Paroles de la chanson Note 14 : Avec personne par
Klem
Oh, oh
Putain Klem
Eh
J'crois qu'j'vais péter un câble si j'ai pas d'couverts dorés en 2k26
Ma chérie, j'suis toqué, pars si tu veux pas pleurer
J'fais 100k sur ma musique, 5 étoiles à Zurich
Tu connais, j'avais b'soin d'souffler
J'ai changé d'adresse 3 fois en une année
J'fais l'effet d'nouveauté, j'pourrai jamais m'vautrer
Ici plus t'es loyal, plus t'es royalties montent
J'suis loyal, pas étonnant qu'c'est rentré
Oh, oh
Putain Klem
Eh
J'crois qu'j'vais péter un câble si j'ai pas d'couverts dorés en 2k26
Ma chérie, j'suis toqué, pars si tu veux pas pleurer
J'fais 100k sur ma musique, 5 étoiles à Zurich
Tu connais, j'avais b'soin d'souffler
J'ai changé d'adresse 3 fois en une année
J'fais l'effet d'nouveauté, j'pourrai jamais m'vautrer
Ici plus t'es loyal, plus t'es royalties montent
J'suis loyal, pas étonnant qu'c'est rentré
Là c'est sérieux, le jet-pro, pensent encore qu'j'suis éteint, j'ai même pas vi-ser toute l'entrée (mh-mh)
J'suis dans un BM' noir, j'ai mélangé mon sang à des liquides à 30 degrés
V'là la, v'là la pente que j'dois remonter
J'reprends 400k auditeurs comme une remontada
Poumons noirs, alcool, drogue, tabac
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (tout seul)
J'ai des liasses, un gros verre, de la douceur (-ceur)
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
C'est tout droit j'ai jamais eu b'soin d'boussole (nan)
J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade (crade)
J'suis dans un BM' noir, j'ai mélangé mon sang à des liquides à 30 degrés
V'là la, v'là la pente que j'dois remonter
J'reprends 400k auditeurs comme une remontada
Poumons noirs, alcool, drogue, tabac
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (tout seul)
J'ai des liasses, un gros verre, de la douceur (-ceur)
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
C'est tout droit j'ai jamais eu b'soin d'boussole (nan)
J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade (crade)
En tous cas, j'ai 240k, trous d'boulettes sur l'anti-pop, sur une beuh d'Hollande
J'veux les clauses d'un contrat sur 10 ans comme Haaland (oh-oh, oh-oh)
Y a pas d'hasard, la vie c'est pas la roulette (c'est pas la chance nan)
Leurs carrières s'éteignent plus vite qu'une allumette (qu'une allumette)
T'as craché dans mon dos, là t'es rempli d'salam aleyk (koum)
J'ai un jouet sous mon lit, pas besoin d'une amulette
Un peu solide ouais c'est pas un choix, j'suis obligé (j'suis obligé)
J'ai pas bougé d'ici j'suis toujours dans mon QG (QG)
Les valeurs de Duchêne
J'veux les clauses d'un contrat sur 10 ans comme Haaland (oh-oh, oh-oh)
Y a pas d'hasard, la vie c'est pas la roulette (c'est pas la chance nan)
Leurs carrières s'éteignent plus vite qu'une allumette (qu'une allumette)
T'as craché dans mon dos, là t'es rempli d'salam aleyk (koum)
J'ai un jouet sous mon lit, pas besoin d'une amulette
Un peu solide ouais c'est pas un choix, j'suis obligé (j'suis obligé)
J'ai pas bougé d'ici j'suis toujours dans mon QG (QG)
Les valeurs de Duchêne
J'me lève à l'aube, y a des pochettes sous les yeux
J'roule un truc qui m'a couché (couché)
(J'fais la course, la course, la course)
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (ouais)
Faut des liasses, un gros verre, de la douceur (ah ouais)
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
C'est tout droit j'ai jamais eu b'soin d'boussole (nan)
J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade (crade)
En tous cas, j'ai 240k, trous d'boulettes sur l'anti-pop, sur une beuh d'Hollande
J'veux les clauses d'un contrat sur 10 ans comme Haaland (oh-oh)
J'roule un truc qui m'a couché (couché)
(J'fais la course, la course, la course)
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (ouais)
Faut des liasses, un gros verre, de la douceur (ah ouais)
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
C'est tout droit j'ai jamais eu b'soin d'boussole (nan)
J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade (crade)
En tous cas, j'ai 240k, trous d'boulettes sur l'anti-pop, sur une beuh d'Hollande
J'veux les clauses d'un contrat sur 10 ans comme Haaland (oh-oh)
Y a pas d'hasard, la vie c'est pas la roulette
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (eh)
Faut des liasses, un gros verre, de la douceur
T'as craché dans mon dos, là t'es rempli d'salam aleyk
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
J'fais la course avec personne j'suis tout seul
J'fais la course avec personne j'suis tout seul (eh)
Faut des liasses, un gros verre, de la douceur
T'as craché dans mon dos, là t'es rempli d'salam aleyk
J'ai des frères qui m'ont guidé vers tout c'que j'voulais
J'fais la course avec personne j'suis tout seul
Que racontent les paroles de la chanson Note 14 : Avec personne de Klem Schen ?
Seul dans la course, mais pas perdu
Il y a quelque chose d'étrange et d'assez beau dans la façon dont Klem Schen ouvre ce morceau. Pas d'introduction clinquante, juste un « Oh, oh » et un « Putain Klem » murmuré à lui-même, comme s'il se réveillait au milieu de sa propre vie et essayait de prendre la mesure de ce qu'elle est devenue. Ce petit moment d'autosaisissement donne le ton : on va suivre quelqu'un qui pense à voix haute, qui fait les comptes sans se raconter d'histoires.
La pente et la remontada
Le tableau qu'il brosse de son quotidien est contrasté, parfois brutal. Un BMW noir, des liquides à 30 degrés dans les veines, des pochettes sous les yeux au réveil, un truc roulé qui l'a couché — il y a une période sombre quelque part derrière ces vers, une époque où les compteurs d'audience avaient dégringolé et où le corps a pris cher. Mais c'est aussi là que le texte trouve sa force : Klem ne cache rien et ne se victimise pas. « J'reprends 400k auditeurs comme une remontada » — l'image footballistique dit tout. Il revient de loin, il le sait, et il en tire une sorte de fierté tranquille plutôt qu'un cri triomphal.
Un monde construit à la main, brique par brique
Ce qui finit par habiter le morceau entier, c'est cette image d'un artiste qui a tout posé lui-même, dans un sous-sol crade, sans label providentiel ni coup de chance. « J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade » — la référence à son propre projet résonne comme une ancre, un point de départ réel et tangible. Autour de lui, des frères qui ont guidé sans imposer, un QG qu'il n'a pas quitté, une direction intérieure qui n'a jamais eu besoin de boussole. Et puis ceux qui ont trahi, qui reviennent aujourd'hui avec leurs sourires — il les laisse à leurs salamalecs, sans amertume bavarde, juste un constat. Faire la course avec personne, chez Klem Schen, ce n'est pas de la solitude. C'est une façon d'avancer sans se laisser dicter le rythme.
Il y a quelque chose d'étrange et d'assez beau dans la façon dont Klem Schen ouvre ce morceau. Pas d'introduction clinquante, juste un « Oh, oh » et un « Putain Klem » murmuré à lui-même, comme s'il se réveillait au milieu de sa propre vie et essayait de prendre la mesure de ce qu'elle est devenue. Ce petit moment d'autosaisissement donne le ton : on va suivre quelqu'un qui pense à voix haute, qui fait les comptes sans se raconter d'histoires.
La pente et la remontada
Le tableau qu'il brosse de son quotidien est contrasté, parfois brutal. Un BMW noir, des liquides à 30 degrés dans les veines, des pochettes sous les yeux au réveil, un truc roulé qui l'a couché — il y a une période sombre quelque part derrière ces vers, une époque où les compteurs d'audience avaient dégringolé et où le corps a pris cher. Mais c'est aussi là que le texte trouve sa force : Klem ne cache rien et ne se victimise pas. « J'reprends 400k auditeurs comme une remontada » — l'image footballistique dit tout. Il revient de loin, il le sait, et il en tire une sorte de fierté tranquille plutôt qu'un cri triomphal.
Un monde construit à la main, brique par brique
Ce qui finit par habiter le morceau entier, c'est cette image d'un artiste qui a tout posé lui-même, dans un sous-sol crade, sans label providentiel ni coup de chance. « J'ai posé Noir au Blanc dans un sous-sol crade » — la référence à son propre projet résonne comme une ancre, un point de départ réel et tangible. Autour de lui, des frères qui ont guidé sans imposer, un QG qu'il n'a pas quitté, une direction intérieure qui n'a jamais eu besoin de boussole. Et puis ceux qui ont trahi, qui reviennent aujourd'hui avec leurs sourires — il les laisse à leurs salamalecs, sans amertume bavarde, juste un constat. Faire la course avec personne, chez Klem Schen, ce n'est pas de la solitude. C'est une façon d'avancer sans se laisser dicter le rythme.