Paroles de la chanson Hello par
J'pensais qu'il était temps de faire le vide autour de moi
Maintenant que t'es là, je te veux toujours près de moi
J'aime quand on parle, quand on s'appelle
Tu me dis que je suis belle, je crois perdre la tête
Des fois je doute, je me fais des idées
Je veux pas que tu commences à hésiter
Je veux que tu me complimentes sans que je te le demande
Je ne veux pas être au dépend de mes sentiments
Mais doucement, c'est différent
Je me suis attachée vraiment
Maintenant que t'es là, je te veux toujours près de moi
J'aime quand on parle, quand on s'appelle
Tu me dis que je suis belle, je crois perdre la tête
Des fois je doute, je me fais des idées
Je veux pas que tu commences à hésiter
Je veux que tu me complimentes sans que je te le demande
Je ne veux pas être au dépend de mes sentiments
Mais doucement, c'est différent
Je me suis attachée vraiment
Il était temps de faire le vide autour de moi (hello)
Venu par surprise je t'attendais pas (hello)
Je te voudrais toujours auprès de moi (hello)
Et je ressens pas de retour en arrière
J'ai besoin de toi tout le temps (hello)
Sentir que tu m'aimes, dis-le moi souvent (hello)
Que tu feras de moi ton choix (hello)
Et depuis toi et que de l'amour, de l'amour c'est ça
Ils peuvent tous penser ce qu'ils veulent
Ça ne concerne que moi ce qu'il y a dans ma tête
Et je suis pas prête de changer d'avis
Ils me feront pas douter
Je veux que tu me complimente sans que je te le demande
Je ne veux pas au dépend de mes sentiments
Mais doucement, c'est différent
Je me suis attachée vraiment
Il était temps de faire le vide autour de moi (hello)
Venue par surprise, je ne t'attendais pas (hello)
Je te voudrais toujours auprès de moi (hello)
Et je ressens pas de retour en arrière
J'ai besoin de toi tout le temps (hello)
Sentir que tu m'aimes, dis-le-moi souvent (hello)
Que tu feras de moi ton choix (hello)
Et depuis toi et que de l'amour, de l'amour c'est ça
Quand tu me disais que tu ne voyais que moi
Je ne veux pas au dépend de mes sentiments
Mais doucement, c'est différent
Je me suis attachée vraiment
Il était temps de faire le vide autour de moi (hello)
Venue par surprise, je ne t'attendais pas (hello)
Je te voudrais toujours auprès de moi (hello)
Et je ressens pas de retour en arrière
J'ai besoin de toi tout le temps (hello)
Sentir que tu m'aimes, dis-le-moi souvent (hello)
Que tu feras de moi ton choix (hello)
Et depuis toi et que de l'amour, de l'amour c'est ça
Quand tu me disais que tu ne voyais que moi
J'avais du mal oui du mal à y croire
Je me suis trompée au départ, j'avais peur oui mais pourquoi ?
Il était temps de faire de vide autour de moi (hello)
Venu par surprise je t'attendais pas (hello)
Je te voudrais toujours auprès de moi (hello)
Et je ressens pas de retour en arrière
J'ai besoin de toi tout le temps (hello)
Sentir que tu m'aimes, dis-le moi souvent (hello)
Que tu feras de moi ton choix (hello)
Et depuis toi et que de l'amour, de l'amour c'est ça
Je me suis trompée au départ, j'avais peur oui mais pourquoi ?
Il était temps de faire de vide autour de moi (hello)
Venu par surprise je t'attendais pas (hello)
Je te voudrais toujours auprès de moi (hello)
Et je ressens pas de retour en arrière
J'ai besoin de toi tout le temps (hello)
Sentir que tu m'aimes, dis-le moi souvent (hello)
Que tu feras de moi ton choix (hello)
Et depuis toi et que de l'amour, de l'amour c'est ça
Que racontent les paroles de la chanson Hello de Valentina ?
Quand on décide enfin de faire le vide
Il y a des chansons qui commencent là où d'autres finissent. "Hello" de Valentina démarre sur une résolution — celle de s'isoler, de se protéger, de ne plus laisser entrer grand-chose. Et puis quelqu'un arrive. Pas au bon moment, pas au mauvais non plus. Par surprise, simplement. Et tout ce qu'on avait décidé de tenir à distance commence à vaciller.
C'est cette seconde-là que Valentina choisit de chanter. Pas le coup de foudre spectaculaire, pas la déclaration fracassante — plutôt cette période trouble où l'on sait déjà qu'on est attachée, qu'on "commence à perdre la tête", mais où on n'ose pas encore y croire tout à fait. "Des fois je doute, je me fais des idées" : la phrase est banale, presque murmurée, et pourtant elle touche juste parce qu'elle est universelle. Qui n'a jamais cherché des signes là où il n'y en avait peut-être pas ?
Hello, répété comme un battement
Le refrain revient avec insistance, et ce petit mot — "hello" — placé en écho à chaque vers finit par prendre une résonance particulière. C'est à la fois l'appel qu'on lance et la réponse qu'on attend. Valentina y dit sa dépendance naissante sans honte : besoin de réassurance, besoin d'être choisie, besoin que ça soit dit à voix haute et souvent. Il y a quelque chose de courageux dans cette honnêteté-là, dans le refus de faire semblant d'être au-dessus de tout ça.
Et quand elle chante que les autres peuvent bien penser ce qu'ils veulent, on la croit. Pas par arrogance, mais parce que ce sentiment-là lui appartient, et qu'elle n'a plus vraiment envie de le négocier avec qui que ce soit.
Une peur surmontée, presque en passant
Le pont arrive comme une confidence glissée entre deux respirations. Elle avoue avoir eu du mal à croire que c'était vrai, avoir eu peur sans trop savoir pourquoi. Puis le refrain reprend, et cette fois il sonne différemment — moins comme une question, plus comme une certitude. "Et depuis toi et que de l'amour" : maladroit peut-être à l'écrit, mais chanté, ça ressemble exactement à ce que c'est — quelqu'un qui cherche ses mots parce que les mots ordinaires ne suffisent plus.
Il y a des chansons qui commencent là où d'autres finissent. "Hello" de Valentina démarre sur une résolution — celle de s'isoler, de se protéger, de ne plus laisser entrer grand-chose. Et puis quelqu'un arrive. Pas au bon moment, pas au mauvais non plus. Par surprise, simplement. Et tout ce qu'on avait décidé de tenir à distance commence à vaciller.
C'est cette seconde-là que Valentina choisit de chanter. Pas le coup de foudre spectaculaire, pas la déclaration fracassante — plutôt cette période trouble où l'on sait déjà qu'on est attachée, qu'on "commence à perdre la tête", mais où on n'ose pas encore y croire tout à fait. "Des fois je doute, je me fais des idées" : la phrase est banale, presque murmurée, et pourtant elle touche juste parce qu'elle est universelle. Qui n'a jamais cherché des signes là où il n'y en avait peut-être pas ?
Hello, répété comme un battement
Le refrain revient avec insistance, et ce petit mot — "hello" — placé en écho à chaque vers finit par prendre une résonance particulière. C'est à la fois l'appel qu'on lance et la réponse qu'on attend. Valentina y dit sa dépendance naissante sans honte : besoin de réassurance, besoin d'être choisie, besoin que ça soit dit à voix haute et souvent. Il y a quelque chose de courageux dans cette honnêteté-là, dans le refus de faire semblant d'être au-dessus de tout ça.
Et quand elle chante que les autres peuvent bien penser ce qu'ils veulent, on la croit. Pas par arrogance, mais parce que ce sentiment-là lui appartient, et qu'elle n'a plus vraiment envie de le négocier avec qui que ce soit.
Une peur surmontée, presque en passant
Le pont arrive comme une confidence glissée entre deux respirations. Elle avoue avoir eu du mal à croire que c'était vrai, avoir eu peur sans trop savoir pourquoi. Puis le refrain reprend, et cette fois il sonne différemment — moins comme une question, plus comme une certitude. "Et depuis toi et que de l'amour" : maladroit peut-être à l'écrit, mais chanté, ça ressemble exactement à ce que c'est — quelqu'un qui cherche ses mots parce que les mots ordinaires ne suffisent plus.