Paroles de la chanson Note 21 : Comme si j'étais dans GTA par
Eh (ouais)
J'veux du cash-là, j'veux du cash-là
EH
J'ai capté, il est bizarre
Le boug veut toujours plus sur la part, il est bizarre
Il prend d'la mâche, donc j'l'arnaque, encore plus et j'nachave
40k cachés dans l'appart
Avant j'menais une vie d'chien, maintenant j'me prends et j'maintiens
J'suis toujours en place ma belle, j'casse la peine avec le plastique
J'veux que le cash, que l'espèce, j'le mets dans un plastique
J'veux du cash-là, j'veux du cash-là
EH
J'ai capté, il est bizarre
Le boug veut toujours plus sur la part, il est bizarre
Il prend d'la mâche, donc j'l'arnaque, encore plus et j'nachave
40k cachés dans l'appart
Avant j'menais une vie d'chien, maintenant j'me prends et j'maintiens
J'suis toujours en place ma belle, j'casse la peine avec le plastique
J'veux que le cash, que l'espèce, j'le mets dans un plastique
Elle twerk sur ma bite, comme si c'était une actrice
Tant mieux, ça calme ma tête, ça calme le bus'
Demande six chiffres si tu demandes un feat
Veut m'prendre toujours pour faire un bum-al
[Ca leur fait mal?], c'est trop affolant
Le label me prend un cinq étoiles, j'commande du Pétrus et du saumon
J'ai pris le classe business, le salon, j'suis passé d'la brique au savon
J'suis passé d'la brique au savon, aujourd'hui c'est moi l'patron
J'tenais les murs, j'avais même pas de quoi les porter
Tellement en chien, j'avais une copine à deux doigts d'l'escorter
Deux diamants, et j'ai même pas forcé
J'le fais naturellement, ah nan c'est pas sorcier
Tant mieux, ça calme ma tête, ça calme le bus'
Demande six chiffres si tu demandes un feat
Veut m'prendre toujours pour faire un bum-al
[Ca leur fait mal?], c'est trop affolant
Le label me prend un cinq étoiles, j'commande du Pétrus et du saumon
J'ai pris le classe business, le salon, j'suis passé d'la brique au savon
J'suis passé d'la brique au savon, aujourd'hui c'est moi l'patron
J'tenais les murs, j'avais même pas de quoi les porter
Tellement en chien, j'avais une copine à deux doigts d'l'escorter
Deux diamants, et j'ai même pas forcé
J'le fais naturellement, ah nan c'est pas sorcier
J'biff du cash, la money
Parano j'cache la monnaie
Et j'refais comme mon Monday
J'le vis comme un gameplay
Comme si j'étais dans GTA
Coupé net donc j'pète le RS3
Coincé dans un virage en bas d'chez moi
J'ai pété un deuxième, non j'ai pas l'choix
Elle veut l'diamant sur le poignet et tous mes comptes
J'suis pas manuel et pourtant j'ai poussé les fontes
Pour avoir tous les fonds
J'sais qu'elle écoute les sons
J'suis bon dans ça, j'ai fendu l'trucs, alors j'ai gonflé les streams
Ruinart tombé, Belve', ah j'suis bloqué dans l'VIP
Appelez l'videur pour qu'l'ami, il consomme le shit
Il est bloqué dans l'shit, moi j'suis assis, j'pense aux chiffres
J'ai pas peur, de t'façon j'dois l'faire
T'façon j'dors pas si j'récupère pas mon chiffre
Même pour mille eur', j'suis tenté d'la fumer
J'm'en tape un, j'prends vingt ans, arh j'vais assumer
J'sors le métal, c'est mon blaze sur la cité
T'es bizarre, t'as les yeux qui tremblent, tout l'monde t'a évité
J'biff du cash, la money
Parano j'cache la monnaie
Appelez l'videur pour qu'l'ami, il consomme le shit
Il est bloqué dans l'shit, moi j'suis assis, j'pense aux chiffres
J'ai pas peur, de t'façon j'dois l'faire
T'façon j'dors pas si j'récupère pas mon chiffre
Même pour mille eur', j'suis tenté d'la fumer
J'm'en tape un, j'prends vingt ans, arh j'vais assumer
J'sors le métal, c'est mon blaze sur la cité
T'es bizarre, t'as les yeux qui tremblent, tout l'monde t'a évité
J'biff du cash, la money
Parano j'cache la monnaie
Et j'refais comme mon Monday
J'le vis comme un gameplay
Comme si j'étais dans GTA
Coupé net donc j'pète le RS3
Coincé dans un virage en bas d'chez moi
J'ai pété un deuxième, non j'ai pas l'choix
J'biff du cash, la money
Parano j'cache la monnaie
Et j'refais comme mon Monday
J'le vis comme un gameplay
Comme si j'étais dans GTA
Coupé net donc j'pète le RS3
Coincé dans un virage en bas d'chez moi
J'ai pété un deuxième, non j'ai pas l'choix
J'dors mal si j'ai pas de biff
J'leur ai pété contre chaque chiffre
J'dors mal si j'ai pas l'biff
J'le vis comme un gameplay
Comme si j'étais dans GTA
Coupé net donc j'pète le RS3
Coincé dans un virage en bas d'chez moi
J'ai pété un deuxième, non j'ai pas l'choix
J'biff du cash, la money
Parano j'cache la monnaie
Et j'refais comme mon Monday
J'le vis comme un gameplay
Comme si j'étais dans GTA
Coupé net donc j'pète le RS3
Coincé dans un virage en bas d'chez moi
J'ai pété un deuxième, non j'ai pas l'choix
J'dors mal si j'ai pas de biff
J'leur ai pété contre chaque chiffre
J'dors mal si j'ai pas l'biff
On doit d'l'argent, ???
Que racontent les paroles de la chanson Note 21 : Comme si j'étais dans GTA de Klem Schen ?
Quand la vie ressemble à une mission impossible à terminer
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Klem Schen lance ce morceau. Pas de mise en place, pas de contextualisation — juste "j'veux du cash-là" répété comme une pensée qui tourne en boucle, une obsession qu'on n'arrive plus à éteindre. On est embarqué immédiatement dans sa tête, et c'est inconfortable de la meilleure façon.
Le monde selon Klem Schen ressemble effectivement à une partie de GTA lancée sans possibilité de pause. Les voitures s'écrasent — deux RS3 fracassées dans le même refrain, comme si perdre une berline de luxe était une formalité —, les billets s'accumulent dans des planques, les soirées VIP se succèdent entre Ruinart et Belvedere, et pourtant quelque chose cloche. On ne dort pas. On cache la monnaie. On est parano. La métaphore du jeu vidéo n'est pas là pour glorifier le mode de vie, elle dit quelque chose de plus trouble : quand on traite sa propre existence comme un gameplay, c'est peut-être qu'on ne sait plus très bien distinguer les règles du jeu de celles de la vraie vie.
Le prix du come-up
Dans les couplets, Klem Schen raconte l'ascension avec une précision presque comptable. Les 40 000 euros cachés dans l'appart, le feat facturé à six chiffres, le label qui offre l'hôtel étoilé — tout est chiffré, tout se mesure. Et pourtant, juste en dessous, affleurent les traces d'une époque où il n'avait rien : une copine "à deux doigts de l'escorter", des murs qu'il tenait sans pouvoir les payer. Ce passé n'est jamais dramatisé, il est lâché entre deux punchlines, presque comme une information administrative. C'est cette désinvolture qui fait mal.
Une tension qui ne se résout jamais
La chanson ne se termine pas sur une victoire. Elle se referme sur l'insomnie — "j'dors mal si j'ai pas de biff" — comme si tout le chemin parcouru ne suffisait toujours pas à calmer l'inquiétude du manque. Klem Schen ne propose ni rédemption ni leçon. Il reste coincé dans son virage, à relancer une partie qu'il ne peut pas vraiment finir.
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Klem Schen lance ce morceau. Pas de mise en place, pas de contextualisation — juste "j'veux du cash-là" répété comme une pensée qui tourne en boucle, une obsession qu'on n'arrive plus à éteindre. On est embarqué immédiatement dans sa tête, et c'est inconfortable de la meilleure façon.
Le monde selon Klem Schen ressemble effectivement à une partie de GTA lancée sans possibilité de pause. Les voitures s'écrasent — deux RS3 fracassées dans le même refrain, comme si perdre une berline de luxe était une formalité —, les billets s'accumulent dans des planques, les soirées VIP se succèdent entre Ruinart et Belvedere, et pourtant quelque chose cloche. On ne dort pas. On cache la monnaie. On est parano. La métaphore du jeu vidéo n'est pas là pour glorifier le mode de vie, elle dit quelque chose de plus trouble : quand on traite sa propre existence comme un gameplay, c'est peut-être qu'on ne sait plus très bien distinguer les règles du jeu de celles de la vraie vie.
Le prix du come-up
Dans les couplets, Klem Schen raconte l'ascension avec une précision presque comptable. Les 40 000 euros cachés dans l'appart, le feat facturé à six chiffres, le label qui offre l'hôtel étoilé — tout est chiffré, tout se mesure. Et pourtant, juste en dessous, affleurent les traces d'une époque où il n'avait rien : une copine "à deux doigts de l'escorter", des murs qu'il tenait sans pouvoir les payer. Ce passé n'est jamais dramatisé, il est lâché entre deux punchlines, presque comme une information administrative. C'est cette désinvolture qui fait mal.
Une tension qui ne se résout jamais
La chanson ne se termine pas sur une victoire. Elle se referme sur l'insomnie — "j'dors mal si j'ai pas de biff" — comme si tout le chemin parcouru ne suffisait toujours pas à calmer l'inquiétude du manque. Klem Schen ne propose ni rédemption ni leçon. Il reste coincé dans son virage, à relancer une partie qu'il ne peut pas vraiment finir.