Paroles de la chanson butterflies. par
Maybe it's a little bit rushed, but I'm falling in love
Hope that's not too much, but this isn't a crush
I've done that enough, girl, I know that it's real
It's like you fell down from Heaven (Oh, no)
Oh, I've been waiting forever, so long
And I know we can do this together (Talkin', you and me)
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Yes or no?)
Is it anything like I feel? (Let me know)
Or should I chill?
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Although)
Hope that's not too much, but this isn't a crush
I've done that enough, girl, I know that it's real
It's like you fell down from Heaven (Oh, no)
Oh, I've been waiting forever, so long
And I know we can do this together (Talkin', you and me)
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Yes or no?)
Is it anything like I feel? (Let me know)
Or should I chill?
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Although)
Is it anything like I feel? (Although)
Maybe you might think it's untrue, but I've fallen for you
My mind is a mess, girl, don't know what to do
All of this pressure I'm feeling inside
Ain't this supposed to be painless?
Then why am I so anxious?
I wish we could do this together (Talkin', you and me)
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Yes or no?)
Is it anything like I feel? (Let me know)
Or should I chill?
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Although)
Is it anything like I feel? (Although, yes or no?)
Maybe you might think it's untrue, but I've fallen for you
My mind is a mess, girl, don't know what to do
All of this pressure I'm feeling inside
Ain't this supposed to be painless?
Then why am I so anxious?
I wish we could do this together (Talkin', you and me)
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Yes or no?)
Is it anything like I feel? (Let me know)
Or should I chill?
How do you feel?
Is it anything like I feel? (Although)
Is it anything like I feel? (Although, yes or no?)
[Part II]
You were there for everything
That came along with being true
You did a lot of things you wouldn't normally do
While I appreciate how much you give to others
Can't help but wonder, oh
Would they do the same for you?
Girl, you're truly a one-of-one (Superwoman)
But remember to take care of number one (Somehow you're perfect, but don't try to be)
Girl, you're truly a one-of-one (You're the last of your kind)
But remember to take care of number one (For what it's worth, girl, you inspire me)
You are, are Superwoman (Somehow you're perfect, but don't try to be)
And you're the last of your kind (For what's it's worth, girl, you inspire me)
Yeah, you know, know, know that you're Superwoman (Somehow you're perfect, but don't try to be)
You're a dying breed (You're the last of your kind)
For what it's worth, girl, you inspire me
Yeah, you know, know, know that you're Superwoman (Somehow you're perfect, but don't try to be)
You're a dying breed (You're the last of your kind)
For what it's worth, girl, you inspire me
Que racontent les paroles de la chanson butterflies. de Brent Faiyaz ?
Quand les papillons font mal
Il y a des chansons d'amour qui célèbrent, et d'autres qui tremblent. "butterflies." de Brent Faiyaz appartient résolument à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, on sent un homme qui lutte contre lui-même autant que contre la peur du rejet — quelqu'un qui a envie de dire "je t'aime" mais qui sait, d'expérience, combien ces mots peuvent se retourner contre vous.
Un homme qui se justifie avant même d'avoir parlé
Faiyaz ouvre avec une concession : oui, c'est peut-être rapide, oui, ça peut paraître excessif, mais "this isn't a crush" (ce n'est pas un simple béguin), il en est sûr. Cette façon de plaider sa cause avant même d'avoir formulé sa déclaration dit tout du personnage — et de beaucoup d'hommes qui ont appris à ravaler leurs émotions. Le refrain tourne en boucle comme une question qu'on se pose dans sa tête à trois heures du matin : est-ce qu'elle ressent la même chose ? Est-ce qu'il devrait se calmer ? La vulnérabilité n'est jamais mise en scène chez Faiyaz, elle suinte simplement, naturellement. Et cette ligne — "ain't this supposed to be painless?" (ça ne devrait pas être douloureux, non ?) — résume à elle seule le paradoxe des papillons dans le ventre : cette sensation qu'on idéalise et qui, vécue de l'intérieur, ressemble surtout à de l'angoisse.
Superwoman mérite aussi qu'on s'occupe d'elle
Puis la chanson change de peau. La "Part II" arrive comme un souffle différent, plus posé, presque protecteur. Faiyaz ne parle plus de lui — il parle d'elle. Il voit une femme qui donne tout, qui "you did a lot of things you wouldn't normally do" (a fait des choses qu'elle ne ferait pas d'habitude), et il se demande tout bas si les autres lui rendraient la pareille. Le mot "Superwoman" revient comme un leitmotiv, mais Faiyaz prend soin de le nuancer : "somehow you're perfect, but don't try to be" (tu es parfaite d'une certaine façon, mais n'essaie pas de l'être). C'est une façon délicate de dire qu'il la voit vraiment, au-delà du personnage qu'elle se construit pour les autres. "For what it's worth, girl, you inspire me" (pour ce que ça vaut, tu m'inspires) — une dernière phrase qui sonne moins comme une déclaration que comme un aveu, presque chuchoté. Et c'est justement là que la chanson devient inoubliable.
Il y a des chansons d'amour qui célèbrent, et d'autres qui tremblent. "butterflies." de Brent Faiyaz appartient résolument à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, on sent un homme qui lutte contre lui-même autant que contre la peur du rejet — quelqu'un qui a envie de dire "je t'aime" mais qui sait, d'expérience, combien ces mots peuvent se retourner contre vous.
Un homme qui se justifie avant même d'avoir parlé
Faiyaz ouvre avec une concession : oui, c'est peut-être rapide, oui, ça peut paraître excessif, mais "this isn't a crush" (ce n'est pas un simple béguin), il en est sûr. Cette façon de plaider sa cause avant même d'avoir formulé sa déclaration dit tout du personnage — et de beaucoup d'hommes qui ont appris à ravaler leurs émotions. Le refrain tourne en boucle comme une question qu'on se pose dans sa tête à trois heures du matin : est-ce qu'elle ressent la même chose ? Est-ce qu'il devrait se calmer ? La vulnérabilité n'est jamais mise en scène chez Faiyaz, elle suinte simplement, naturellement. Et cette ligne — "ain't this supposed to be painless?" (ça ne devrait pas être douloureux, non ?) — résume à elle seule le paradoxe des papillons dans le ventre : cette sensation qu'on idéalise et qui, vécue de l'intérieur, ressemble surtout à de l'angoisse.
Superwoman mérite aussi qu'on s'occupe d'elle
Puis la chanson change de peau. La "Part II" arrive comme un souffle différent, plus posé, presque protecteur. Faiyaz ne parle plus de lui — il parle d'elle. Il voit une femme qui donne tout, qui "you did a lot of things you wouldn't normally do" (a fait des choses qu'elle ne ferait pas d'habitude), et il se demande tout bas si les autres lui rendraient la pareille. Le mot "Superwoman" revient comme un leitmotiv, mais Faiyaz prend soin de le nuancer : "somehow you're perfect, but don't try to be" (tu es parfaite d'une certaine façon, mais n'essaie pas de l'être). C'est une façon délicate de dire qu'il la voit vraiment, au-delà du personnage qu'elle se construit pour les autres. "For what it's worth, girl, you inspire me" (pour ce que ça vaut, tu m'inspires) — une dernière phrase qui sonne moins comme une déclaration que comme un aveu, presque chuchoté. Et c'est justement là que la chanson devient inoubliable.