Paroles de la chanson HOLLOW (traduction) par
Coupant à travers le silence
Le battement de tes paupières
Et toi
De l'autre côté du plan de travail
À faire des blagues que seul moi comprends
Juste pour briser la tension dans cette pièce
Si le matin arrive trop tôt
Prends ma main, dansons autour de la vérité
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
On peut vider ces bouteilles et chanter nos peines
En faisant comme si on n'avait rien à perdre
S'il y a une route que tu ne peux pas suivre
Le battement de tes paupières
Et toi
De l'autre côté du plan de travail
À faire des blagues que seul moi comprends
Juste pour briser la tension dans cette pièce
Si le matin arrive trop tôt
Prends ma main, dansons autour de la vérité
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
On peut vider ces bouteilles et chanter nos peines
En faisant comme si on n'avait rien à perdre
S'il y a une route que tu ne peux pas suivre
Le jour où je devrai partir
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Si on ne peut pas tisser ensemble
Une version de l'éternité
C'est bien
Ça rend les secondes fragiles
De ne pas savoir où on ira
C'est pourquoi je te serre si fort contre moi ce soir
Si le matin arrive trop tôt
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Si on ne peut pas tisser ensemble
Une version de l'éternité
C'est bien
Ça rend les secondes fragiles
De ne pas savoir où on ira
C'est pourquoi je te serre si fort contre moi ce soir
Si le matin arrive trop tôt
Prends ma main, dansons autour de la vérité, oh
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
On peut vider ces bouteilles et chanter nos peines
En faisant comme si on n'avait rien à perdre
S'il y a une route que tu ne peux pas suivre
Le jour où je devrai partir
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Creux de nos souvenirs et ivres de nos larmes
Dis-moi que tu m'aimeras pendant un million d'années
Car te perdre, mon amour, est la seule peur que je connaisse
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
On peut vider ces bouteilles et chanter nos peines
En faisant comme si on n'avait rien à perdre
S'il y a une route que tu ne peux pas suivre
Le jour où je devrai partir
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Creux de nos souvenirs et ivres de nos larmes
Dis-moi que tu m'aimeras pendant un million d'années
Car te perdre, mon amour, est la seule peur que je connaisse
Quand la lumière se vide et consume demain
Au moins j'aurai toujours cette nuit avec toi
Que racontent les paroles de la chanson HOLLOW (traduction) de Marshmello ?
Une nuit qui vaut toute une vie
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment, et des chansons qui arrivent exactement quand il le faut. HOLLOW est de celles-là. Marshmello y construit quelque chose de rare : une bulle sonore où le temps se suspend, où deux personnes décident tacitement d'ignorer ce qui les attend pour n'habiter que l'instant.
Tout commence dans une cuisine. Une blague murmurée, un sourire pour couper court à ce silence qui pèse trop lourd. On reconnaît immédiatement cette scène — ce moment où on préfère rire plutôt que d'affronter une vérité qui fait mal. Le narrateur le sait, son interlocuteur le sait aussi, et pourtant ils choisissent ensemble de "danser autour de la vérité", comme si cette danse-là suffisait à tenir le monde à distance.
Vider les bouteilles, remplir le silence
Au fil des couplets, l'atmosphère se densifie doucement. On boit, on chante pour noyer les chagrins, "acting like we got nothing to lose" — faire semblant d'être libres, même quand on ne l'est pas. Il y a quelque chose de terriblement juste dans cette posture : non pas le déni, mais le choix délibéré de la légèreté face à ce qu'on ne peut pas changer. La route que l'autre ne pourra peut-être pas suivre, le jour où il faudra partir — tout ça existe, mais pas ce soir.
Ce que l'on garde quand tout s'en va
Le vrai coup de grâce arrive dans le pont, presque murmuré : "hollow of our memories and drunk of our tears, tell me you'll love me a million years". La demande est impossible, les deux le savent. Ce qui reste, c'est cette nuit-là, gravée comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre. HOLLOW ne cherche pas à consoler — il préfère tenir compagnie, et c'est bien plus précieux.
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment, et des chansons qui arrivent exactement quand il le faut. HOLLOW est de celles-là. Marshmello y construit quelque chose de rare : une bulle sonore où le temps se suspend, où deux personnes décident tacitement d'ignorer ce qui les attend pour n'habiter que l'instant.
Tout commence dans une cuisine. Une blague murmurée, un sourire pour couper court à ce silence qui pèse trop lourd. On reconnaît immédiatement cette scène — ce moment où on préfère rire plutôt que d'affronter une vérité qui fait mal. Le narrateur le sait, son interlocuteur le sait aussi, et pourtant ils choisissent ensemble de "danser autour de la vérité", comme si cette danse-là suffisait à tenir le monde à distance.
Vider les bouteilles, remplir le silence
Au fil des couplets, l'atmosphère se densifie doucement. On boit, on chante pour noyer les chagrins, "acting like we got nothing to lose" — faire semblant d'être libres, même quand on ne l'est pas. Il y a quelque chose de terriblement juste dans cette posture : non pas le déni, mais le choix délibéré de la légèreté face à ce qu'on ne peut pas changer. La route que l'autre ne pourra peut-être pas suivre, le jour où il faudra partir — tout ça existe, mais pas ce soir.
Ce que l'on garde quand tout s'en va
Le vrai coup de grâce arrive dans le pont, presque murmuré : "hollow of our memories and drunk of our tears, tell me you'll love me a million years". La demande est impossible, les deux le savent. Ce qui reste, c'est cette nuit-là, gravée comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre. HOLLOW ne cherche pas à consoler — il préfère tenir compagnie, et c'est bien plus précieux.