Paroles de la chanson SILENCE (traduction) par
J'ai couru si vite, maintenant il n'y a nulle part où aller
Je ne peux pas fuir la vérité que nous sommes tous nés à connaître
Il y a de la lumière dans l'obscurité
Oh, je peux la sentir brûler
Une étincelle dans la nuit, c'est mon tour d'apprendre
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Je ne peux pas fuir la vérité que nous sommes tous nés à connaître
Il y a de la lumière dans l'obscurité
Oh, je peux la sentir brûler
Une étincelle dans la nuit, c'est mon tour d'apprendre
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Empile tout ou regarde tout brûler
Il ne reste plus rien à gagner
Au bout du compte, c'est tout pareil
On joue tous à un jeu perdu d'avance
Les horloges font tic, tic, tic
Comptant un jour de plus
Je me demande quand on réalisera que les chiffres ne sont pas vivants
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Empile tout ou regarde tout brûler
Il ne reste plus rien à gagner
Au bout du compte, c'est tout pareil
On joue tous à un jeu perdu d'avance
Les horloges font tic, tic, tic
Comptant un jour de plus
Je me demande quand on réalisera que les chiffres ne sont pas vivants
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Tomber dans l'obscurité, c'est tellement froid
On n'a pas les étoiles qui brillent au-dessus de nous
Marcher dans tes pas n'est pas un espoir
Où que j'aille
Je ne suis pas chez moi
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Tomber dans l'obscurité, c'est tellement froid
On n'a pas les étoiles qui brillent au-dessus de nous
Marcher dans tes pas n'est pas un espoir
Où que j'aille
Je ne suis pas chez moi
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
Joue-y comme à un jeu, oublie juste la honte
Ho, fuck it
Ça va faire mal de se charger, se charger
Oublie qui tu es, oublie qui tu étais
Tu le fais maintenant ?
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
J'ai couru si vite
Maintenant il n'y a nulle part où aller
C'est le prix à payer pour être quelqu'un
Je n'ai pas besoin d'un oui, je n'ai pas besoin d'un feu vert
Non, c'est tout
Ça va faire mal de se charger, se charger
Regarde-moi échanger tes rêves et jouer avec ton âme, hein
Bien joué, maintenant tu es quelqu'un
J'ai couru si vite
Maintenant il n'y a nulle part où aller
Que racontent les paroles de la chanson SILENCE (traduction) de Skip The Use ?
La dernière ligne droite
Il y a quelque chose d'épuisant dans "Silence". Pas au sens négatif du terme — plutôt cette fatigue particulière qui s'empare de quelqu'un qui a trop longtemps sprinté sans savoir vers quoi. Skip The Use ouvre le morceau avec une image simple et suffocante : un coureur qui s'arrête non pas parce qu'il a gagné, mais parce qu'il n'y a plus de route devant lui. "Now there's nowhere to go." Fin du parcours. Début de la chanson.
Trade your dreams, playing with your soul
Ce que le groupe raconte ici, c'est une transaction. Pas une trahison romanesque, pas un pacte avec le diable façon vieille légende — quelque chose de bien plus banal et bien plus froid. On efface qui on était ("forget who you are, forget who you were"), on accepte que ça fasse mal ("it's gonna hurt to get loaded"), et en échange, on reçoit une étiquette : "somebody". Quelqu'un. Le mot sonne creux à force d'être répété, et c'est exactement l'effet voulu. Le refrain revient comme un rouage qui tourne à vide, mécanique, presque hypnotique — la structure même de la chanson mime ce système qu'elle dénonce.
Le pont change tout. "Falling in the darkness is so cold / We don't have the stars shining above" (tomber dans l'obscurité, c'est si froid / nous n'avons pas les étoiles qui brillent au-dessus) — la voix lâche prise, abandonne le sarcasme du refrain pour quelque chose de plus nu, plus vulnérable. "Wherever I may roam, I'm not home." Peu importe où on va : on n'est plus chez soi. Ni dans le monde, ni dans sa propre peau.
La boucle se referme sur ces mots d'ouverture revenus en murmure final. La course reprend, ou plutôt, elle n'a jamais vraiment cessé. "Silence" parle de ce bruit intérieur qu'on ne sait plus distinguer de soi-même — et du vide étrange qui reste quand on arrête enfin de courir.
Il y a quelque chose d'épuisant dans "Silence". Pas au sens négatif du terme — plutôt cette fatigue particulière qui s'empare de quelqu'un qui a trop longtemps sprinté sans savoir vers quoi. Skip The Use ouvre le morceau avec une image simple et suffocante : un coureur qui s'arrête non pas parce qu'il a gagné, mais parce qu'il n'y a plus de route devant lui. "Now there's nowhere to go." Fin du parcours. Début de la chanson.
Trade your dreams, playing with your soul
Ce que le groupe raconte ici, c'est une transaction. Pas une trahison romanesque, pas un pacte avec le diable façon vieille légende — quelque chose de bien plus banal et bien plus froid. On efface qui on était ("forget who you are, forget who you were"), on accepte que ça fasse mal ("it's gonna hurt to get loaded"), et en échange, on reçoit une étiquette : "somebody". Quelqu'un. Le mot sonne creux à force d'être répété, et c'est exactement l'effet voulu. Le refrain revient comme un rouage qui tourne à vide, mécanique, presque hypnotique — la structure même de la chanson mime ce système qu'elle dénonce.
Le pont change tout. "Falling in the darkness is so cold / We don't have the stars shining above" (tomber dans l'obscurité, c'est si froid / nous n'avons pas les étoiles qui brillent au-dessus) — la voix lâche prise, abandonne le sarcasme du refrain pour quelque chose de plus nu, plus vulnérable. "Wherever I may roam, I'm not home." Peu importe où on va : on n'est plus chez soi. Ni dans le monde, ni dans sa propre peau.
La boucle se referme sur ces mots d'ouverture revenus en murmure final. La course reprend, ou plutôt, elle n'a jamais vraiment cessé. "Silence" parle de ce bruit intérieur qu'on ne sait plus distinguer de soi-même — et du vide étrange qui reste quand on arrête enfin de courir.