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Paroles de la chanson Sunday To Sunday (traduction) par Russ

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Paroles de la chanson Sunday To Sunday (traduction) par

Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio du dimanche au dimanche (du dimanche au dimanche)

Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio du dimanche au dimanche (du dimanche au dimanche)

Tomber amoureux de ma vocation encore et encore, c'est ça le secret (Yuh)
Je dis à mon équipe que je ne bouge pas, je reste immobile comme un paraplégique (C'mon)
J'avais garanti que je serais riche (Yuh), je ne pouvais pas risquer d'être ordinaire, (Hol' up)
L'argent c'est cool mais j'ai pas besoin d'avoir la tête dans mes millions comme les anciens Dallas Mavericks (Yuh)
Je dis ce que je pense alors ils me détestent (Okay)
Ma mère s'inquiète pour ma sécurité (Don't worry)
Un mec blanc devant chez moi à Atlanta, il est prêt à tirer comme "Craychie???" (Hol' up)
Il est prêt à swinguer comme Gaethje (Okay)
Le chemin était dur mais ça m'a forgé (Okay)
Mais maintenant je parle à B.Dot parce qu'il me relaie un message de Jay-Z (Jay-Z)
Je ramène la crédibilité, c'est le rap de l'industrie
Il y a un vide de liquidité, devine un peu
Des vacances en Italie m'ont vidé de l'intérieur
Je ne pouvais pas me laisser passer ça
Je suis vite devenu agité. Pardonne-moi, je suis piégé
Je ne sais toujours pas comment me reposer
Mais j'ai mes quarante, cinquante et soixante ans pour ça
Je parle de L.A.L.'s en regardant les Lakers
J'ai réalisé que la ligne d'arrivée est une façade, le fruit c'est le travail, la FOMO est vraiment une traîtresse
Mon plus grand ennemi c'est moi (moi)
Je confonds l'émotion avec le sens
C'est pourquoi je reste au sommet, je profite de ma liberté en essayant de surmonter ce sentiment

Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio du dimanche au dimanche (du dimanche au dimanche)
Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio (Yuh) du dimanche au dimanche

Moi et moi-même, je vais obtenir ce qui me revient
Je joue au top, mais je dois garder l'équilibre, BOSU
Ils envoient des offres, c'est dur de dire "non"
Tellement de chiffres, on dirait un Sudoku
Des poils jaunes sur le weed qui ressemblent à Goku
Je ne fume pas le weed, c'est pour ceux qui me sont proches
Je distribue les billets, je passe ma musique sur Roku
Pourquoi je m'intéresserais à ce que tu penses ? Je ne te connais pas
Si t'as besoin de conseils, c'est okay, laisse-moi te coacher
Un million c'est cool mais c'est facile à claquer
Je me sentais déjà le meilleur avant de me tenir sur mes deux pieds
Je ne prenais pas de pauses mais j'adore avoir percé
C'est la partie où je leur dis : "Je vous l'avais dit"
J'ai appris sur YouTube, j'étais en quelque sorte homeschoolé
Je ne suis qu'un vase à travers lequel l'univers coule
Je m'en fous de manger au Nobu (Non)

Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio du dimanche au dimanche (du dimanche au dimanche)
Rester au sommet de mon art, tout en prenant soin de moi et des miens
Garder la tête sur les épaules, le game est un peu flippant, on se croirait dans Resident Evil
J'étais tout le temps en tournée, je vivais de Tanqueray, de cul et de Subway (Yuh)
La musique reste ma religion, je suis en studio du dimanche au dimanche (du dimanche au dimanche)

Que racontent les paroles de la chanson Sunday To Sunday (traduction) de Russ ?

Du dimanche au dimanche, sans jamais poser les armes

Il y a quelque chose d'à la fois fier et hanté dans la voix de Russ sur ce morceau. Pas la fierté bruyante qu'on associe parfois au rap américain — plutôt celle d'un homme qui a tenu parole envers lui-même et qui, maintenant que les promesses sont tenues, ne sait plus vraiment quoi faire de ses mains.

"Sunday To Sunday" commence comme un manifeste. Le refrain revient en boucle, martelé, presque rituel : "I'm in the studio Sunday to Sunday", du dimanche au dimanche, sans trêve, sans week-end, sans frontière entre les jours. La musique comme religion — l'image est posée dès le départ et elle dit tout. Pas un métier, pas une passion romantique, une foi. Et comme toute foi sincère, elle exige un sacrifice.

Le vertige de celui qui a réussi

Mais Russ ne se contente pas de bomber le torse. Il raconte aussi l'époque d'avant — les tournées épuisantes, le Tanqueray, la vie de route — avec une distance qui n'est ni nostalgique ni amère. C'était une autre vie. Aujourd'hui, il "tombe amoureux de son but encore et encore" ("falling in love with my purpose over and over"), et il dit que c'est ça, le vrai secret. Pas la stratégie, pas le réseau — juste rester ancré dans ce pourquoi on fait les choses.

Le couplet du milieu dérape un peu, au bon sens du terme. Les références s'enchaînent vite — Jay-Z dans l'oreillette via un intermédiaire, un type blanc devant sa maison à Atlanta prêt à en découdre, les Lakers sur l'écran, un voyage en Italie qui l'a laissé à plat. C'est le quotidien chaotique d'un artiste qui a percé mais qui ne s'est jamais accordé le luxe de souffler. "I still don't know how to rest" — il lâche ça presque en passant, et c'est probablement la ligne la plus vraie du morceau.

Être son propre adversaire

Le dernier grand couplet change de rythme. Russ prend de la hauteur, parle de l'argent qu'on brûle vite, de la légitimité qu'il a dû arracher, de tout ce qu'il a appris seul — YouTube, la débrouille, l'autoproduction. "I'm just a vessel the universe flows through" : une humilité inattendue après tant d'affirmations. Et cette conclusion sur le FOMO comme traître, sur l'émotion qu'on confond avec le sens — c'est un artiste qui réfléchit à voix haute, qui tente de comprendre pourquoi le succès ne calme pas toujours l'agitation intérieure. "Sunday To Sunday" n'est pas un hymne triomphal. C'est une conversation avec soi-même, en public.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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