Paroles de la chanson LETTRE À UN FILS par
Lettre à un fils (lettre à un fils)
N'oublie jamais qu'on aura pris des risques (n'oublie jamais)
Kozbeatz
Han (han), han (han), han (han, han)
Lettre à un fils
N'oublie jamais qu'on aura pris des risques pour tel confort qu'on aurait voulu, mais bon, peace (peace)
J'te laisse un monde de serpents, là où les baltringues suivent les méchants (méchants)
Pas l'choix, sois pas un hagar mais les décisions, prends-les vraiment (vraiment)
Y a tellement d'choses que j'ai vues qu'tu verras sûrement pas
N'oublie jamais qu'on aura pris des risques (n'oublie jamais)
Kozbeatz
Han (han), han (han), han (han, han)
Lettre à un fils
N'oublie jamais qu'on aura pris des risques pour tel confort qu'on aurait voulu, mais bon, peace (peace)
J'te laisse un monde de serpents, là où les baltringues suivent les méchants (méchants)
Pas l'choix, sois pas un hagar mais les décisions, prends-les vraiment (vraiment)
Y a tellement d'choses que j'ai vues qu'tu verras sûrement pas
Une chose est sûre : c'est qu'Dieu est grand, tu l'verras dans l'insurmontable (bah ouais, han)
Pour ma part, j'm'occupe de faire de toi un homme,
La famille avant l'or et l'argent, si t'oublies ça, t'es mort
Investis bien tes billes, mon fils, attention aux vices des femmes
Sois actif, pas immobile, c'est comme ça qu'tu creuses l'écart
La route est longue, la vie est courte (courte), surtout si t'en prends pas soin
La santé, l'plus important (bah oui), bah oui, mon sancho
Évite la fumette, moi-même, j'suis tombé d'dans tôt
J'ai dit : évite la fumette, moi-même, j'suis tombé dedans tôt
Pour ma part, j'm'occupe de faire de toi un homme,
La famille avant l'or et l'argent, si t'oublies ça, t'es mort
Investis bien tes billes, mon fils, attention aux vices des femmes
Sois actif, pas immobile, c'est comme ça qu'tu creuses l'écart
La route est longue, la vie est courte (courte), surtout si t'en prends pas soin
La santé, l'plus important (bah oui), bah oui, mon sancho
Évite la fumette, moi-même, j'suis tombé d'dans tôt
J'ai dit : évite la fumette, moi-même, j'suis tombé dedans tôt
Plus jeune, j'rêvais d'la Mannschaft, j'me suis fait dans les coins chauds
Paro, tu l'verras pas, mon sourire veut dire plein d'choses
Fais c'qui t'plaît, fais pas c'qu'on t'impose, tu regretteras moins
Avant d'vouloir devenir un homme beau, essaye d'être un homme bon
Le bon Dieu n'oublie personne, c'est la deuxième fois que j't'en parle dans l'son
C'est la deuxième fois que j't'en parle dans l'son
Essaye de cogiter, n'oublie pas qu'les choix d'aujourd'hui impactent le futur, mon fils
Tu grandiras, tu comprendras les sacrifices d'un père, les sacrifices d'une mère
Et c'est plus dur quand elle est seule au monde, si j'suis pas là, aide-la
Paro, tu l'verras pas, mon sourire veut dire plein d'choses
Fais c'qui t'plaît, fais pas c'qu'on t'impose, tu regretteras moins
Avant d'vouloir devenir un homme beau, essaye d'être un homme bon
Le bon Dieu n'oublie personne, c'est la deuxième fois que j't'en parle dans l'son
C'est la deuxième fois que j't'en parle dans l'son
Essaye de cogiter, n'oublie pas qu'les choix d'aujourd'hui impactent le futur, mon fils
Tu grandiras, tu comprendras les sacrifices d'un père, les sacrifices d'une mère
Et c'est plus dur quand elle est seule au monde, si j'suis pas là, aide-la
Un peu comme moi j'ai fait quand j'perds mon papa
Mais il m'explique un plan que j't'explique là à l'instant, est-ce que tu m'entends ?
L'oseille, prends-le comme outil, la clé : la religion
Garde le cœur blanc comme un nourrisson, ramène-moi des diplômes
J'ai ramené l'mien en GÀV, pas trop d'fierté dans les yeux, mais ça, j'peux pas l'effacer
Instruis-toi, sois à l'écoute, celui qui apprend peut transmettre
Prends soin d'ton cœur, ferme-le, t'auras moins d'maux d'tête
Lettre à un fils niya caché dans l'ombre de Ninho
Si j'anticipe pas ça, tu seras perdu et c'est chaud
Mais il m'explique un plan que j't'explique là à l'instant, est-ce que tu m'entends ?
L'oseille, prends-le comme outil, la clé : la religion
Garde le cœur blanc comme un nourrisson, ramène-moi des diplômes
J'ai ramené l'mien en GÀV, pas trop d'fierté dans les yeux, mais ça, j'peux pas l'effacer
Instruis-toi, sois à l'écoute, celui qui apprend peut transmettre
Prends soin d'ton cœur, ferme-le, t'auras moins d'maux d'tête
Lettre à un fils niya caché dans l'ombre de Ninho
Si j'anticipe pas ça, tu seras perdu et c'est chaud
Prends-le comme conseil, applique-le à la lettre et tu seras léger, hein mon BG
Fais-moi, fais-moi un dernier bisou
Papa n'a pas fait qu'du mal, il travaille dur loin d'la maison
Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million
La base, c'est l'éducation, j'sais qu'tu vas fauter mais faut qu'tu t'relèves vite
C'est ma manière de t'le dire, c'est ma manière de dire merci
Merci à celui qui m'a tout appris
Bin-Binks
Lettre à un fils niya caché dans l'ombre de Ninho
Et si j'anticipe pas ça, tu seras perdu et c'est chaud
Fais-moi, fais-moi un dernier bisou
Papa n'a pas fait qu'du mal, il travaille dur loin d'la maison
Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million
La base, c'est l'éducation, j'sais qu'tu vas fauter mais faut qu'tu t'relèves vite
C'est ma manière de t'le dire, c'est ma manière de dire merci
Merci à celui qui m'a tout appris
Bin-Binks
Lettre à un fils niya caché dans l'ombre de Ninho
Et si j'anticipe pas ça, tu seras perdu et c'est chaud
Prends-le comme conseil, applique-le à la lettre et tu seras léger, hein mon BG
Fais-moi un dernier bisou
Papa n'a pas fait qu'du mal, il travaille dur loin d'la maison
Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million
Binks
Fais-moi un dernier bisou
Papa n'a pas fait qu'du mal, il travaille dur loin d'la maison
Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million
Binks
Que racontent les paroles de la chanson LETTRE À UN FILS de Ninho ?
De quoi parle Lettre à un fils de Ninho ?
Ninho coupe le son habituel et prend la plume autrement. Pas de punchlines pour épater, pas de chiffres à aligner : ici, il parle à son fils. Le morceau est une lettre, au sens propre, avec tout ce que ça implique de sincérité un peu maladroite, de conseils qu'on donne parce qu'on a soi-même failli. L'énergie est basse, posée, presque vulnérable. C'est l'un des morceaux les plus personnels de sa discographie.
Les lignes qui restent
"La famille avant l'or et l'argent, si t'oublies ça, t'es mort" : dans la bouche d'un artiste dont la carrière est construite sur l'image du succès financier, cette ligne a du poids. Ninho retourne sa propre mythologie contre elle-même : l'argent qu'il célèbre ailleurs, il dit ici à son fils de ne pas en faire une fin en soi.
"J'ai ramené l'mien en GÀV, pas trop d'fierté dans les yeux, mais ça, j'peux pas l'effacer" : c'est une des rares fois où Ninho parle de l'école sans la balayer. Il admet avoir décroché son diplôme dans la difficulté, sans gloire. La phrase fonctionne parce qu'elle est honnête sans être moralisatrice : il ne dit pas à son fils de faire mieux, il lui dit de faire différemment.
"Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million" : l'image est forte parce qu'elle superpose deux mondes. Le geste le plus ordinaire de la parentalité, le biberon de nuit, et la réalité d'un artiste qui continue à accumuler loin de chez lui. C'est la tension du morceau résumée en un vers.
Ce qui distingue ce morceau
Ninho n'essaie pas de rapper différemment pour sonner "sincère". Il garde son flow naturel, ses tics de langage, ses répétitions. C'est justement ça qui rend la lettre crédible : elle ne ressemble pas à une performance, elle ressemble à quelqu'un qui parle.
Ninho coupe le son habituel et prend la plume autrement. Pas de punchlines pour épater, pas de chiffres à aligner : ici, il parle à son fils. Le morceau est une lettre, au sens propre, avec tout ce que ça implique de sincérité un peu maladroite, de conseils qu'on donne parce qu'on a soi-même failli. L'énergie est basse, posée, presque vulnérable. C'est l'un des morceaux les plus personnels de sa discographie.
Les lignes qui restent
"La famille avant l'or et l'argent, si t'oublies ça, t'es mort" : dans la bouche d'un artiste dont la carrière est construite sur l'image du succès financier, cette ligne a du poids. Ninho retourne sa propre mythologie contre elle-même : l'argent qu'il célèbre ailleurs, il dit ici à son fils de ne pas en faire une fin en soi.
"J'ai ramené l'mien en GÀV, pas trop d'fierté dans les yeux, mais ça, j'peux pas l'effacer" : c'est une des rares fois où Ninho parle de l'école sans la balayer. Il admet avoir décroché son diplôme dans la difficulté, sans gloire. La phrase fonctionne parce qu'elle est honnête sans être moralisatrice : il ne dit pas à son fils de faire mieux, il lui dit de faire différemment.
"Tard la nuit, un dernier biberon, j'cache un dernier million" : l'image est forte parce qu'elle superpose deux mondes. Le geste le plus ordinaire de la parentalité, le biberon de nuit, et la réalité d'un artiste qui continue à accumuler loin de chez lui. C'est la tension du morceau résumée en un vers.
Ce qui distingue ce morceau
Ninho n'essaie pas de rapper différemment pour sonner "sincère". Il garde son flow naturel, ses tics de langage, ses répétitions. C'est justement ça qui rend la lettre crédible : elle ne ressemble pas à une performance, elle ressemble à quelqu'un qui parle.