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Paroles de la chanson Dreamers (traduction) par

[Intro]
Quand on s'est embrassés pour la première fois, on flottait
Sur l'ivresse infinie d'un jeune amour
On s'est trouvés et perdus dans l'instant
N'est-ce pas comme ça que ça devrait être ?
Si m'aimer c'est un pari
Tu veux tenter ta chance ?
Si j'arrive là où je vais
On y sera juste à temps

[Refrain]
Alors allez, bébé, soyons des rêveurs
Car quand je rêve, je rêve pour deux
Yeah, j'ai besoin d'une croyante
Bébé, je peux faire de toi une croyante

[Couplet 2]
Mon ange gardien m'a dit : « Fais attention »
Mais qui a dit que rêver était un crime ?
J'ai toujours été un risque de fuite
Alors allez, envole-toi avec moi ce soir
Quittons cette ville au bord de la mer
On monte vers le ciel
Alors pardonne-moi si je trébuche
Sur le chemin du paradis

[Refrain]
Alors allez, bébé, soyons des rêveurs
Car quand je rêve, je rêve pour deux
Yeah, j'ai besoin d'une croyante
Bébé, je peux faire de toi une croyante
À quoi ça sert LA, New York, Paris ou Rome ?
Si tu n'es pas là, je ne veux pas y aller
Je suis un rêveur
Ne me laisse pas rêver seul
Rêver seul
Non, non, non
Oh

[Pont]
Alors accroche-toi pour ta chère, chère vie
C'est une belle vue quand on y arrive
Mais hey, c'est une longue montée, une belle vie
Il faut ouvrir les yeux pour la voir

Ceux qui fuient la réalité
Éternels chasseurs de fantasmes
Feux d'artifice et serpentins

[Refrain]
Alors allez, bébé, soyons des rêveurs
(Rêveurs, rêveurs)
Car quand je rêve, je rêve pour deux
(Rêveurs, rêveurs)
Yeah, j'ai besoin d'une croyante
(Rêveurs, rêveurs)
Bébé, je peux faire de toi une croyante
(Rêveurs)
À quoi ça sert LA, New York, Paris ou Rome
(LA, New York)
Si tu n'es pas là, je ne veux pas y aller
Je suis un rêveur
Ne me laisse pas rêver seul
(Non, non)
Rêver seul, non, non, non

[Outro]
Rêveurs, rêveurs
Rêveurs, rêveurs
Ne me laisse pas rêver seul
Rêveurs, rêveurs
Rêveurs
Woo! Allons-y

Ne me laisse pas rêver seul, non, non, non

Que racontent les paroles de la chanson Dreamers (traduction) de Take That ?

Décoller ensemble ou ne pas partir

Il y a des chansons qui ressemblent à une main tendue. « Dreamers » de Take That est de celles-là. Dès les premières mesures, on se retrouve projeté dans ce moment précis où deux personnes réalisent qu'elles pourraient aller très loin ensemble — si seulement elles osent.

Tout commence dans la légèreté d'un souvenir, ce premier baiser suspendu dans l'air d'un amour tout neuf. Le narrateur n'essaie pas d'analyser ce qu'il a vécu, il le savoure et s'en sert comme d'un tremplin. Parce que ce qu'il veut, ce n'est pas ressasser — c'est repartir. Avec toi. Maintenant.

Quitter la ville du bord de mer

Il y a quelque chose de très cinématographique dans l'image de cette « seaside town » qu'on voudrait fuir, cette ville côtière un peu assoupie qui représente tout ce qu'on laisse derrière soi quand on choisit de rêver grand. Le narrateur se décrit lui-même comme un « flight risk », quelqu'un de difficile à retenir, porté vers le large par nature. Mais au lieu de s'en excuser, il en fait une invitation : viens voler avec moi ce soir. L'ange gardien a mis en garde, et alors ? « Who said dreaming was a crime ? » — qui a dit que rêver était un crime ?

On sent chez Take That cette capacité à transformer l'inquiétude en élan, à retourner la fragilité en force. Le doute est là, juste sous la surface, mais il ne paralyse pas — il accélère.

Le vertige des grandes capitales et d'un seul prénom

Le moment le plus fort du texte arrive presque subitement, comme une évidence qu'on n'avait pas vue venir : à quoi bon Los Angeles, New York, Paris ou Rome si tu n'es pas là ? Toutes les grandes villes du monde deviennent des décors vides sans la bonne personne pour les traverser à ses côtés. C'est dit simplement, sans fioritures, et c'est exactement pour ça que ça fait mouche.

La chanson se termine en boucle, comme un rêve qu'on refuse de lâcher, ce « don't make me dream it alone » répété jusqu'à l'incantation. Ce n'est plus une demande, c'est presque une prière. Take That signe là un hymne à la complicité amoureuse, à l'idée que certains rêves ne valent vraiment la peine d'être rêvés qu'à deux.

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