Paroles de la chanson Nerv(e) (traduction) par
D-d-d-don't play with my... nerves
N.e.r.v.
Reptile allé trop loin du rivage
Décidé de chercher et frapper mon cœur
Menteur, t'es un menteur
Serpent caché crée de la fumée pour mettre le feu
N.e.r.v.
Hostile là où le soleil décline
Me dit que la vie est meilleure quand les ombres surgissent
Qui est le juge ?
Qui sont ces types qui me crachent dessus quand je ferme les yeux ? (des freaks)
N.e.r.v.
Reptile allé trop loin du rivage
Décidé de chercher et frapper mon cœur
Menteur, t'es un menteur
Serpent caché crée de la fumée pour mettre le feu
N.e.r.v.
Hostile là où le soleil décline
Me dit que la vie est meilleure quand les ombres surgissent
Qui est le juge ?
Qui sont ces types qui me crachent dessus quand je ferme les yeux ? (des freaks)
Tu ressens ça ?
Tu commences à jouer avec mes nerfs
Tu entends ça ?
Ne viens pas jouer avec mes nerfs
Fausses bagarres, yeux de serpent
Dis bonjour aux nuances de gris
Là où l'arnaque est reine et vous êtes tous coupables
Glissement lent, plus de vie
Dis bonjour au défilé des mensonges
Tu ressens ça ?
Tu commences à jouer avec mes nerfs
Tu entends ça ?
N.e.r.v.
Aide-moi, dieu aide-moi
J'ai fait de mon mieux pour ne pas devenir l'ennemi
Ne me pousse pas trop loin
Ne me pousse pas à la guerre
Je leur donne une autre raison de pleurer
Je frappe le papier avec un drive-by lyrical
Crime après crime, pas de pardon
Ils sont tous obsédés par leur putain d'ego
Perdus dans leur vie le chaos est aveugle
Je vois les mêmes yeux rouges, l'esprit traumatisé
Sens la pression, sens la douleur
J'ai besoin de l'exprimer pour les faire payer
Fausses bagarres, yeux de serpent
Dis bonjour aux nuances de gris
J'ai fait de mon mieux pour ne pas devenir l'ennemi
Ne me pousse pas trop loin
Ne me pousse pas à la guerre
Je leur donne une autre raison de pleurer
Je frappe le papier avec un drive-by lyrical
Crime après crime, pas de pardon
Ils sont tous obsédés par leur putain d'ego
Perdus dans leur vie le chaos est aveugle
Je vois les mêmes yeux rouges, l'esprit traumatisé
Sens la pression, sens la douleur
J'ai besoin de l'exprimer pour les faire payer
Fausses bagarres, yeux de serpent
Dis bonjour aux nuances de gris
Là où l'arnaque est reine et vous êtes tous coupables
Glissement lent, plus de vie
Dis bonjour au défilé des mensonges
Tu ressens ça ?
Tu commences à jouer avec mes nerfs
Tu entends ça ?
Ne viens pas jouer avec mes putains de nerfs
Glissement lent, plus de vie
Dis bonjour au défilé des mensonges
Tu ressens ça ?
Tu commences à jouer avec mes nerfs
Tu entends ça ?
Ne viens pas jouer avec mes putains de nerfs
Que racontent les paroles de la chanson Nerv(e) (traduction) de Rise of the Northstar ?
Quand le calme finit par craquer
Il y a des chansons qui commencent là où d'autres s'arrêteraient — dans le bégaiement, dans l'hésitation d'un "d-d-d-don't" qui dit plus que n'importe quel cri. « Nerv(e) » de Rise of the Northstar s'ouvre exactement sur ce moment-là : quelqu'un qui essaie encore de se contrôler, qui articule syllabe par syllabe un avertissement que personne n'a pris au sérieux. Le ton est donné. Ce qui suit, c'est le récit de ce qui arrive quand on pousse les gens trop loin.
L'univers du morceau
On entre dans un monde peuplé de faux-semblants et de visages de traître. Il y a ce reptile qui s'est trop éloigné du rivage pour venir chercher des ennuis, ces "fake fights" et ces "snake eyes" qui composent une galerie de personnages falots et dangereux à la fois. Rise of the Northstar excelle à créer cette atmosphère poisseuse où la menace ne vient jamais franchement — elle rampe, elle sourit, elle crache au visage quand les yeux sont fermés. "Say hello to the lies parade" : la formule est presque ironique, presque polie, et c'est exactement ce qui la rend glaçante.
Le point de rupture
Au fil du texte, la voix du narrateur change de nature. D'abord contenue, presque suppliante — "god help me", "don't push me to war" — elle finit par basculer dans quelque chose de plus dur, de plus résolu. "I give them another reason to cry / Hit the paper with lyrical drive-by" : la réponse viendra par la musique, par les mots lancés comme des projectiles. Ce n'est plus de la défense, c'est de l'affirmation. La chanson ne se termine pas apaisée — elle se termine armée. Et quelque part, c'est exactement ce qu'on attendait depuis le premier bégaiement.
Il y a des chansons qui commencent là où d'autres s'arrêteraient — dans le bégaiement, dans l'hésitation d'un "d-d-d-don't" qui dit plus que n'importe quel cri. « Nerv(e) » de Rise of the Northstar s'ouvre exactement sur ce moment-là : quelqu'un qui essaie encore de se contrôler, qui articule syllabe par syllabe un avertissement que personne n'a pris au sérieux. Le ton est donné. Ce qui suit, c'est le récit de ce qui arrive quand on pousse les gens trop loin.
L'univers du morceau
On entre dans un monde peuplé de faux-semblants et de visages de traître. Il y a ce reptile qui s'est trop éloigné du rivage pour venir chercher des ennuis, ces "fake fights" et ces "snake eyes" qui composent une galerie de personnages falots et dangereux à la fois. Rise of the Northstar excelle à créer cette atmosphère poisseuse où la menace ne vient jamais franchement — elle rampe, elle sourit, elle crache au visage quand les yeux sont fermés. "Say hello to the lies parade" : la formule est presque ironique, presque polie, et c'est exactement ce qui la rend glaçante.
Le point de rupture
Au fil du texte, la voix du narrateur change de nature. D'abord contenue, presque suppliante — "god help me", "don't push me to war" — elle finit par basculer dans quelque chose de plus dur, de plus résolu. "I give them another reason to cry / Hit the paper with lyrical drive-by" : la réponse viendra par la musique, par les mots lancés comme des projectiles. Ce n'est plus de la défense, c'est de l'affirmation. La chanson ne se termine pas apaisée — elle se termine armée. Et quelque part, c'est exactement ce qu'on attendait depuis le premier bégaiement.