Paroles de la chanson PARADE (生) (traduction) par
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
Même la musique que j'aimais tant
Je ne sais plus pourquoi
Tu entends la musique ? Da-ra, da, da-da, da-ra
Regarde-moi t'attendre
Quand tu ris et me repousses
Je me retrouve sous les projecteurs blancs, oh
Vite, tu me places au centre de la scène
Et tout le monde s'en va
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
Même la musique que j'aimais tant
Je ne sais plus pourquoi
Tu entends la musique ? Da-ra, da, da-da, da-ra
Regarde-moi t'attendre
Quand tu ris et me repousses
Je me retrouve sous les projecteurs blancs, oh
Vite, tu me places au centre de la scène
Et tout le monde s'en va
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, no, no, no way, no, no)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
No, no, no way
Il n'y a rien à attraper dans les étoiles, même la prochaine fois
Je vois juste cette personne qui attend que la prochaine se ferme
Même visage, même voix, une seule ligne de chance un peu plus épaisse
Même si j'espère dans tous les sens, j'ai l'impression de m'éloigner encore
Ah, ah
Ooh-ah
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, no, no, no way, no, no)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
No, no, no way
Il n'y a rien à attraper dans les étoiles, même la prochaine fois
Je vois juste cette personne qui attend que la prochaine se ferme
Même visage, même voix, une seule ligne de chance un peu plus épaisse
Même si j'espère dans tous les sens, j'ai l'impression de m'éloigner encore
Ah, ah
Ooh-ah
Ooh-ah, ah
Et tout le monde s'en va
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule (Ooh-ooh)
Oh, oh, oh, où es-tu ? (Ooh-ooh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel (Ooh-ooh)
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ? (Ooh-ooh, ooh oh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Et tout le monde s'en va
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule (Ooh-ooh)
Oh, oh, oh, où es-tu ? (Ooh-ooh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel (Ooh-ooh)
Comme un d-é-é-é-éfilé qui s'écoule
Oh, oh, oh, où es-tu ? (Ooh-ooh, ooh oh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, cette danse triste, arrêtons-là
Dans cet endroit cruel
Dans cet endroit cruel
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
No, no, no way
Dans cet endroit cruel
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
No, no, no way
Que racontent les paroles de la chanson PARADE (生) (traduction) de So Hee Song ?
Regarder passer ce qu'on ne peut pas garder
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson dès les premières secondes — ces vocalises en « ooh-ooh » qui flottent, légères, presque festives, avant que les mots ne viennent tout compliquer. So Hee Song pose une ambiance trompeuse, celle d'un moment qui ressemble à une célébration mais qui se révèle être autre chose : un adieu que personne n'a officiellement prononcé.
La scène s'installe vite. Une lumière blanche, une musique qu'on entend à peine, et cette sensation de se retrouver seul au milieu de quelque chose qui continue sans vous. On vous place au centre — « nal jungange sewonoko », littéralement posé en plein milieu — et puis tout le monde s'en va. C'est une solitude habillée en mise en scène, un isolement qui a la forme d'un spectacle.
Une danse qu'on n'a pas choisie
Le refrain arrive avec la force d'une évidence : « Paradecheoreom heulleoganeyo » — ça s'écoule comme une parade. La parade, dans l'imaginaire populaire, c'est le défilé joyeux qu'on regarde depuis le trottoir. Ici, elle devient le symbole de tout ce qui passe et qu'on ne peut pas attraper. Et la voix de So Hee Song, quand elle demande « Eodie innayo ? » (Où es-tu ?), ne cherche pas vraiment de réponse — elle sait déjà que la réponse est nulle part.
Ce qui touche dans le deuxième couplet, c'est la banalité de l'image qu'il convoque : quelqu'un qui attend le prochain bus, un visage familier, une voix reconnue. Le narrateur regarde cette personne et demande intérieurement que la chance lui accorde juste une ligne de moins de douleur. Une toute petite grâce. Mais même ça, ça s'éloigne.
Quand le silence prend le dessus
Vers la fin, les « no, no, no way » s'accumulent comme une résistance qui s'épuise. La chanson ne se termine pas sur une résolution — elle s'évanouit dans la répétition, dans ces vocalises qui reprennent depuis le début, comme si le cycle recommençait. PARADE (生), avec ce caractère 生 qui signifie « vie », dit peut-être simplement ça : vivre, c'est parfois regarder défiler ce qu'on aurait voulu retenir.
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson dès les premières secondes — ces vocalises en « ooh-ooh » qui flottent, légères, presque festives, avant que les mots ne viennent tout compliquer. So Hee Song pose une ambiance trompeuse, celle d'un moment qui ressemble à une célébration mais qui se révèle être autre chose : un adieu que personne n'a officiellement prononcé.
La scène s'installe vite. Une lumière blanche, une musique qu'on entend à peine, et cette sensation de se retrouver seul au milieu de quelque chose qui continue sans vous. On vous place au centre — « nal jungange sewonoko », littéralement posé en plein milieu — et puis tout le monde s'en va. C'est une solitude habillée en mise en scène, un isolement qui a la forme d'un spectacle.
Une danse qu'on n'a pas choisie
Le refrain arrive avec la force d'une évidence : « Paradecheoreom heulleoganeyo » — ça s'écoule comme une parade. La parade, dans l'imaginaire populaire, c'est le défilé joyeux qu'on regarde depuis le trottoir. Ici, elle devient le symbole de tout ce qui passe et qu'on ne peut pas attraper. Et la voix de So Hee Song, quand elle demande « Eodie innayo ? » (Où es-tu ?), ne cherche pas vraiment de réponse — elle sait déjà que la réponse est nulle part.
Ce qui touche dans le deuxième couplet, c'est la banalité de l'image qu'il convoque : quelqu'un qui attend le prochain bus, un visage familier, une voix reconnue. Le narrateur regarde cette personne et demande intérieurement que la chance lui accorde juste une ligne de moins de douleur. Une toute petite grâce. Mais même ça, ça s'éloigne.
Quand le silence prend le dessus
Vers la fin, les « no, no, no way » s'accumulent comme une résistance qui s'épuise. La chanson ne se termine pas sur une résolution — elle s'évanouit dans la répétition, dans ces vocalises qui reprennent depuis le début, comme si le cycle recommençait. PARADE (生), avec ce caractère 生 qui signifie « vie », dit peut-être simplement ça : vivre, c'est parfois regarder défiler ce qu'on aurait voulu retenir.