Paroles de la chanson Can't Break A Broken Heart par
Seeing the pain behind those eyes
It's colder than the snow in December skies
Too far gone, can't you see?
You keep wishing they're someone that they'll never be
You know it's hot like a fire
But it's gonna burn, burn, burn, burn, burn
When the flames get higher
Oh, you're gonna learn
Darling, you can't break a broken heart
It'll spit you out and leave you in the dark
Careful, watch your step, don't fall too hard
It'll drag you through the dirt until it tears you apart
It's colder than the snow in December skies
Too far gone, can't you see?
You keep wishing they're someone that they'll never be
You know it's hot like a fire
But it's gonna burn, burn, burn, burn, burn
When the flames get higher
Oh, you're gonna learn
Darling, you can't break a broken heart
It'll spit you out and leave you in the dark
Careful, watch your step, don't fall too hard
It'll drag you through the dirt until it tears you apart
Go through hell and back, leave you on your knees
Crying for a soul that can't feel a damn thing
You can't break a broken heart
You can't break a broken heart
Ain't no right what's been wrong
Can't fight for a love if you're the only one
Don't fool yourself, it's make-believe
To keep wishing they're someone that they'll never be
You know it's hot like a fire
But it's gonna burn, burn, burn, burn, burn
When the flames get higher
Oh, you're gonna learn
Darling, you can't break a broken heart
It'll spit you out and leave you in the dark
Crying for a soul that can't feel a damn thing
You can't break a broken heart
You can't break a broken heart
Ain't no right what's been wrong
Can't fight for a love if you're the only one
Don't fool yourself, it's make-believe
To keep wishing they're someone that they'll never be
You know it's hot like a fire
But it's gonna burn, burn, burn, burn, burn
When the flames get higher
Oh, you're gonna learn
Darling, you can't break a broken heart
It'll spit you out and leave you in the dark
Careful, watch your step, don't fall too hard
It'll drag you through the dirt until it tears you apart
Go through hell and back, leave you on your knees
Crying for a soul that can't feel a damn thing
You can't break a broken heart
Run, run, run, baby, run like hell 'cause
It ain't love, gotta save yourself
Run, run, run, baby, run like hell 'cause
It ain't love, gotta save yourself
Darling, you can't break a broken heart
You can't break a broken heart
You can't break a broken heart
Break a broken heart
It'll drag you through the dirt until it tears you apart
Go through hell and back, leave you on your knees
Crying for a soul that can't feel a damn thing
You can't break a broken heart
Run, run, run, baby, run like hell 'cause
It ain't love, gotta save yourself
Run, run, run, baby, run like hell 'cause
It ain't love, gotta save yourself
Darling, you can't break a broken heart
You can't break a broken heart
You can't break a broken heart
Break a broken heart
Que racontent les paroles de la chanson Can't Break A Broken Heart de Elley Duhé ?
Quand on aime quelqu'un qui n'est plus là à l'intérieur
Il y a des amours qui ressemblent à des incendies — on le sait dès le début, on sent la fumée, mais on reste quand même. C'est exactement là qu'Elley Duhé nous plonge avec "Can't Break A Broken Heart". Pas dans une rupture, pas dans une trahison : dans quelque chose de bien plus douloureux, cette zone grise où l'on s'épuise à aimer quelqu'un qui n'a plus rien à donner.
La narratrice observe. Elle voit la détresse dans les yeux de l'autre, "colder than the snow in December skies" — une froideur qui n'est pas de la cruauté, juste du vide. Et elle s'adresse à quelqu'un qui refuse de voir. Quelqu'un qui continue de "wishing they're someone that they'll never be", d'espérer que l'autre deviendra enfin la personne dont il ou elle rêve. C'est ce déni-là qui est au cœur de la chanson.
Feu et chute libre
L'image du feu traverse tout le morceau comme un fil rouge incandescent. La relation brûle, oui — mais pas de la bonne façon. "When the flames get higher, oh, you're gonna learn" : il faudra apprendre à la dure. Le refrain déroule alors les conséquences avec une franchise brutale, presque physique — être recraché, traîné dans la boue, laissé à genoux devant "a soul that can't feel a damn thing" (une âme incapable de ressentir quoi que ce soit). C'est la mécanique implacable d'un cœur brisé qui broie tout ce qui s'en approche de trop près, non par malveillance, mais parce qu'il n'a tout simplement plus la capacité d'aimer en retour.
Fuir pour se sauver
Puis vient le pont, et avec lui une rupture de ton saisissante. "Run, run, run, baby, run like hell" — la mise en garde se transforme en cri. Plus de métaphore, plus de distance analytique. Juste l'urgence brute de quelqu'un qui regarde l'autre s'enfoncer et qui lui tend une main une dernière fois. "It ain't love, gotta save yourself" : ce n'est pas de l'amour, sauve-toi. Elley Duhé signe là une chanson qui ressemble moins à une ballade qu'à un bouée de sauvetage lancée trop tard — ou peut-être juste à temps.
Il y a des amours qui ressemblent à des incendies — on le sait dès le début, on sent la fumée, mais on reste quand même. C'est exactement là qu'Elley Duhé nous plonge avec "Can't Break A Broken Heart". Pas dans une rupture, pas dans une trahison : dans quelque chose de bien plus douloureux, cette zone grise où l'on s'épuise à aimer quelqu'un qui n'a plus rien à donner.
La narratrice observe. Elle voit la détresse dans les yeux de l'autre, "colder than the snow in December skies" — une froideur qui n'est pas de la cruauté, juste du vide. Et elle s'adresse à quelqu'un qui refuse de voir. Quelqu'un qui continue de "wishing they're someone that they'll never be", d'espérer que l'autre deviendra enfin la personne dont il ou elle rêve. C'est ce déni-là qui est au cœur de la chanson.
Feu et chute libre
L'image du feu traverse tout le morceau comme un fil rouge incandescent. La relation brûle, oui — mais pas de la bonne façon. "When the flames get higher, oh, you're gonna learn" : il faudra apprendre à la dure. Le refrain déroule alors les conséquences avec une franchise brutale, presque physique — être recraché, traîné dans la boue, laissé à genoux devant "a soul that can't feel a damn thing" (une âme incapable de ressentir quoi que ce soit). C'est la mécanique implacable d'un cœur brisé qui broie tout ce qui s'en approche de trop près, non par malveillance, mais parce qu'il n'a tout simplement plus la capacité d'aimer en retour.
Fuir pour se sauver
Puis vient le pont, et avec lui une rupture de ton saisissante. "Run, run, run, baby, run like hell" — la mise en garde se transforme en cri. Plus de métaphore, plus de distance analytique. Juste l'urgence brute de quelqu'un qui regarde l'autre s'enfoncer et qui lui tend une main une dernière fois. "It ain't love, gotta save yourself" : ce n'est pas de l'amour, sauve-toi. Elley Duhé signe là une chanson qui ressemble moins à une ballade qu'à un bouée de sauvetage lancée trop tard — ou peut-être juste à temps.