Paroles de la chanson ¿Y Ahora Qué? (traduction) par
Ce territoire m'est inconnu
Je ne trouve pas de chemin qui ait du sens
Je sais que c'est le moment d'avancer
Je dois boire l'élixir
Je le jure, je t'aime encore, mais je dois partir
J'ai entendu dire que c'était un jeu d'enfant
Mais mille démons me parlent à l'oreille
Je dois tout démolir et reconstruire
Je dois commencer l'œuvre grise
Je le jure, je suis prêt, mais je ne sais pas quoi faire ici
Je ne sais pas quoi faire
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Dans quelle direction se trouve le pardon ?
Je ne trouve pas de chemin qui ait du sens
Je sais que c'est le moment d'avancer
Je dois boire l'élixir
Je le jure, je t'aime encore, mais je dois partir
J'ai entendu dire que c'était un jeu d'enfant
Mais mille démons me parlent à l'oreille
Je dois tout démolir et reconstruire
Je dois commencer l'œuvre grise
Je le jure, je suis prêt, mais je ne sais pas quoi faire ici
Je ne sais pas quoi faire
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Dans quelle direction se trouve le pardon ?
Je ne le trouve pas
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Au secours, je perds la, je perds la tête
Marchant à l'aveugle, bloquant les sons
Quelle distraction, ton lit et tes bruits
Tout le mal qu'il y a à réparer
Vivre à genoux jusqu'à la fin
Chérie, je suis prêt, mais je dois partir
Je n'ai aucun doute, la partie est perdue
Ceux que je croyais amis sont tous déjà partis
Peut-être que je dois suivre leur exemple
Je n'ai plus rien à faire ici
Chérie, je t'aime encore, mais je dois partir
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Dans quelle direction se trouve le pardon ?
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Au secours, je perds la, je perds la tête
Marchant à l'aveugle, bloquant les sons
Quelle distraction, ton lit et tes bruits
Tout le mal qu'il y a à réparer
Vivre à genoux jusqu'à la fin
Chérie, je suis prêt, mais je dois partir
Je n'ai aucun doute, la partie est perdue
Ceux que je croyais amis sont tous déjà partis
Peut-être que je dois suivre leur exemple
Je n'ai plus rien à faire ici
Chérie, je t'aime encore, mais je dois partir
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Dans quelle direction se trouve le pardon ?
Je ne le trouve pas
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Au secours, je perds la, je perds la tête
Sans trouver les rimes, le monde s'effondre sur moi
Et je perds la, je perds le sourire
Des mots mal choisis achètent du temps pendant que
Je perds la, je perds la tête
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh
Donne-moi la force, j'ai besoin d'aide
Car je perds la, je perds la tête
La beauté me manque, mais j'ai déjà fermé la porte
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Au secours, je perds la, je perds la tête
Sans trouver les rimes, le monde s'effondre sur moi
Et je perds la, je perds le sourire
Des mots mal choisis achètent du temps pendant que
Je perds la, je perds la tête
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh
Donne-moi la force, j'ai besoin d'aide
Car je perds la, je perds la tête
La beauté me manque, mais j'ai déjà fermé la porte
Et je perds la, je perds la tête
La tête
La tête
La tête
La tête
La tête
La tête
La tête
La tête
Que racontent les paroles de la chanson ¿Y Ahora Qué? (traduction) de José Madero ?
La tête qui se dérobe
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans cette chanson : elle commence avec des mots, des phrases construites, une intention claire — et elle finit presque sans langue. Comme si José Madero avait voulu documenter en temps réel le moment où la pensée capitule face à la douleur.
Au départ, le narrateur essaie encore de faire tenir le récit. Il sait qu'il doit partir, il le répète — « juro, aún te amo, pero me tengo que ir », je jure, je t'aime encore, mais je dois m'en aller. Il y a une lucidité dans ces lignes, presque clinique. Il a pris sa décision. Sauf que décider de partir et savoir où aller sont deux choses très différentes, et c'est précisément dans cet écart que la chanson s'installe.
Quand l'amour reste mais que le reste s'effondre
« Caminando a ciegas, bloqueando el sonido » — marchant à l'aveugle, bloquant les sons. Le deuxième couplet change quelque chose dans la texture du morceau. On n'est plus dans la résolution, on est dans la dissociation. Le bruit du passé — « tu cama y tus ruidos », ton lit et tes bruits — devient une distraction, presque une agression. Et autour, le silence : les amis ont disparu, le match est perdu. Il ne reste que ce territoire vide dont il parlait au début, maintenant encore plus nu.
Ce qui touche, c'est que l'amour n'est pas nié. Il est juste insuffisant. « Nena, aún te amo, pero me tengo que ir » revient comme un refrain douloureux, une vérité qu'on se répète pour se convaincre qu'on fait le bon choix sans vraiment y croire tout à fait.
Le vertige des derniers mots
Vers la fin, quelque chose lâche. « Sin encontrar las rimas se viene el mundo encima » — sans trouver les rimes, le monde s'écroule — et c'est exactement ce qu'on entend : les mots se raréfient, « pierdo la cabeza » revient en boucle jusqu'à devenir presque une incantation, puis « la cabeza, la cabeza, la cabeza » seul, répété, comme un écho dans une pièce vide. José Madero ne cherche plus à expliquer. Il laisse juste la chanson tourner sur elle-même, épuisée, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à dire — ce qui est peut-être la chose la plus juste qu'on puisse faire quand on ne sait vraiment pas quoi faire.
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans cette chanson : elle commence avec des mots, des phrases construites, une intention claire — et elle finit presque sans langue. Comme si José Madero avait voulu documenter en temps réel le moment où la pensée capitule face à la douleur.
Au départ, le narrateur essaie encore de faire tenir le récit. Il sait qu'il doit partir, il le répète — « juro, aún te amo, pero me tengo que ir », je jure, je t'aime encore, mais je dois m'en aller. Il y a une lucidité dans ces lignes, presque clinique. Il a pris sa décision. Sauf que décider de partir et savoir où aller sont deux choses très différentes, et c'est précisément dans cet écart que la chanson s'installe.
Quand l'amour reste mais que le reste s'effondre
« Caminando a ciegas, bloqueando el sonido » — marchant à l'aveugle, bloquant les sons. Le deuxième couplet change quelque chose dans la texture du morceau. On n'est plus dans la résolution, on est dans la dissociation. Le bruit du passé — « tu cama y tus ruidos », ton lit et tes bruits — devient une distraction, presque une agression. Et autour, le silence : les amis ont disparu, le match est perdu. Il ne reste que ce territoire vide dont il parlait au début, maintenant encore plus nu.
Ce qui touche, c'est que l'amour n'est pas nié. Il est juste insuffisant. « Nena, aún te amo, pero me tengo que ir » revient comme un refrain douloureux, une vérité qu'on se répète pour se convaincre qu'on fait le bon choix sans vraiment y croire tout à fait.
Le vertige des derniers mots
Vers la fin, quelque chose lâche. « Sin encontrar las rimas se viene el mundo encima » — sans trouver les rimes, le monde s'écroule — et c'est exactement ce qu'on entend : les mots se raréfient, « pierdo la cabeza » revient en boucle jusqu'à devenir presque une incantation, puis « la cabeza, la cabeza, la cabeza » seul, répété, comme un écho dans une pièce vide. José Madero ne cherche plus à expliquer. Il laisse juste la chanson tourner sur elle-même, épuisée, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à dire — ce qui est peut-être la chose la plus juste qu'on puisse faire quand on ne sait vraiment pas quoi faire.