Paroles de la chanson Tired of Looking Down (traduction) par
Un autre kilomètre solitaire au-dessus du sol
En route vers une ville brisée, pleine de peur
Je suis partagé contre moi-même
Je crois qu'il est temps de regarder autour de moi
Et j'en ai marre de regarder en bas
Je n'ai plus rien à dire, et j'en ai marre de chercher
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Elle ne semble pas s'inquiéter des mêmes choses qui me font sombrer
Oh, le bruit
En route vers une ville brisée, pleine de peur
Je suis partagé contre moi-même
Je crois qu'il est temps de regarder autour de moi
Et j'en ai marre de regarder en bas
Je n'ai plus rien à dire, et j'en ai marre de chercher
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Elle ne semble pas s'inquiéter des mêmes choses qui me font sombrer
Oh, le bruit
De la circulation dans ma tête, les feux sont orange, puis ils sont rouges
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
Un carnet vide entre les mains
Plus je reste ici, moins je comprends
Est-ce que tout le monde est fou ? Regarde autour de toi
Je ne veux pas rester cloué au sol
Mais j'en ai marre de regarder en bas
Je n'ai plus rien à faire, et j'en ai marre d'être
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
Un carnet vide entre les mains
Plus je reste ici, moins je comprends
Est-ce que tout le monde est fou ? Regarde autour de toi
Je ne veux pas rester cloué au sol
Mais j'en ai marre de regarder en bas
Je n'ai plus rien à faire, et j'en ai marre d'être
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Elle ne semble pas s'inquiéter des mêmes choses qui me font sombrer
Oh, le bruit
De la circulation dans ma tête, les feux sont orange, puis ils sont rouges
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
Elle dit qu'il y a une place pour moi où personne d'autre ne peut aller
Sous ses ailes, quand je suis au sommet et quand je suis au fond
Je ne m'inquiète pas vraiment de comment ça finit quand on est seuls
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Oh, le bruit
De la circulation dans ma tête, les feux sont orange, puis ils sont rouges
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
Elle dit qu'il y a une place pour moi où personne d'autre ne peut aller
Sous ses ailes, quand je suis au sommet et quand je suis au fond
Je ne m'inquiète pas vraiment de comment ça finit quand on est seuls
Fou, paresseux, peut-être qu'il y a une place pour moi quelque part
Toujours à me battre contre moi-même, au sol et dans les airs
Elle ne semble pas s'inquiéter des mêmes choses qui me font sombrer
Oh, le bruit
De la circulation dans ma tête, les feux sont orange, puis ils sont rouges
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
J'en ai marre de regarder en bas
Marre de regarder en bas
Oh, le bruit
De la circulation dans ma tête, les feux sont orange, puis ils sont rouges
Je n'arrive pas à me sortir de ce lit
Et j'en ai tellement marre de regarder en bas
J'en ai marre de regarder en bas
Marre de regarder en bas
Que racontent les paroles de la chanson Tired of Looking Down (traduction) de Train ?
La tête dans le brouillard, les pieds qui refusent de bouger
Il y a des chansons qui sonnent comme un matin difficile. Pas un matin dramatique, pas une crise spectaculaire — juste ce moment où le plafond est trop blanc, le lit trop lourd, et les pensées tournent en rond sans trouver de sortie. "Tired of Looking Down" de Train, c'est exactement ça.
Le narrateur est quelque part dans les airs — physiquement peut-être, intérieurement sûrement. Il parle d'une ville qu'il redoute, d'une frontière qu'il trace contre lui-même, et de cette fatigue étrange qui n'est pas l'absence de sommeil mais l'absence de direction. "I'm out of things I need to say", dit-il — plus rien à dire, plus rien à faire, le carnet est vide, la tête est pleine de bruit inutile. Ce bruit, il le décrit avec une précision troublante : des feux de circulation dans le crâne, qui passent à l'orange, puis au rouge. Tout ralentit. Tout s'arrête.
Quand quelqu'un ne voit pas le monde comme toi
Ce qui rend la chanson attachante, c'est qu'elle ne se complaît pas dans sa propre noirceur. Il y a une femme dans le tableau, et elle change tout — pas parce qu'elle guérit quoi que ce soit, mais parce qu'elle existe différemment. Elle ne s'inquiète pas des mêmes choses, elle ne porte pas les mêmes poids. Et au lieu d'être une source de solitude supplémentaire, cette différence devient presque un miracle. "She says there's a place for me where no one else can go" — elle lui dit qu'il existe un endroit pour lui que personne d'autre ne peut atteindre, sous ses ailes, quelles que soient les turbulences.
Un refuge qui ne résout rien mais suffit
Train ne fabrique pas une happy end. Le refrain revient, inchangé, la fatigue est toujours là, les feux repassent au rouge. Mais quelque chose a bougé dans le bridge, discrètement. "I don't really worry how this ends when we're alone" — quand ils sont ensemble, la question de la fin ne l'obsède plus. Ce n'est pas de la guérison. C'est juste un souffle, une pause dans le bruit. Et parfois, c'est tout ce dont on a besoin pour traverser la journée.
Il y a des chansons qui sonnent comme un matin difficile. Pas un matin dramatique, pas une crise spectaculaire — juste ce moment où le plafond est trop blanc, le lit trop lourd, et les pensées tournent en rond sans trouver de sortie. "Tired of Looking Down" de Train, c'est exactement ça.
Le narrateur est quelque part dans les airs — physiquement peut-être, intérieurement sûrement. Il parle d'une ville qu'il redoute, d'une frontière qu'il trace contre lui-même, et de cette fatigue étrange qui n'est pas l'absence de sommeil mais l'absence de direction. "I'm out of things I need to say", dit-il — plus rien à dire, plus rien à faire, le carnet est vide, la tête est pleine de bruit inutile. Ce bruit, il le décrit avec une précision troublante : des feux de circulation dans le crâne, qui passent à l'orange, puis au rouge. Tout ralentit. Tout s'arrête.
Quand quelqu'un ne voit pas le monde comme toi
Ce qui rend la chanson attachante, c'est qu'elle ne se complaît pas dans sa propre noirceur. Il y a une femme dans le tableau, et elle change tout — pas parce qu'elle guérit quoi que ce soit, mais parce qu'elle existe différemment. Elle ne s'inquiète pas des mêmes choses, elle ne porte pas les mêmes poids. Et au lieu d'être une source de solitude supplémentaire, cette différence devient presque un miracle. "She says there's a place for me where no one else can go" — elle lui dit qu'il existe un endroit pour lui que personne d'autre ne peut atteindre, sous ses ailes, quelles que soient les turbulences.
Un refuge qui ne résout rien mais suffit
Train ne fabrique pas une happy end. Le refrain revient, inchangé, la fatigue est toujours là, les feux repassent au rouge. Mais quelque chose a bougé dans le bridge, discrètement. "I don't really worry how this ends when we're alone" — quand ils sont ensemble, la question de la fin ne l'obsède plus. Ce n'est pas de la guérison. C'est juste un souffle, une pause dans le bruit. Et parfois, c'est tout ce dont on a besoin pour traverser la journée.