Paroles de la chanson Burn (Traduction) par
Je ne comprend pas pourquoi
Tu vois ça me brûle de faire ça
Je sais que c'est quelque chose que je dois faire
Mais ça ne veut pas dire que j'en ai envie
Ce que j'essaie de dire c'est que je-t-aime
C'est juste que
Je sens venir la fin
Et c'est mieux pour moi de laisser tomber maintenant
Que de te retenir et te blesser
Je dois le laisser brûler
Ca va me brûler de dire ça
Mais ça vient de mon coeur
Ca fait déjà un bout de temps
Mais on a été séparés
Tu vois ça me brûle de faire ça
Je sais que c'est quelque chose que je dois faire
Mais ça ne veut pas dire que j'en ai envie
Ce que j'essaie de dire c'est que je-t-aime
C'est juste que
Je sens venir la fin
Et c'est mieux pour moi de laisser tomber maintenant
Que de te retenir et te blesser
Je dois le laisser brûler
Ca va me brûler de dire ça
Mais ça vient de mon coeur
Ca fait déjà un bout de temps
Mais on a été séparés
Je veux vraiment en finir avec ça
Mais je ne pense pas que tu changeras
Je pourrais mais pas toi
Pense que c'est mieux que nous fassions chacun notre route
Dis-moi pourquoi je devrais continuer cette relation
Quand je souffre bébé, je ne suis pas heureux bébé
En plus, il y a tellement d'autres choses
Avec lesquelles j'aurais à m'arranger
Je pense que tu devrais laisser ça brûler
Quand tu ne ressens plus les mêmes choses
Et que ton corps ne veut plus
Mais tu sais que tu dois en finir
Parce que la fête n'est plus ce qu'elle était
Même si cela doit te ruiner
Mais je ne pense pas que tu changeras
Je pourrais mais pas toi
Pense que c'est mieux que nous fassions chacun notre route
Dis-moi pourquoi je devrais continuer cette relation
Quand je souffre bébé, je ne suis pas heureux bébé
En plus, il y a tellement d'autres choses
Avec lesquelles j'aurais à m'arranger
Je pense que tu devrais laisser ça brûler
Quand tu ne ressens plus les mêmes choses
Et que ton corps ne veut plus
Mais tu sais que tu dois en finir
Parce que la fête n'est plus ce qu'elle était
Même si cela doit te ruiner
Laisse-le brûler
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
Au plus profond de toi
Tu sais que c'est mieux pour toi mais tu
Déteste cette pensée d'elle avec quelqu'un d'autre
Mais tu sais que c'est fini
On sait que c'est du passé
Laisse-le brûler
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
J'envoie des pages que je ne devrais pas envoyer
J'ai quelqu'un avec moi mais c'est toi que je veux
Car mes sentiments ne sont plus les mêmes
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
Au plus profond de toi
Tu sais que c'est mieux pour toi mais tu
Déteste cette pensée d'elle avec quelqu'un d'autre
Mais tu sais que c'est fini
On sait que c'est du passé
Laisse-le brûler
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
J'envoie des pages que je ne devrais pas envoyer
J'ai quelqu'un avec moi mais c'est toi que je veux
Car mes sentiments ne sont plus les mêmes
Maintenant que je suis seul
C'est ton nom que je lui dis
Mesdames dites-moi me comprenez-vous ?
Maintenant, tous les mecs ressentez-vous ma douleur ?
C'est ainsi que je me sens
Je sais que j'ai fait une erreur
Maintenant c'est trop tard
Je sais qu'elle ne reviendra pas
Que dois-je faire maintenant
Pour avoir ma puce à nouveau
Ooo ooo ooo ooooh
Mec, je ne sais pas ce que je vais faire
Sans ma chérie...
Tu es partie depuis trop longtemps
Ca fait cinquante-onze jours, um-dix heures*
Je brûlerai jusqu'à ton retour (laisse-le brûler)
C'est ton nom que je lui dis
Mesdames dites-moi me comprenez-vous ?
Maintenant, tous les mecs ressentez-vous ma douleur ?
C'est ainsi que je me sens
Je sais que j'ai fait une erreur
Maintenant c'est trop tard
Je sais qu'elle ne reviendra pas
Que dois-je faire maintenant
Pour avoir ma puce à nouveau
Ooo ooo ooo ooooh
Mec, je ne sais pas ce que je vais faire
Sans ma chérie...
Tu es partie depuis trop longtemps
Ca fait cinquante-onze jours, um-dix heures*
Je brûlerai jusqu'à ton retour (laisse-le brûler)
Quand tu ne ressens plus les mêmes choses
Et que ton corps ne veut plus
Mais tu sais que tu dois en finir
Parce que la fête n'est plus ce qu'elle était
Même si cela doit te ruiner
Laisse-le brûler
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
Je suis partagé car une partie de moi me dit
Que je dois passer à autre chose
D'un autre côté je voudrais craquer et pleurer (ooooh)
Je suis partagé car une partie de moi me dit
Que je dois passer à autre chose
D'un autre côté je voudrais craquer et pleurer (ouais)
Ooh ooh ooh ooh ooh oooh
Ooh ooh oooh (me sens-tu brûler ?)
Ooh ooh ooh oooh ooh oooh
Tellement de jours, tellement d'heures
Je brûlerais jusqu'à ton retour
Quand tu ne ressens plus les mêmes choses
Et que ton corps ne veut plus
Mais tu sais que tu dois en finir
Parce que la fête n'est plus ce qu'elle était
Même si cela doit te ruiner
Laisse-le brûler
Laisse-le brûler
Tu dois le laisser brûler
Que racontent les paroles de la chanson Burn (Traduction) de Usher ?
Quand on sait que c'est fini mais qu'on ne veut pas le savoir
Il y a des chansons qui parlent de rupture avec colère, d'autres avec amertume. "Burn" fait quelque chose de bien plus difficile : elle dit la vérité à voix haute, celle qu'on reporte depuis des semaines parce qu'elle fait trop mal à prononcer. Usher commence presque à mi-voix, comme s'il s'adressait directement à quelqu'un assis en face de lui — "I love you, I just... I feel like this is comin' to an end". Les points de suspension dans les paroles ne sont pas un accident d'écriture. Ils sont la chanson entière.
Le courage douloureux de lâcher prise
Le premier mouvement du morceau est celui d'un homme qui a décidé, en pleine conscience, de mettre fin à quelque chose qui ne fonctionne plus. Pas par indifférence — au contraire. "It's better for me to let it go now than hold on and hurt you" : c'est la logique cruelle de certaines amours, où rester devient plus destructeur que partir. Il le sait. Elle le sait probablement aussi. Mais savoir n'empêche pas la brûlure, elle la précède juste d'un peu.
Ce qui rend l'écoute si troublante, c'est que la chanson ne reste pas dans cette position de clarté. Elle dérape, comme on dérape. Le troisième couplet arrive et tout bascule : l'homme qui voulait partir avec dignité se retrouve à envoyer des messages qu'il ne devrait pas envoyer, à appeler une autre par le prénom de celle qu'il a perdue. "I know I made a mistake, now it's too late" — et là, le feu change de sens. Ce n'est plus la brûlure du sacrifice consenti, c'est celle du regret pur.
Deux blessures pour le prix d'une
Usher ne choisit pas entre les deux histoires, il les superpose. Et dans ce refrain répété jusqu'à l'épuisement — "let it burn, gotta let it burn" — on ne sait plus très bien s'il s'exhorte à laisser partir la relation ou à accepter la douleur de l'absence. Peut-être les deux à la fois. Le pont final, "one side of me is tellin' me that I need to move on, on the other side I wanna break down and cry", dit exactement ça : on ne guérit pas en ligne droite, on oscille.
"Burn" dure dans les mémoires non pas parce qu'elle est belle — même si elle l'est — mais parce qu'elle est vraie d'une façon qui fait un peu mal à reconnaître.
Il y a des chansons qui parlent de rupture avec colère, d'autres avec amertume. "Burn" fait quelque chose de bien plus difficile : elle dit la vérité à voix haute, celle qu'on reporte depuis des semaines parce qu'elle fait trop mal à prononcer. Usher commence presque à mi-voix, comme s'il s'adressait directement à quelqu'un assis en face de lui — "I love you, I just... I feel like this is comin' to an end". Les points de suspension dans les paroles ne sont pas un accident d'écriture. Ils sont la chanson entière.
Le courage douloureux de lâcher prise
Le premier mouvement du morceau est celui d'un homme qui a décidé, en pleine conscience, de mettre fin à quelque chose qui ne fonctionne plus. Pas par indifférence — au contraire. "It's better for me to let it go now than hold on and hurt you" : c'est la logique cruelle de certaines amours, où rester devient plus destructeur que partir. Il le sait. Elle le sait probablement aussi. Mais savoir n'empêche pas la brûlure, elle la précède juste d'un peu.
Ce qui rend l'écoute si troublante, c'est que la chanson ne reste pas dans cette position de clarté. Elle dérape, comme on dérape. Le troisième couplet arrive et tout bascule : l'homme qui voulait partir avec dignité se retrouve à envoyer des messages qu'il ne devrait pas envoyer, à appeler une autre par le prénom de celle qu'il a perdue. "I know I made a mistake, now it's too late" — et là, le feu change de sens. Ce n'est plus la brûlure du sacrifice consenti, c'est celle du regret pur.
Deux blessures pour le prix d'une
Usher ne choisit pas entre les deux histoires, il les superpose. Et dans ce refrain répété jusqu'à l'épuisement — "let it burn, gotta let it burn" — on ne sait plus très bien s'il s'exhorte à laisser partir la relation ou à accepter la douleur de l'absence. Peut-être les deux à la fois. Le pont final, "one side of me is tellin' me that I need to move on, on the other side I wanna break down and cry", dit exactement ça : on ne guérit pas en ligne droite, on oscille.
"Burn" dure dans les mémoires non pas parce qu'elle est belle — même si elle l'est — mais parce qu'elle est vraie d'une façon qui fait un peu mal à reconnaître.