Paroles de la chanson Comets (traduction) par
Elle a dit : « La pluie tombe
Les nuages sont là pour rester
Le courant est coupé
Alors on doit partir
Les chiens s'agitent
On a tout maté à la télé
Et si on n'appuie pas sur le champignon
On ne partira peut-être jamais
Je pourrais citer un million d'autres endroits où je préférerais être »
Elle a dit : « Allons-y
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Les nuages sont là pour rester
Le courant est coupé
Alors on doit partir
Les chiens s'agitent
On a tout maté à la télé
Et si on n'appuie pas sur le champignon
On ne partira peut-être jamais
Je pourrais citer un million d'autres endroits où je préférerais être »
Elle a dit : « Allons-y
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Chasser l'étoile polaire jusqu'aux aurores boréales
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y »
Elle a dit : « Le temps presse
On n'a nulle part ailleurs à être
Alors tentons notre chance
Et voyons où ça mène
Je veux pas regarder en arrière
Je veux juste continuer à rouler
Je veux pas me demander où j'aurais pu aller »
La mortalité me hante
Les vagues s'écrasent sans fin
Ces murs auront notre peau si on ne part pas
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y »
Elle a dit : « Le temps presse
On n'a nulle part ailleurs à être
Alors tentons notre chance
Et voyons où ça mène
Je veux pas regarder en arrière
Je veux juste continuer à rouler
Je veux pas me demander où j'aurais pu aller »
La mortalité me hante
Les vagues s'écrasent sans fin
Ces murs auront notre peau si on ne part pas
Elle a dit : « Allons-y
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Chasser l'étoile polaire jusqu'aux aurores boréales
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y
Yeah, on y va »
Mmm
Je veux pas me demander
Ce qui est ou ce qui n'est pas
Quoi que ce soit, je veux pas le rater
Non, je veux pas me demander
Ce qui est ou ce qui n'est pas
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Chasser l'étoile polaire jusqu'aux aurores boréales
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y
Yeah, on y va »
Mmm
Je veux pas me demander
Ce qui est ou ce qui n'est pas
Quoi que ce soit, je veux pas le rater
Non, je veux pas me demander
Ce qui est ou ce qui n'est pas
Quoi que ce soit, je veux pas le rater
Elle a dit : « Allons-y
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Chasser l'étoile polaire jusqu'aux aurores boréales
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y »
Mm-hmm, bébé, allons-y
Yeah, on y va
Elle a dit : « Allons-y
Sens la chaleur de la route
Laisse les feux arrière briller
Yeah, on peut fuir jusqu'à trouver de l'espace
Sous les ciels du nord-ouest
Chasser l'étoile polaire jusqu'aux aurores boréales
Et on dansera avec les comètes
Pendant qu'elles font leur spectacle
Bébé, allons-y »
Mm-hmm, bébé, allons-y
Yeah, on y va
Que racontent les paroles de la chanson Comets (traduction) de Max McNown ?
La pluie tombe, et il faut partir
Tout commence dans l'inconfort d'un intérieur devenu prison. La pluie s'est installée, le courant a lâché, les chiens tournent en rond. On a tout regardé à la télévision. Il n'y a plus rien à attendre de ces quatre murs. C'est dans cet espace-là, légèrement claustrophobe, que naît Comets — pas dans un grand geste romanesque, mais dans le simple constat qu'on étouffe.
Elle dit "let's go". Et tout bascule.
Danser avec les comètes
Max McNown construit son morceau autour de cette voix féminine qui impulse le mouvement, qui convainc, qui entraîne. Le narrateur semble d'abord passif, presque spectateur de sa propre vie — et c'est elle qui nomme l'urgence, qui sent que "time's running out". Il y a quelque chose de très doux dans cette dynamique : pas de drame, pas de crise, juste quelqu'un qui tend la main et dit que le moment, c'est maintenant.
La route qu'ils prennent n'a rien de banal. Elle les mène vers le Nord-Ouest, vers les aurores boréales, vers un ciel où les comètes font leur show. C'est une fuite vers le grandiose, vers ce qui dépasse l'humain, comme si seule la nature à grande échelle pouvait répondre à cette angoisse sourde — "mortality is haunting me", confie le texte un instant, avant de reprendre sa course. La mortalité rôde. La seule réponse sensée, semble dire la chanson, c'est de bouger.
Quoi que ce soit, ne pas le manquer
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est ce pont répété comme une prière : "whatever it is, I don't wanna miss it". Pas de certitude sur la destination, pas de promesse que ça vaudra le déplacement. Juste la certitude que rester immobile, c'est déjà perdre quelque chose. McNown saisit ici une vérité assez universelle sur la peur de passer à côté de sa propre vie — et il la transforme en quelque chose d'étrangement lumineux, porté par une mélodie qui donne vraiment envie de prendre la voiture, de regarder défiler les taillights dans la nuit, et de laisser le Nord décider pour soi.
Tout commence dans l'inconfort d'un intérieur devenu prison. La pluie s'est installée, le courant a lâché, les chiens tournent en rond. On a tout regardé à la télévision. Il n'y a plus rien à attendre de ces quatre murs. C'est dans cet espace-là, légèrement claustrophobe, que naît Comets — pas dans un grand geste romanesque, mais dans le simple constat qu'on étouffe.
Elle dit "let's go". Et tout bascule.
Danser avec les comètes
Max McNown construit son morceau autour de cette voix féminine qui impulse le mouvement, qui convainc, qui entraîne. Le narrateur semble d'abord passif, presque spectateur de sa propre vie — et c'est elle qui nomme l'urgence, qui sent que "time's running out". Il y a quelque chose de très doux dans cette dynamique : pas de drame, pas de crise, juste quelqu'un qui tend la main et dit que le moment, c'est maintenant.
La route qu'ils prennent n'a rien de banal. Elle les mène vers le Nord-Ouest, vers les aurores boréales, vers un ciel où les comètes font leur show. C'est une fuite vers le grandiose, vers ce qui dépasse l'humain, comme si seule la nature à grande échelle pouvait répondre à cette angoisse sourde — "mortality is haunting me", confie le texte un instant, avant de reprendre sa course. La mortalité rôde. La seule réponse sensée, semble dire la chanson, c'est de bouger.
Quoi que ce soit, ne pas le manquer
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est ce pont répété comme une prière : "whatever it is, I don't wanna miss it". Pas de certitude sur la destination, pas de promesse que ça vaudra le déplacement. Juste la certitude que rester immobile, c'est déjà perdre quelque chose. McNown saisit ici une vérité assez universelle sur la peur de passer à côté de sa propre vie — et il la transforme en quelque chose d'étrangement lumineux, porté par une mélodie qui donne vraiment envie de prendre la voiture, de regarder défiler les taillights dans la nuit, et de laisser le Nord décider pour soi.