Paroles de la chanson 4 par
Yeah, yeah
Yeah, yeah
Yeah, yeah
Yeah, yeah
Non, non
Que Dieu m'éloigne des associateurs et de oyo ba sambelaka te, des païens, des faux amis qui veulent pas mon bien
C'est chacun son nguya, c'est chacun son sango ya
Je ressens plus la peur, j'ai plus de patience dans mon cœur
Celui qui fait le con, qui fait le chaud, fait le malin
Laissez-le moi (laissez-le moi), laissez-le moi
Yeah, yeah
Yeah, yeah
Yeah, yeah
Non, non
Que Dieu m'éloigne des associateurs et de oyo ba sambelaka te, des païens, des faux amis qui veulent pas mon bien
C'est chacun son nguya, c'est chacun son sango ya
Je ressens plus la peur, j'ai plus de patience dans mon cœur
Celui qui fait le con, qui fait le chaud, fait le malin
Laissez-le moi (laissez-le moi), laissez-le moi
Aza na bana quatre, de quatre padre différents, une fois les enfants couchés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Quatre, de quatre padre différents, une fois les enfants couchés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Au pays des Oua-Oua (au pays des Oua)
Je suis rentré pour eux (pour eux), j'ai perdu le double des clés (j'ai perdu le double des clés)
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Au pays des Oua-Oua (au pays des Oua-Oua)
Je suis rentré pour eux (pour eux), j'ai perdu le double des clés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Quatre, de quatre padre différents, une fois les enfants couchés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Au pays des Oua-Oua (au pays des Oua)
Je suis rentré pour eux (pour eux), j'ai perdu le double des clés (j'ai perdu le double des clés)
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Au pays des Oua-Oua (au pays des Oua-Oua)
Je suis rentré pour eux (pour eux), j'ai perdu le double des clés
Non, je mets le son quand j'lui mets des coups de CB, avant six heures et demie, j'suis là bébé
J'vais te faire les prises à David Douillet, tatami-time, tatami
J'vais payer son loyer, chez toi, j'ai laissé ma play (j'ai laissé ma play)
Les prises à David Douillet, tatami-time, tatami
Aza na bana quatre, de quatre padre différents, une fois les enfants couchés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Quatre, de quatre padre différents, une fois les enfants couchés
Elle m'dit bébé viens manger, elle m'dit bébé viens manger
Bébé
Bébé
Bébé vient manger
Bébé
Bébé
Bébé
Bébé vient manger, ouais, ouais
Dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua (toke)
Dans les Oua-Oua
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua, ouais, ouais
Dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua (sale)
Woh
Toke (4)
Toke (4)
Bébé
Bébé vient manger
Bébé
Bébé
Bébé
Bébé vient manger, ouais, ouais
Dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua (toke)
Dans les Oua-Oua
Quand les enfants sont dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua, ouais, ouais
Dans les Oua-Oua
Dans les Oua-Oua (sale)
Woh
Toke (4)
Toke (4)
L'Undertaker (4)
Ah, 2 plus 2 (4)
La casquette baissée comme Molotov Sefyu Molotov (4)
J'suis revenu pour leur mettre des mata, oh mi amor, oh mi amor (4), non
Et, 4 divisé par 4 (Et, 4 divisé par 4, 4) Tu n'es pas fort en maths (Tu n'es pas fort en maths, 4) L'undertaker (4), il est sorti K.O. (4, Il est sorti le 4 là papi, fais-toi du bien, toke)
Toke (4) 4 plus 4 (4) 4 divisé par 4 (4) L'undertaker (4) Ah, 2 plus 2 (4) Ah, 2 plus 2 (4) Ah, 2 plus 2 (4)
Brahhh
Toke nango eh
Ah, 2 plus 2 (4)
La casquette baissée comme Molotov Sefyu Molotov (4)
J'suis revenu pour leur mettre des mata, oh mi amor, oh mi amor (4), non
Et, 4 divisé par 4 (Et, 4 divisé par 4, 4) Tu n'es pas fort en maths (Tu n'es pas fort en maths, 4) L'undertaker (4), il est sorti K.O. (4, Il est sorti le 4 là papi, fais-toi du bien, toke)
Toke (4) 4 plus 4 (4) 4 divisé par 4 (4) L'undertaker (4) Ah, 2 plus 2 (4) Ah, 2 plus 2 (4) Ah, 2 plus 2 (4)
Brahhh
Toke nango eh
Que racontent les paroles de la chanson 4 de Mauvais Djo ?
Les enfants sont couchés
Il y a quelque chose d'étrange et d'entêtant dans cette chanson. Elle commence par une prière presque solennelle — Mauvais Djo demande à Dieu de l'éloigner des traîtres, des "associateurs", de ceux qui veulent sa perte — et puis, sans transition, on bascule dans une scène de nuit, très concrète, très charnelle. Les enfants dorment. Elle dit "bébé viens manger". Et le mot "manger" ne désigne probablement pas un repas.
C'est ce basculement permanent qui fait le caractère singulier du morceau. Entre le spirituel et le trivial, entre le lingala et le français de banlieue, entre la méfiance du monde et le désir d'une femme, Mauvais Djo trace une ligne qui ressemble à sa propre vie. Les "Oua-Oua" — le sommeil des enfants, leur souffle régulier dans le noir — deviennent une sorte de respiration du morceau, un moment suspendu où tout est permis parce que personne ne regarde.
La femme aux quatre pères
La figure centrale est présentée cash, sans romantisme ni condamnation : quatre enfants, quatre pères différents. Le narrateur ne s'en offusque pas. Il est là, lui, avant six heures et demie, présent là où d'autres ne le sont plus. Il paie le loyer, il a laissé sa console — ces détails anodins disent une forme d'investissement, réel ou calculé, difficile à trancher. Les "prises à David Douillet" et le "tatami-time" glissent vers quelque chose de plus trouble, une virilité qui se joue à mi-chemin entre la tendresse et la compétition.
Le 4 comme signature
Dans la dernière partie, la chanson se fragmente, devient presque abstraite. Le chiffre 4 se démultiplie, se calcule dans tous les sens, appelle l'Undertaker et Sefyu dans le même souffle. Ce n'est plus vraiment un récit, c'est un sceau. Mauvais Djo grave son nom en chiffres, comme on taguerait un mur. Et quelque part dans cette répétition hypnotique — "toke", "4", "2 plus 2" — on comprend que le vrai sujet n'était peut-être pas la femme aux enfants endormis, mais lui, seul, qui compte et recompte pour s'assurer qu'il existe encore.
Il y a quelque chose d'étrange et d'entêtant dans cette chanson. Elle commence par une prière presque solennelle — Mauvais Djo demande à Dieu de l'éloigner des traîtres, des "associateurs", de ceux qui veulent sa perte — et puis, sans transition, on bascule dans une scène de nuit, très concrète, très charnelle. Les enfants dorment. Elle dit "bébé viens manger". Et le mot "manger" ne désigne probablement pas un repas.
C'est ce basculement permanent qui fait le caractère singulier du morceau. Entre le spirituel et le trivial, entre le lingala et le français de banlieue, entre la méfiance du monde et le désir d'une femme, Mauvais Djo trace une ligne qui ressemble à sa propre vie. Les "Oua-Oua" — le sommeil des enfants, leur souffle régulier dans le noir — deviennent une sorte de respiration du morceau, un moment suspendu où tout est permis parce que personne ne regarde.
La femme aux quatre pères
La figure centrale est présentée cash, sans romantisme ni condamnation : quatre enfants, quatre pères différents. Le narrateur ne s'en offusque pas. Il est là, lui, avant six heures et demie, présent là où d'autres ne le sont plus. Il paie le loyer, il a laissé sa console — ces détails anodins disent une forme d'investissement, réel ou calculé, difficile à trancher. Les "prises à David Douillet" et le "tatami-time" glissent vers quelque chose de plus trouble, une virilité qui se joue à mi-chemin entre la tendresse et la compétition.
Le 4 comme signature
Dans la dernière partie, la chanson se fragmente, devient presque abstraite. Le chiffre 4 se démultiplie, se calcule dans tous les sens, appelle l'Undertaker et Sefyu dans le même souffle. Ce n'est plus vraiment un récit, c'est un sceau. Mauvais Djo grave son nom en chiffres, comme on taguerait un mur. Et quelque part dans cette répétition hypnotique — "toke", "4", "2 plus 2" — on comprend que le vrai sujet n'était peut-être pas la femme aux enfants endormis, mais lui, seul, qui compte et recompte pour s'assurer qu'il existe encore.