Paroles de la chanson Femme Libérée par
Elle est abonnée à Marie-Claire
Dans l'Nouvel Ob's elle ne lit que Brétécher
Le Monde y'a longtemps qu'elle fait plus semblant
Elle achète Match en cachette c'est bien plus marrant
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Dans l'Nouvel Ob's elle ne lit que Brétécher
Le Monde y'a longtemps qu'elle fait plus semblant
Elle achète Match en cachette c'est bien plus marrant
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Au fond de son lit un macho s'endort
Qui ne l'aimera pas plus loin que l'aurore
Mais elle s'en fout elle s'éclate quand même
Et lui ronronne des tonnes de "Je t'aime"
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu'elle sort
Qui ne l'aimera pas plus loin que l'aurore
Mais elle s'en fout elle s'éclate quand même
Et lui ronronne des tonnes de "Je t'aime"
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu'elle sort
Même dans "Elle" ils disent qu'il faut faire un effort
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu'elle sait changer une roue
Elle avoue son âge, celui d'ses enfants
Et goûte même un p'tit joint de temps en temps
Ne la laisse pas tomber
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu'elle sait changer une roue
Elle avoue son âge, celui d'ses enfants
Et goûte même un p'tit joint de temps en temps
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile, non
Ne la laisse pas tomber.
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile, non
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Ne la laisse pas tomber.
Elle est si fragile.
Être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.
Que racontent les paroles de la chanson Femme Libérée de Cookie Dingler ?
Elle fait semblant, et c'est là tout le charme
Il y a dans « Femme Libérée » quelque chose de l'ordre du croquis affectueux, un peu comme si Cookie Dingler avait observé une amie depuis un café et décidé de tout noter sur une serviette en papier. Elle est là, cette femme, avec ses magazines empilés sur la table basse — le Nouvel Obs pour les dîners en ville, Match planqué sous le canapé pour les vrais soirs de flemme. On la reconnaît immédiatement. On est peut-être même un peu elle.
Une vie entre deux feux
Le tour de force de la chanson, c'est de raconter une vie entière en quelques instantanés. Au fond du lit, un macho s'endort sans lendemain, mais elle « s'éclate quand même » — la liberté sexuelle est là, assumée, rigoureuse. Sauf que dans le couplet suivant, le miroir reprend ses droits. La première ride, le ventre rentré dans la rue, les injonctions de la presse féminine qui se mêlent à celles qu'on croyait avoir fuites... La libération, ici, ressemble moins à une victoire qu'à un jonglage permanent. Elle fume, elle a des avis tranchés sur tout, elle revendique de savoir changer une roue — et pourtant quelque chose vacille, imperceptiblement, derrière chaque posture.
La tendresse qui sauve tout
Ce qui empêche la chanson de virer au pamphlet ou à la condescendance, c'est ce refrain entêtant, répété jusqu'à l'obsession : « Ne la laisse pas tomber / Elle est si fragile ». Dingler ne se moque pas — il plaide. Il y a une chaleur réelle dans cet appel, comme si la chanson prenait physiquement le parti de cette femme contre le monde qui l'observe et la jauge. « Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile » — la formule, simple jusqu'à paraître naïve, finit par résonner comme une évidence qu'on avait oubliée. Quarante ans après, le portrait n'a pas tant vieilli qu'on pourrait le croire.
Il y a dans « Femme Libérée » quelque chose de l'ordre du croquis affectueux, un peu comme si Cookie Dingler avait observé une amie depuis un café et décidé de tout noter sur une serviette en papier. Elle est là, cette femme, avec ses magazines empilés sur la table basse — le Nouvel Obs pour les dîners en ville, Match planqué sous le canapé pour les vrais soirs de flemme. On la reconnaît immédiatement. On est peut-être même un peu elle.
Une vie entre deux feux
Le tour de force de la chanson, c'est de raconter une vie entière en quelques instantanés. Au fond du lit, un macho s'endort sans lendemain, mais elle « s'éclate quand même » — la liberté sexuelle est là, assumée, rigoureuse. Sauf que dans le couplet suivant, le miroir reprend ses droits. La première ride, le ventre rentré dans la rue, les injonctions de la presse féminine qui se mêlent à celles qu'on croyait avoir fuites... La libération, ici, ressemble moins à une victoire qu'à un jonglage permanent. Elle fume, elle a des avis tranchés sur tout, elle revendique de savoir changer une roue — et pourtant quelque chose vacille, imperceptiblement, derrière chaque posture.
La tendresse qui sauve tout
Ce qui empêche la chanson de virer au pamphlet ou à la condescendance, c'est ce refrain entêtant, répété jusqu'à l'obsession : « Ne la laisse pas tomber / Elle est si fragile ». Dingler ne se moque pas — il plaide. Il y a une chaleur réelle dans cet appel, comme si la chanson prenait physiquement le parti de cette femme contre le monde qui l'observe et la jauge. « Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile » — la formule, simple jusqu'à paraître naïve, finit par résonner comme une évidence qu'on avait oubliée. Quarante ans après, le portrait n'a pas tant vieilli qu'on pourrait le croire.