Paroles de la chanson J'oublie Tout par
J'fume des grosses barres, j'm'étouffe
Il m'reste 2 stick j'met tout
J'ai fais un rêve, 38ans j'disais au patron j'guette où ?
J'sors d'chez moi caler, j'entends "Haja descente !"
Sa finis au Palais, famille en pleure stressante
Trop d'miss qui piste autour d'la piste
Fille bien ou (bitch ?)
Vite y a embrouille, nique les videurs même eux c'est des fils de P
Embrouille, grosse droite, faut leur faire tomber l'taser
Un poto c'est fais niquer il veux revenir avec un Fazer
J'suis en chien malade, j'ai même pas pour faire 5-5
Il m'reste 2 stick j'met tout
J'ai fais un rêve, 38ans j'disais au patron j'guette où ?
J'sors d'chez moi caler, j'entends "Haja descente !"
Sa finis au Palais, famille en pleure stressante
Trop d'miss qui piste autour d'la piste
Fille bien ou (bitch ?)
Vite y a embrouille, nique les videurs même eux c'est des fils de P
Embrouille, grosse droite, faut leur faire tomber l'taser
Un poto c'est fais niquer il veux revenir avec un Fazer
J'suis en chien malade, j'ai même pas pour faire 5-5
T'y as assumé pour un braquage, ils t'en ont rajouter 25
Embrouille, si si, j'suis là j'sais même pas pourquoi
Maintenant tu veux nous niquer mais qu'est ce qu'on ferais pas...
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
Embrouille, si si, j'suis là j'sais même pas pourquoi
Maintenant tu veux nous niquer mais qu'est ce qu'on ferais pas...
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
C'est Jul qu'arrive dans l'Game, j'suis venu pour tout niquer
J'traîner avec der gens, j'en ai jamais profité
J'ai vu qu'les coups d'putes, les salopes qu'aiment les friquais
Sache qu'avant tout j'suis pauvre, y a qu'mon coeur à piquer
J'veux Shakira comme Piqué
Vas-y rend moi mon briquet
J'roule en buvette, j'prends des virages de niquer
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
C'est Jul qu'arrive dans l'Game, j'suis venu pour tout niquer
J'traîner avec der gens, j'en ai jamais profité
J'ai vu qu'les coups d'putes, les salopes qu'aiment les friquais
Sache qu'avant tout j'suis pauvre, y a qu'mon coeur à piquer
J'veux Shakira comme Piqué
Vas-y rend moi mon briquet
J'roule en buvette, j'prends des virages de niquer
Me dis pas si, me dis pas ça, frérot j'rappe comme dégun
J'ai finis dans des embrouilles, histoire de fou sa frapper comme dans Tekken
Fait pas le youv' quand tu dégun
On t'a tout mis dans la main
Tu les a tous mis dans la merde, t'as finis dans un T1
Trop d'poto qui perdent la face, qui branche ta femme et la casse
J'sors d'une nuit blanche casse pas les couilles, suffit d'un verre pour qu'je bois la tasse
J'ai des potos c'était des putes, sur ma mère qu'ils m'ont mis l'Oeil
Mal luner, j'me suis mis à fumer
Mon poto viens d'sortir j'continu à l'assumer
J'garde la tête sur les épaules, folles me maudissent
J'ai finis dans des embrouilles, histoire de fou sa frapper comme dans Tekken
Fait pas le youv' quand tu dégun
On t'a tout mis dans la main
Tu les a tous mis dans la merde, t'as finis dans un T1
Trop d'poto qui perdent la face, qui branche ta femme et la casse
J'sors d'une nuit blanche casse pas les couilles, suffit d'un verre pour qu'je bois la tasse
J'ai des potos c'était des putes, sur ma mère qu'ils m'ont mis l'Oeil
Mal luner, j'me suis mis à fumer
Mon poto viens d'sortir j'continu à l'assumer
J'garde la tête sur les épaules, folles me maudissent
J'les esquives comme la taule, lol, les gros (vices ?)
Qu-quoi qu'on dise, j'ai pas tout dis, pas tout fait
J'ai rien à prouver, tu m'as donner ton amour
J'ai rien à prouver
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
Qu-quoi qu'on dise, j'ai pas tout dis, pas tout fait
J'ai rien à prouver, tu m'as donner ton amour
J'ai rien à prouver
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Ce soir j'oublie tout
J'cherche mon ch'min, j'fais des détours
Ce soir j'oublie tout et quand j'repense à se jour
J'me dis qu'la vie est courte, on partiras tous un jour
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Alors j'm'en tape de vos discours, derrière le bonheur moi je cours
Que racontent les paroles de la chanson J'oublie Tout de JuL ?
De quoi parle J'oublie Tout de JuL ?
C'est le genre de morceau que JuL sort comme il respire : brut, sincère, un peu décousu, mais avec une énergie qui accroche. Il raconte une soirée, une envie de tout lâcher, de mettre entre parenthèses les galères, les faux amis, les embrouilles judiciaires et les nuits qui finissent mal. Le refrain agit comme une soupape — "ce soir j'oublie tout" — et revient en boucle comme une promesse qu'on se fait à soi-même quand la pression est trop forte.
Les punchlines qui marquent
"J'rappe comme dégun" — Simple, directe, mais c'est du JuL pur. "Dégun" en marseillais veut dire personne, donc la phrase signifie que personne ne rappe comme lui. L'egotrip est assumé, sans chichi, sans métaphore alambiquée. C'est la confiance tranquille d'un mec qui n'a rien à prouver et qui le dit quand même.
"J'veux Shakira comme Piqué" — La ligne fait sourire, et c'est voulu. JuL glisse une référence pop au milieu d'un couplet chargé, et ce décalage fonctionne. Il parle d'amour à sa manière, sans romantisme excessif, avec la même franchise qu'il met partout ailleurs.
"Histoire de fou sa frapper comme dans Tekken" — L'image du jeu de baston pour décrire une embrouille réelle, c'est typique du style JuL : il dédramatise sans minimiser. La violence est là, mais elle passe par une comparaison qui la rend presque absurde, presque drôle.
Ce qui fait le style JuL ici
Le morceau est construit sur un flux de conscience, les couplets enchaînent les situations sans transition forcée — une descente de police, un pote qui trahit, une nuit en boîte, un rêve prémonitoire. JuL ne cherche pas la cohérence narrative, il cherche la vérité du moment. Le refrain mélodique contraste avec les couplets parlés-rappés, et c'est ce va-et-vient entre tension et relâchement qui donne au morceau son équilibre particulier.
C'est le genre de morceau que JuL sort comme il respire : brut, sincère, un peu décousu, mais avec une énergie qui accroche. Il raconte une soirée, une envie de tout lâcher, de mettre entre parenthèses les galères, les faux amis, les embrouilles judiciaires et les nuits qui finissent mal. Le refrain agit comme une soupape — "ce soir j'oublie tout" — et revient en boucle comme une promesse qu'on se fait à soi-même quand la pression est trop forte.
Les punchlines qui marquent
"J'rappe comme dégun" — Simple, directe, mais c'est du JuL pur. "Dégun" en marseillais veut dire personne, donc la phrase signifie que personne ne rappe comme lui. L'egotrip est assumé, sans chichi, sans métaphore alambiquée. C'est la confiance tranquille d'un mec qui n'a rien à prouver et qui le dit quand même.
"J'veux Shakira comme Piqué" — La ligne fait sourire, et c'est voulu. JuL glisse une référence pop au milieu d'un couplet chargé, et ce décalage fonctionne. Il parle d'amour à sa manière, sans romantisme excessif, avec la même franchise qu'il met partout ailleurs.
"Histoire de fou sa frapper comme dans Tekken" — L'image du jeu de baston pour décrire une embrouille réelle, c'est typique du style JuL : il dédramatise sans minimiser. La violence est là, mais elle passe par une comparaison qui la rend presque absurde, presque drôle.
Ce qui fait le style JuL ici
Le morceau est construit sur un flux de conscience, les couplets enchaînent les situations sans transition forcée — une descente de police, un pote qui trahit, une nuit en boîte, un rêve prémonitoire. JuL ne cherche pas la cohérence narrative, il cherche la vérité du moment. Le refrain mélodique contraste avec les couplets parlés-rappés, et c'est ce va-et-vient entre tension et relâchement qui donne au morceau son équilibre particulier.