Paroles de la chanson Pour Que Tu M'aimes Encore par
J´ai compris tous les mots, j´ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c´est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d´avant, c´était le temps d´avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J´irai chercher ton cœur si tu l´emportes ailleurs
Même si dans tes danses d´autres dansent tes heures
Raisonnable et nouveau, c´est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d´avant, c´était le temps d´avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J´irai chercher ton cœur si tu l´emportes ailleurs
Même si dans tes danses d´autres dansent tes heures
J´irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m´aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Fallait pas commencer
M´attirer me toucher
Fallait pas tant donner
Moi je sais pas jouer
On me dit qu´aujourd´hui
On me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l´on s´attache
Avant que l´on se gâche
Je veux que tu saches
Je te jetterai des sorts pour que tu m´aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Fallait pas commencer
M´attirer me toucher
Fallait pas tant donner
Moi je sais pas jouer
On me dit qu´aujourd´hui
On me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l´on s´attache
Avant que l´on se gâche
Je veux que tu saches
J´irai chercher ton cœur si tu l´emportes ailleurs
Même si dans tes danses d´autres dansent tes heures
J´irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m´aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d´infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d´Afrique
J´les dirai sans remords pour que tu m´aimes encore
Je m´inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m´aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m´aimes encore.
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Pour que tu m'aimes encore
Que racontent les paroles de la chanson Pour Que Tu M'aimes Encore de Céline Dion ?
Quand l'amour refuse de plier
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et d'autres qui arrivent au mauvais — celles qu'on écoute quand on aurait mieux fait de ne pas mettre les écouteurs. « Pour Que Tu M'aimes Encore » appartient résolument à la deuxième catégorie. Dès les premières mesures, on comprend qu'on ne va pas s'en sortir indemne.
La femme qui chante ici n'est pas en train de pleurer dans un coin. Elle a entendu tout ce qu'on lui a dit — que les choses changent, que les fleurs fanent, que « le temps d'avant, c'était le temps d'avant ». Elle a encaissé. Et puis elle a décidé que non. Non, elle ne jouerait pas le jeu. Non, elle ne ferait pas semblant d'avoir appris à aimer à moitié. Il y a quelque chose de presque entêté dans cette décision, et c'est précisément ce qui la rend si humaine.
Une promesse qui ressemble à une menace douce
Le refrain fonctionne comme une incantation qu'on répète pour se convaincre autant que pour convaincre l'autre. « J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs », « je te jetterai des sorts » — les images glissent du romantisme vers quelque chose de plus sombre, de plus obsessionnel. Et pourtant on n'a pas peur. On est plutôt fasciné par cette femme qui préfère se transformer — se faire reine, se changer en or, devenir ces autres qui font danser — plutôt que de renoncer.
Goldman a écrit là un texte qui ne cherche pas à embellir la réalité de l'amour fou. Il la montre telle quelle, avec sa grandeur et son vertige.
Ce que la voix de Céline fait au texte
Sans la voix de Céline Dion, ces paroles resteraient belles. Avec elle, elles deviennent quelque chose d'autre. Il y a dans son timbre une capacité à habiter la démesure sans en faire trop, à tenir la ligne entre la douleur sincère et la performance. La répétition finale — « Pour que tu m'aimes encore », encore et encore — ne lasse jamais. Elle s'installe. Elle reste. Comme l'amour dont parle la chanson.
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et d'autres qui arrivent au mauvais — celles qu'on écoute quand on aurait mieux fait de ne pas mettre les écouteurs. « Pour Que Tu M'aimes Encore » appartient résolument à la deuxième catégorie. Dès les premières mesures, on comprend qu'on ne va pas s'en sortir indemne.
La femme qui chante ici n'est pas en train de pleurer dans un coin. Elle a entendu tout ce qu'on lui a dit — que les choses changent, que les fleurs fanent, que « le temps d'avant, c'était le temps d'avant ». Elle a encaissé. Et puis elle a décidé que non. Non, elle ne jouerait pas le jeu. Non, elle ne ferait pas semblant d'avoir appris à aimer à moitié. Il y a quelque chose de presque entêté dans cette décision, et c'est précisément ce qui la rend si humaine.
Une promesse qui ressemble à une menace douce
Le refrain fonctionne comme une incantation qu'on répète pour se convaincre autant que pour convaincre l'autre. « J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs », « je te jetterai des sorts » — les images glissent du romantisme vers quelque chose de plus sombre, de plus obsessionnel. Et pourtant on n'a pas peur. On est plutôt fasciné par cette femme qui préfère se transformer — se faire reine, se changer en or, devenir ces autres qui font danser — plutôt que de renoncer.
Goldman a écrit là un texte qui ne cherche pas à embellir la réalité de l'amour fou. Il la montre telle quelle, avec sa grandeur et son vertige.
Ce que la voix de Céline fait au texte
Sans la voix de Céline Dion, ces paroles resteraient belles. Avec elle, elles deviennent quelque chose d'autre. Il y a dans son timbre une capacité à habiter la démesure sans en faire trop, à tenir la ligne entre la douleur sincère et la performance. La répétition finale — « Pour que tu m'aimes encore », encore et encore — ne lasse jamais. Elle s'installe. Elle reste. Comme l'amour dont parle la chanson.