Paroles de la chanson Close My Eyes par
Falling into you with both hands on my eyes
Running from the truth, just chasing silver lights
Look for answers in the darkness, they're a million miles away
Can I change the stars to make them fall my way?
Just let me close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Running from the truth, just chasing silver lights
Look for answers in the darkness, they're a million miles away
Can I change the stars to make them fall my way?
Just let me close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Every drop of rain are tears I never cried
Living in the clouds where we're lost in the sky
Look for answers in the darkness, they're a million miles away
Can I change the stars to make them fall my way?
Just let me close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Every drop of rain are tears I never cried
Living in the clouds where we're lost in the sky
Look for answers in the darkness, they're a million miles away
Can I change the stars to make them fall my way?
Just let me close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Where it's just you and I
Close my eyes
And cover what I'm missing
Just hiding from the light
So every night, I just close my eyes
'Cause only when I'm dreaming, I see the other side
Where it's just you and I
Que racontent les paroles de la chanson Close My Eyes de Marshmello ?
Chaque nuit, les yeux fermés
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à guérir. Qui préfèrent s'installer dans la blessure, s'y lover, et y trouver une étrange douceur. "Close My Eyes" de Marshmello est de celles-là — un morceau qui ne promet rien d'autre que la nuit, et qui, bizarrement, réconforte quand même.
Tout commence par une image troublante : tomber vers quelqu'un les mains plaquées sur les yeux. Pas un élan amoureux, plutôt une chute aveugle, un abandon au désespoir plus qu'à la passion. Dès les premières mesures, on comprend que quelque chose a été perdu — une personne, peut-être, ou une version de soi-même. Et que le narrateur n'est pas prêt à regarder en face ce que cette perte a laissé derrière elle.
Là où les rêves font plus vrai que le réel
Alors il dort. Ou plutôt, il attend de dormir. Parce que c'est là, dans cet espace cotonneux entre veille et sommeil, que l'autre réapparaît. "Where it's just you and I" — trois mots répétés comme un mantra, une formule magique qu'on murmure pour que le rêve veuille bien revenir. Marshmello construit autour de ce refrain une architecture sonore qui berce autant qu'elle enserre, les nappes synthétiques agissant comme une couverture qu'on tire sur soi pour ne plus entendre le monde dehors.
Il y a dans les couplets une poésie de l'évitement qui touche juste. La pluie devient des larmes jamais versées, les nuages un endroit où se perdre à deux — la nature entière se charge de ce que le corps refuse d'exprimer. On cherche des réponses dans l'obscurité, "they're a million miles away" (elles sont à des millions de kilomètres), et on ne les trouvera pas ce soir. Peut-être jamais.
L'autre côté du sommeil
"Close My Eyes" ne raconte pas un amour impossible. Il raconte quelque chose de plus intime encore : la décision de ne pas guérir tout de suite. De choisir le rêve plutôt que la lucidité, le doux mensonge du sommeil plutôt que la lumière crue du matin. C'est une chanson pour ceux qui connaissent ce moment précis — les yeux qui se ferment, le souffle qui ralentit, et l'espoir fragile que l'autre sera là, de l'autre côté.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à guérir. Qui préfèrent s'installer dans la blessure, s'y lover, et y trouver une étrange douceur. "Close My Eyes" de Marshmello est de celles-là — un morceau qui ne promet rien d'autre que la nuit, et qui, bizarrement, réconforte quand même.
Tout commence par une image troublante : tomber vers quelqu'un les mains plaquées sur les yeux. Pas un élan amoureux, plutôt une chute aveugle, un abandon au désespoir plus qu'à la passion. Dès les premières mesures, on comprend que quelque chose a été perdu — une personne, peut-être, ou une version de soi-même. Et que le narrateur n'est pas prêt à regarder en face ce que cette perte a laissé derrière elle.
Là où les rêves font plus vrai que le réel
Alors il dort. Ou plutôt, il attend de dormir. Parce que c'est là, dans cet espace cotonneux entre veille et sommeil, que l'autre réapparaît. "Where it's just you and I" — trois mots répétés comme un mantra, une formule magique qu'on murmure pour que le rêve veuille bien revenir. Marshmello construit autour de ce refrain une architecture sonore qui berce autant qu'elle enserre, les nappes synthétiques agissant comme une couverture qu'on tire sur soi pour ne plus entendre le monde dehors.
Il y a dans les couplets une poésie de l'évitement qui touche juste. La pluie devient des larmes jamais versées, les nuages un endroit où se perdre à deux — la nature entière se charge de ce que le corps refuse d'exprimer. On cherche des réponses dans l'obscurité, "they're a million miles away" (elles sont à des millions de kilomètres), et on ne les trouvera pas ce soir. Peut-être jamais.
L'autre côté du sommeil
"Close My Eyes" ne raconte pas un amour impossible. Il raconte quelque chose de plus intime encore : la décision de ne pas guérir tout de suite. De choisir le rêve plutôt que la lucidité, le doux mensonge du sommeil plutôt que la lumière crue du matin. C'est une chanson pour ceux qui connaissent ce moment précis — les yeux qui se ferment, le souffle qui ralentit, et l'espoir fragile que l'autre sera là, de l'autre côté.