Paroles de la chanson MISE À JOUR par
La maturité me rend silencieux mais c'est la folie qui va parler
Ramasser du liquide par litre on va fumer la ganja de Bob Marley
Avant de les uet' on veut pas de remords même au sol c'est moi qui vais les monter en l'air
(Han han)
Regarde-les ils ont peur c'est pour ça qu'ils veulent parler
J'ouvre pas ma gueule encore moins un cadeau déjà déballé
Mentalité ça vient d'où tu veux quoi c'est comme ça qu'on t'accueille
No hablo español pero ici c'est la calle
Les mains sur sa taille elle pense qu'on va tailler
Ramasser du liquide par litre on va fumer la ganja de Bob Marley
Avant de les uet' on veut pas de remords même au sol c'est moi qui vais les monter en l'air
(Han han)
Regarde-les ils ont peur c'est pour ça qu'ils veulent parler
J'ouvre pas ma gueule encore moins un cadeau déjà déballé
Mentalité ça vient d'où tu veux quoi c'est comme ça qu'on t'accueille
No hablo español pero ici c'est la calle
Les mains sur sa taille elle pense qu'on va tailler
Est-ce que quelqu'un peut l'aider
Elle a tellement tourné c'est même plus une tchoin c'est le son de l'été
Il a voulu réagir à chaud je lui mets un coup de batte
Pour mettre les barres sur les T comme les soeurs ??
Je me sens différent depuis Farewell
Elle a tellement tourné c'est même plus une tchoin c'est le son de l'été
Il a voulu réagir à chaud je lui mets un coup de batte
Pour mettre les barres sur les T comme les soeurs ??
Je me sens différent depuis Farewell
Ouais igo y a personne qui stresse
Renoi sous tresses c'est le 93 donc envoie l'adresse
Je les baise quand je rentre dans la pièce diez 31 diez rinté à la puce
Malien de la rue sur la mezzanine
Des Maliens de la rue sur la mezzanine
Au cas où tu te crois dans un dessin anim'
Elle arrache ton cœur c'est une meuf du 93
Ils sont tous témoins je suis Keyser Söze
Pas besoin de me saucer
Je sais le faire danser dès que j'apparais
Sur quelques rappeurs on est bien renseignés
La maturité me rend silencieux mais c'est la folie qui va parler
Ramasser du liquide par litre on va fumer la ganja de Bob Marley
Renoi sous tresses c'est le 93 donc envoie l'adresse
Je les baise quand je rentre dans la pièce diez 31 diez rinté à la puce
Malien de la rue sur la mezzanine
Des Maliens de la rue sur la mezzanine
Au cas où tu te crois dans un dessin anim'
Elle arrache ton cœur c'est une meuf du 93
Ils sont tous témoins je suis Keyser Söze
Pas besoin de me saucer
Je sais le faire danser dès que j'apparais
Sur quelques rappeurs on est bien renseignés
La maturité me rend silencieux mais c'est la folie qui va parler
Ramasser du liquide par litre on va fumer la ganja de Bob Marley
Avant de les uet' on veut pas de remords même au sol c'est moi qui vais les monter en l'air
(Han han)
Regarde-les ils ont peur c'est pour ça qu'ils veulent parler
Dans ma folie j'suis un gangstar
Gangstar gangstar gangstar gangstar
Gangstar gangstar gangstar
Je fume tout le monde
Gangstar gangstar gangstar gangstar
Gangstar gangstar
(Je fume tout le monde)
(Gangstar gangstar)
(Gangstar gangstar)
(Gangstar gangstar)
(Han han)
Regarde-les ils ont peur c'est pour ça qu'ils veulent parler
Dans ma folie j'suis un gangstar
Gangstar gangstar gangstar gangstar
Gangstar gangstar gangstar
Je fume tout le monde
Gangstar gangstar gangstar gangstar
Gangstar gangstar
(Je fume tout le monde)
(Gangstar gangstar)
(Gangstar gangstar)
(Gangstar gangstar)
Que racontent les paroles de la chanson MISE À JOUR de Prototype ?
Le silence avant la tempête
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Prototype ouvre ce morceau. Pas d'éclat immédiat, pas d'agression frontale — juste cette phrase qui installe une ambiance contradictoire, presque cinématographique. La maturité qui rend silencieux, et juste derrière elle, la folie qui attend son tour. On sent qu'il ne faudra pas longtemps avant que ça déborde.
MISE À JOUR ressemble à un état des lieux brutal et sans fioriture. Prototype parle depuis un endroit précis — le 93, la rue, une mezzanine où des "Maliens de la rue" observent le monde en contrebas. C'est une chanson ancrée physiquement, presque territorialement. L'espace y est revendiqué avec une désinvolture qui dit tout : "ici c'est la calle", le mot espagnol pour la rue glissé dans un couplet en verlan et en argot parisien, comme pour signifier que ces codes-là sont universels, qu'ils traversent les langues.
Une présence qui n'a pas besoin de se vendre
Ce qui frappe dans le flow de Prototype, c'est cette économie de moyens. Il ne cherche pas à convaincre, il affirme. "Pas besoin de me saucer / je sais le faire danser dès que j'apparais" — la confiance n'est pas arrogante, elle est tranquille, presque fatiguée de devoir encore se démontrer. Et quand il compare sa présence à celle de Keyser Söze, ce fantôme du cinéma que personne ne voit jamais vraiment, on comprend mieux le personnage : quelqu'un dont la légende fait le travail à sa place.
La référence à "Farewell" glissée dans le texte agit comme une cicatrice visible. Quelque chose s'est passé avant ce morceau, quelque chose qui l'a changé. La mise à jour du titre, c'est peut-être ça — pas une simple update de surface, mais une réinstallation complète du système.
La boucle finale comme signature
Le morceau se referme sur une litanie presque méditative : "gangstar" répété jusqu'à l'ivresse, "je fume tout le monde" scandé comme un mantra. C'est moins une conclusion qu'un tatouage sonore. Prototype ne termine pas sa chanson — il la grave. Et l'écho reste longtemps après que la musique s'est arrêtée.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Prototype ouvre ce morceau. Pas d'éclat immédiat, pas d'agression frontale — juste cette phrase qui installe une ambiance contradictoire, presque cinématographique. La maturité qui rend silencieux, et juste derrière elle, la folie qui attend son tour. On sent qu'il ne faudra pas longtemps avant que ça déborde.
MISE À JOUR ressemble à un état des lieux brutal et sans fioriture. Prototype parle depuis un endroit précis — le 93, la rue, une mezzanine où des "Maliens de la rue" observent le monde en contrebas. C'est une chanson ancrée physiquement, presque territorialement. L'espace y est revendiqué avec une désinvolture qui dit tout : "ici c'est la calle", le mot espagnol pour la rue glissé dans un couplet en verlan et en argot parisien, comme pour signifier que ces codes-là sont universels, qu'ils traversent les langues.
Une présence qui n'a pas besoin de se vendre
Ce qui frappe dans le flow de Prototype, c'est cette économie de moyens. Il ne cherche pas à convaincre, il affirme. "Pas besoin de me saucer / je sais le faire danser dès que j'apparais" — la confiance n'est pas arrogante, elle est tranquille, presque fatiguée de devoir encore se démontrer. Et quand il compare sa présence à celle de Keyser Söze, ce fantôme du cinéma que personne ne voit jamais vraiment, on comprend mieux le personnage : quelqu'un dont la légende fait le travail à sa place.
La référence à "Farewell" glissée dans le texte agit comme une cicatrice visible. Quelque chose s'est passé avant ce morceau, quelque chose qui l'a changé. La mise à jour du titre, c'est peut-être ça — pas une simple update de surface, mais une réinstallation complète du système.
La boucle finale comme signature
Le morceau se referme sur une litanie presque méditative : "gangstar" répété jusqu'à l'ivresse, "je fume tout le monde" scandé comme un mantra. C'est moins une conclusion qu'un tatouage sonore. Prototype ne termine pas sa chanson — il la grave. Et l'écho reste longtemps après que la musique s'est arrêtée.