dice, eh
Tú eras un ángel con las alas rotas
Se me hizo tarde cuando lo entendí
Que la medicina te la dio otra boca
Casi me muero cuando yo te vi
Con el anillo y con luna de miel
Vestida de blanco para él
Te conozco y vas a serle fiel
Pero antes, mujer
Solo te pido por última vez
Volver a besarte, volver a tenerte
Y me despido por última vez
La vida me arde, prefiero la muerte
Solo te pido un besito nada más
Un poquito nada más y en la mañana te vas
Pero te pido por última vez
La historia cerrarla haciendo el amor
Y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Pruébate la últimita noche de esas
Ponte mi corazón, Cinderella es princesa
Porque es que a lo mejor
Volver a besarte, volver a tenerte
Y me despido por última vez
La vida me arde, prefiero la muerte
Solo te pido un besito nada más
Un poquito nada más y en la mañana te vas
Pero te pido por última vez
La historia cerrarla haciendo el amor
Y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Pruébate la últimita noche de esas
Ponte mi corazón, Cinderella es princesa
Porque es que a lo mejor
Remojar nuestros labios te revuelve la cabeza
No te quedes con esa
Si es tu destino, mi amor, mo le neguemo', mi amor
La melodía del otro día
Si es tu destino besar, poder volver a abrazar
Como aquel día que fuiste mía
Solo te pido por última vez
Volver a besarte, volver a tenerte
Y me despido por última vez
La vida me arde, prefiero la muerte
Solo te pido un besito nada más
Un poquito nada más y en la mañana te vas
Pero te pido por última vez
La historia cerrarla haciendo el amor
Y me despido
No te quedes con esa
Si es tu destino, mi amor, mo le neguemo', mi amor
La melodía del otro día
Si es tu destino besar, poder volver a abrazar
Como aquel día que fuiste mía
Solo te pido por última vez
Volver a besarte, volver a tenerte
Y me despido por última vez
La vida me arde, prefiero la muerte
Solo te pido un besito nada más
Un poquito nada más y en la mañana te vas
Pero te pido por última vez
La historia cerrarla haciendo el amor
Y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Ay
Báilalo, báilalo
Yeah, yeah
Y me despido
Una noche más y me despido
Oh-oh-oh, oh, oh-oh-oh, oh (Oh-oh, oh-oh)
Una noche más y me despido
Ay
Báilalo, báilalo
Yeah, yeah
Y me despido
Que racontent les paroles de la chanson Me Despido de Luis Fonsi ?
La nuit avant l'oubli
Il y a des chansons qui naissent d'une blessure précise, d'un moment où l'on réalise que l'on a tout perdu sans même s'en apercevoir. "Me Despido" commence exactement là : un homme voit revenir la femme qu'il aimait, mais elle porte désormais une alliance et une robe blanche pour quelqu'un d'autre. Le choc est silencieux, presque digne — et c'est là que Luis Fonsi installe son morceau, dans cet espace suspendu entre la résignation et l'incapacité totale de lâcher prise.
Il ne crie pas, il ne supplie pas de façon pathétique. Il demande. Une dernière fois, un baiser, une nuit. "Solo te pido un besito nada más" — juste un tout petit baiser, rien de plus, et demain matin tu repars. C'est cette modestie de la demande qui rend la scène presque insupportable. Il n'est plus question de grand amour ni de reconquête : juste d'un point final que le destin n'a pas daigné accorder.
Cendrillon à minuit et la magie d'une parenthèse
Il y a quelque chose de profondément latin dans cette façon de sublimer l'interdit par la poésie. La comparaison avec Cendrillon — "Cinderella es princesa" — est là pour ça : cette nuit ne serait pas une trahison, mais un conte, une bulle hors du temps avant que le carrosse se transforme et que la vie reprenne son cours ordinaire. La chanson joue avec cette frontière floue entre rêve et réalité, entre ce qui a été et ce qui ne sera plus jamais.
La mélodie entraînante, presque dansante par moments — "báilalo, báilalo" glisse-t-il vers la fin — crée un décalage troublant avec la douleur du texte. On se retrouve à bouger sur une chanson de deuil amoureux, ce paradoxe si typique de la musique latine qui sait habiller les larmes de rythme.
Une nuit de plus, et puis adieu
Quand le refrain revient pour la dernière fois, l'adieu semble enfin accepté. Pas guéri, pas dépassé — accepté. "Une nuit de plus et je prends congé" : il n'y aura peut-être pas cette nuit, mais l'avoir demandée, l'avoir chantée, ça ressemble déjà à une façon de se libérer. Luis Fonsi signe ici quelque chose de rare : un au revoir qui a la grâce de ne pas se prendre pour une tragédie, même quand il en a toute l'intensité.
Il y a des chansons qui naissent d'une blessure précise, d'un moment où l'on réalise que l'on a tout perdu sans même s'en apercevoir. "Me Despido" commence exactement là : un homme voit revenir la femme qu'il aimait, mais elle porte désormais une alliance et une robe blanche pour quelqu'un d'autre. Le choc est silencieux, presque digne — et c'est là que Luis Fonsi installe son morceau, dans cet espace suspendu entre la résignation et l'incapacité totale de lâcher prise.
Il ne crie pas, il ne supplie pas de façon pathétique. Il demande. Une dernière fois, un baiser, une nuit. "Solo te pido un besito nada más" — juste un tout petit baiser, rien de plus, et demain matin tu repars. C'est cette modestie de la demande qui rend la scène presque insupportable. Il n'est plus question de grand amour ni de reconquête : juste d'un point final que le destin n'a pas daigné accorder.
Cendrillon à minuit et la magie d'une parenthèse
Il y a quelque chose de profondément latin dans cette façon de sublimer l'interdit par la poésie. La comparaison avec Cendrillon — "Cinderella es princesa" — est là pour ça : cette nuit ne serait pas une trahison, mais un conte, une bulle hors du temps avant que le carrosse se transforme et que la vie reprenne son cours ordinaire. La chanson joue avec cette frontière floue entre rêve et réalité, entre ce qui a été et ce qui ne sera plus jamais.
La mélodie entraînante, presque dansante par moments — "báilalo, báilalo" glisse-t-il vers la fin — crée un décalage troublant avec la douleur du texte. On se retrouve à bouger sur une chanson de deuil amoureux, ce paradoxe si typique de la musique latine qui sait habiller les larmes de rythme.
Une nuit de plus, et puis adieu
Quand le refrain revient pour la dernière fois, l'adieu semble enfin accepté. Pas guéri, pas dépassé — accepté. "Une nuit de plus et je prends congé" : il n'y aura peut-être pas cette nuit, mais l'avoir demandée, l'avoir chantée, ça ressemble déjà à une façon de se libérer. Luis Fonsi signe ici quelque chose de rare : un au revoir qui a la grâce de ne pas se prendre pour une tragédie, même quand il en a toute l'intensité.