Paroles de la chanson Kill or Be Killed par
They say company loves misery
At least I think that's what I heard
This road to hell can be slippery
Maybe the fall is more deserved
Now I foam at the mouth, I will consume the world
Killing parts of myself, write my obituary
Bleeding out on the couch, I don't feel anything
You better tread carefully (This is what you made of me)
I can be the worst kind of person, oh
I kinda like that version, oh
Keep it up 'til the curtains close
Better tread carefully
This is what you made of me
At least I think that's what I heard
This road to hell can be slippery
Maybe the fall is more deserved
Now I foam at the mouth, I will consume the world
Killing parts of myself, write my obituary
Bleeding out on the couch, I don't feel anything
You better tread carefully (This is what you made of me)
I can be the worst kind of person, oh
I kinda like that version, oh
Keep it up 'til the curtains close
Better tread carefully
This is what you made of me
Send my regards to my enemies
I found the worst one in myself
I've been deprived of all empathy
One less thing rotting on my shelf
Now I foam at the mouth, I will consume the world
Killing parts of myself, write my obituary
Bleeding out on the couch, I don't feel anything
You better tread carefully (This is what you made of me)
I can be the worst kind of person, oh
I kinda like that version, oh
Keep it up 'til the curtains close
Better tread carefully
This is what you made of me
(Kill or be killed) This is what you made of me
(Kill or be killed) This is what you made of me
And when you start to get sick of me
I know that feeling all too well
Now this regression is bittersweet
No one can save me from myself
I can be the worst kind of person, oh
I kinda like that version, oh
Keep it up 'til the curtains close
Better tread carefully
This is what you made of me
(Kill or be killed)
(Kill) This is what you made of me
(Kill or be killed)
(Kill) This is what you made of me
(Kill or be killed) This is what you made of me
And when you start to get sick of me
I know that feeling all too well
Now this regression is bittersweet
No one can save me from myself
I can be the worst kind of person, oh
I kinda like that version, oh
Keep it up 'til the curtains close
Better tread carefully
This is what you made of me
(Kill or be killed)
(Kill) This is what you made of me
(Kill or be killed)
(Kill) This is what you made of me
Que racontent les paroles de la chanson Kill or Be Killed de The Warning ?
Quand on finit par aimer ce qu'on est devenu
Il y a quelque chose de particulièrement dérangeant dans "Kill or Be Killed" — et c'est précisément ce qui le rend irrésistible. The Warning ne chante pas la souffrance pour en appeler à la compassion. Le trio mexicain chante la transformation, la mutation d'une personne qui a absorbé trop de coups et qui, au lieu de s'effondrer, a choisi de devenir autre chose. Quelque chose de plus dur. De moins humain, peut-être.
Le canapé, le sang, et le vide
Dès les premiers couplets, l'image est posée avec une précision presque chirurgicale : quelqu'un qui saigne sur un canapé et ne ressent plus rien. Pas de larmes, pas de cris. Juste ce vide étrange qui suit les grandes fractures. Et c'est là que la chanson prend une direction inattendue — au lieu de chercher à combler ce vide, la voix décide de l'habiter. "I found the worst one in myself" (j'ai trouvé le pire ennemi en moi-même), chante-t-elle, et cette découverte n'est pas un aveu de défaite. C'est presque une introduction. Une rencontre avec soi-même dans ce qu'on a de moins présentable.
La survie comme seul horizon
Le refrain revient encore et encore comme un boomerang qu'on a lancé sans réfléchir — "this is what you made of me". Il y a un "tu" quelque part, un responsable flou, une relation qui a tout abîmé. Mais peu à peu, cette accusation perd de son venin. Ce n'est plus vraiment une plainte. C'est une déclaration d'état. Le titre, emprunté à la logique la plus crue de la survie animale, dit tout : dans cet univers-là, on ne négocie plus. On tient ou on disparaît. Et la voix, elle, a choisi de tenir — en abandonnant au passage quelques morceaux d'elle-même qu'elle ne regrette pas vraiment. "I kinda like that version" : cette petite phrase lancée presque en aparté est peut-être la plus troublante de toute la chanson. Parce qu'elle sonne vrai.
Il y a quelque chose de particulièrement dérangeant dans "Kill or Be Killed" — et c'est précisément ce qui le rend irrésistible. The Warning ne chante pas la souffrance pour en appeler à la compassion. Le trio mexicain chante la transformation, la mutation d'une personne qui a absorbé trop de coups et qui, au lieu de s'effondrer, a choisi de devenir autre chose. Quelque chose de plus dur. De moins humain, peut-être.
Le canapé, le sang, et le vide
Dès les premiers couplets, l'image est posée avec une précision presque chirurgicale : quelqu'un qui saigne sur un canapé et ne ressent plus rien. Pas de larmes, pas de cris. Juste ce vide étrange qui suit les grandes fractures. Et c'est là que la chanson prend une direction inattendue — au lieu de chercher à combler ce vide, la voix décide de l'habiter. "I found the worst one in myself" (j'ai trouvé le pire ennemi en moi-même), chante-t-elle, et cette découverte n'est pas un aveu de défaite. C'est presque une introduction. Une rencontre avec soi-même dans ce qu'on a de moins présentable.
La survie comme seul horizon
Le refrain revient encore et encore comme un boomerang qu'on a lancé sans réfléchir — "this is what you made of me". Il y a un "tu" quelque part, un responsable flou, une relation qui a tout abîmé. Mais peu à peu, cette accusation perd de son venin. Ce n'est plus vraiment une plainte. C'est une déclaration d'état. Le titre, emprunté à la logique la plus crue de la survie animale, dit tout : dans cet univers-là, on ne négocie plus. On tient ou on disparaît. Et la voix, elle, a choisi de tenir — en abandonnant au passage quelques morceaux d'elle-même qu'elle ne regrette pas vraiment. "I kinda like that version" : cette petite phrase lancée presque en aparté est peut-être la plus troublante de toute la chanson. Parce qu'elle sonne vrai.