Paroles de la chanson PARADE (生) par
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
Magi ollatdeon sungando
Iyureul mollanne
Eumagi deullyeoyo? Da-ra, da, da-da, da-ra
Nal gidarina bwayo
Useuramyeo deungeul tteomilmyeon
Hayan jomyeonge powidwaeyo, oh
Eoseo, ramyeo nal jungange sewonoko
Da tteonaganeyo
Para-a-a-a-adecheoreom heulleoganeyo
Oh, oh, oh, eodie innayo?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, seulpeun chumeun geuman chullae
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
Magi ollatdeon sungando
Iyureul mollanne
Eumagi deullyeoyo? Da-ra, da, da-da, da-ra
Nal gidarina bwayo
Useuramyeo deungeul tteomilmyeon
Hayan jomyeonge powidwaeyo, oh
Eoseo, ramyeo nal jungange sewonoko
Da tteonaganeyo
Para-a-a-a-adecheoreom heulleoganeyo
Oh, oh, oh, eodie innayo?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, seulpeun chumeun geuman chullae
Janinhan igoseseo
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, no, no, no way, no, no)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
No, no, no way
Byeoldareul geon eopjyo daeumbeondo
Geujeo daeum mageul gidarineun jeo sarami boyeo
Gateun eolgul gateun moksorie bochaeji jiteun haengun han julman dallago
Irijeori gidaehae bwado jakkuman meoreojineun geot gata
Ah, ah
Ooh-ah
Ooh-ah, ah
Da tteonaganeyo
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh, no, no, no way, no, no)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
No, no, no way
Byeoldareul geon eopjyo daeumbeondo
Geujeo daeum mageul gidarineun jeo sarami boyeo
Gateun eolgul gateun moksorie bochaeji jiteun haengun han julman dallago
Irijeori gidaehae bwado jakkuman meoreojineun geot gata
Ah, ah
Ooh-ah
Ooh-ah, ah
Da tteonaganeyo
Para-a-a-a-adecheoreom heulleoganeyo
Oh, oh, oh, eodie innayo?
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, seulpeun chumeun geuman chullae
Janinhan igoseseo
Para-a-a-a-adecheoreom heulleoganeyo (Ooh-ooh)
Oh, oh, oh, eodie innayo? (Ooh-ooh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, seulpeun chumeun geuman chullae
Janinhan igoseseo (Ooh-ooh)
Para-a-a-a-adecheoreom heulleoganeyo
Oh, oh, oh, eodie innayo? (Ooh-ooh, ooh oh)
Heyday, ayy, ayy, ayy, ayy, seulpeun chumeun geuman chullae
Janinhan igoseseo
Janinhan igoseseo
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
No, no, no way
(Ooh-ooh)
No, no, no way
Que racontent les paroles de la chanson PARADE (生) de So Hee Song ?
Regarder passer ce qu'on ne peut pas garder
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson dès les premières secondes — ces vocalises en « ooh-ooh » qui flottent, légères, presque festives, avant que les mots ne viennent tout compliquer. So Hee Song pose une ambiance trompeuse, celle d'un moment qui ressemble à une célébration mais qui se révèle être autre chose : un adieu que personne n'a officiellement prononcé.
La scène s'installe vite. Une lumière blanche, une musique qu'on entend à peine, et cette sensation de se retrouver seul au milieu de quelque chose qui continue sans vous. On vous place au centre — « nal jungange sewonoko », littéralement posé en plein milieu — et puis tout le monde s'en va. C'est une solitude habillée en mise en scène, un isolement qui a la forme d'un spectacle.
Une danse qu'on n'a pas choisie
Le refrain arrive avec la force d'une évidence : « Paradecheoreom heulleoganeyo » — ça s'écoule comme une parade. La parade, dans l'imaginaire populaire, c'est le défilé joyeux qu'on regarde depuis le trottoir. Ici, elle devient le symbole de tout ce qui passe et qu'on ne peut pas attraper. Et la voix de So Hee Song, quand elle demande « Eodie innayo ? » (Où es-tu ?), ne cherche pas vraiment de réponse — elle sait déjà que la réponse est nulle part.
Ce qui touche dans le deuxième couplet, c'est la banalité de l'image qu'il convoque : quelqu'un qui attend le prochain bus, un visage familier, une voix reconnue. Le narrateur regarde cette personne et demande intérieurement que la chance lui accorde juste une ligne de moins de douleur. Une toute petite grâce. Mais même ça, ça s'éloigne.
Quand le silence prend le dessus
Vers la fin, les « no, no, no way » s'accumulent comme une résistance qui s'épuise. La chanson ne se termine pas sur une résolution — elle s'évanouit dans la répétition, dans ces vocalises qui reprennent depuis le début, comme si le cycle recommençait. PARADE (生), avec ce caractère 生 qui signifie « vie », dit peut-être simplement ça : vivre, c'est parfois regarder défiler ce qu'on aurait voulu retenir.
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson dès les premières secondes — ces vocalises en « ooh-ooh » qui flottent, légères, presque festives, avant que les mots ne viennent tout compliquer. So Hee Song pose une ambiance trompeuse, celle d'un moment qui ressemble à une célébration mais qui se révèle être autre chose : un adieu que personne n'a officiellement prononcé.
La scène s'installe vite. Une lumière blanche, une musique qu'on entend à peine, et cette sensation de se retrouver seul au milieu de quelque chose qui continue sans vous. On vous place au centre — « nal jungange sewonoko », littéralement posé en plein milieu — et puis tout le monde s'en va. C'est une solitude habillée en mise en scène, un isolement qui a la forme d'un spectacle.
Une danse qu'on n'a pas choisie
Le refrain arrive avec la force d'une évidence : « Paradecheoreom heulleoganeyo » — ça s'écoule comme une parade. La parade, dans l'imaginaire populaire, c'est le défilé joyeux qu'on regarde depuis le trottoir. Ici, elle devient le symbole de tout ce qui passe et qu'on ne peut pas attraper. Et la voix de So Hee Song, quand elle demande « Eodie innayo ? » (Où es-tu ?), ne cherche pas vraiment de réponse — elle sait déjà que la réponse est nulle part.
Ce qui touche dans le deuxième couplet, c'est la banalité de l'image qu'il convoque : quelqu'un qui attend le prochain bus, un visage familier, une voix reconnue. Le narrateur regarde cette personne et demande intérieurement que la chance lui accorde juste une ligne de moins de douleur. Une toute petite grâce. Mais même ça, ça s'éloigne.
Quand le silence prend le dessus
Vers la fin, les « no, no, no way » s'accumulent comme une résistance qui s'épuise. La chanson ne se termine pas sur une résolution — elle s'évanouit dans la répétition, dans ces vocalises qui reprennent depuis le début, comme si le cycle recommençait. PARADE (生), avec ce caractère 生 qui signifie « vie », dit peut-être simplement ça : vivre, c'est parfois regarder défiler ce qu'on aurait voulu retenir.