Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Bloodsport (traduction) par The Warning

Voir les prochains concerts de The Warning

Réserver

Paroles de la chanson Bloodsport (traduction) par

À quel point tu me veux ? (Bats-toi pour moi)
Mon amour est un sport sanglant (Alors joue bien)
J'aime quand tu es désolé (Ça me fait me sentir belle)

Qu'est-ce que tu sacrifierais ?
Je veux voir les larmes dans tes, dans tes yeux
Je veux voir tes jointures saigner quand tu te bats pour moi
Tu te battrais pour moi
Tu mourrais pour moi ?

Oh, viens me serrer fort
Montre-moi, bébé

À quel point tu me veux ? (Bats-toi pour moi)
Mon amour est un sport sanglant (Alors joue bien)
J'aime quand tu es désolé (Ça me fait me sentir belle)
Trois, deux, un, knockout

Embrasse la bague, avoue juste
Je veux l'entendre de ta mère, de tes amis
Fais le show et dis-moi que tu as gardé le meilleur pour moi
Tu plierais le genou
Tu prierais pour moi ?

Oh, viens me serrer fort
Montre-moi, bébé

À quel point tu me veux ? (Bats-toi pour moi)
Mon amour est un sport sanglant (Alors joue bien)
J'aime quand tu es désolé (Ça me fait me sentir belle)
Trois, deux, un, knockout

Coup bas, tu sais, je te tiens en haleine
Je suis froide, va-t'en, va-t'en
Coup bas, tu sais, je te tiens en haleine
Je suis froide, va-t'en, va-t'en
Coup bas, tu sais, je te tiens en haleine
Je suis froide, va-t'en, va-t'en

À quel point tu me veux ? (Bats-toi pour moi)
Mon amour est un sport sanglant (Alors joue bien)
J'aime quand tu es désolé (Ça me fait me sentir belle)
Trois, deux, un, knockout

Que racontent les paroles de la chanson Bloodsport (traduction) de The Warning ?

Trois, deux, un — et le gong retentit

Imaginez une arène. Pas de foule, pas d'arbitre — juste deux personnes, et l'une d'elles a décidé que l'amour se mérite à genoux. C'est dans cet espace tendu, presque irrespirable, que The Warning installe "Bloodsport". Le morceau s'ouvre sur une question qui sonne davantage comme un ultimatum : "How bad do you want me?" — jusqu'où tu es prêt à aller pour moi ? Et la réponse attendue n'est pas une déclaration. C'est du sang.

Une héroïne qui fixe ses propres règles

La voix qui prend la parole ici n'est pas celle d'une amoureuse éplorée. C'est une présence froide, calculée, qui observe l'autre souffrir avec une satisfaction à peine voilée. Elle veut des larmes, des articulations abîmées à force de se battre pour elle, une mère et des amis comme témoins de la reddition. "Kiss the ring, just confess" — embrasse la bague, avoue — c'est presque une cérémonie médiévale, une allégeance exigée. Et quand elle murmure qu'elle aime entendre des excuses parce que ça la rend belle, il y a quelque chose de vertigineux dans cet aveu. Pas de honte. Pas de remords. Juste l'honnêteté crue d'une femme qui connaît exactement le jeu qu'elle joue.

Le piège qui se referme en douceur

Ce qui fascine dans la construction du texte, c'est le moment du pont — cette section répétée, hypnotique, où la phrase "I'm cold, just go" semble ouvrir une porte. Pars, si tu veux. Mais le refrain revient aussitôt, comme pour dire que personne ne part vraiment. Le "three, two, one, knockout" n'est pas une fin : c'est un cycle. On se relève, on recommence, on signe pour un autre round.

The Warning réussit ici quelque chose d'assez rare — elles rendent une dynamique relationnelle toxique non pas glamour, mais fascinante à observer, comme on regarderait un match dont on connaît déjà l'issue. La musique porte ce texte avec une énergie qui colle parfaitement à l'image : directe, sans fioritures, et capable de mettre K.O. avant même qu'on ait eu le temps de se défendre.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment