Paroles de la chanson Recto verso (traduction) par
[Intro]
L'aube se lève
Faites-lui savoir
Je viendrai pour elle
Le grand Saoudien
Dans la sauce on met des feuilles de laurier
Certains y ajoutent des cubes Maggi
Mais dans l'amour, qu'est-ce qu'on met ?
Pour convaincre le cœur d'Adam Bombole
Pour mériter le pardon, être libéré
J'ai tellement honte
De prononcer le nom de quelqu'un qui ne m'aime pas
L'aube se lève
Faites-lui savoir
Je viendrai pour elle
Le grand Saoudien
Dans la sauce on met des feuilles de laurier
Certains y ajoutent des cubes Maggi
Mais dans l'amour, qu'est-ce qu'on met ?
Pour convaincre le cœur d'Adam Bombole
Pour mériter le pardon, être libéré
J'ai tellement honte
De prononcer le nom de quelqu'un qui ne m'aime pas
Quelle raison d'inventer
Pour mériter le pardon, être acquitté
L'amour avait dépassé ses limites, ça a provoqué une inondation
Si on avait fait attention, peut-être qu'on ne serait pas arrivés à cette situation
L'amour qui était à l'endroit s'est retrouvé à l'envers, lui le fou, iih
Lui le fou, maman, Humm... lui le fou
L'amour en porcelaine qu'il m'a donné, c'est un amour risqué
Une fois par terre, Adam Bombole, il s'est brisé
L'amour en miroir qu'il m'a offert, c'est un amour risqué
Une fois par terre, le grand Saoudien, il s'est brisé
Pour mériter le pardon, être acquitté
L'amour avait dépassé ses limites, ça a provoqué une inondation
Si on avait fait attention, peut-être qu'on ne serait pas arrivés à cette situation
L'amour qui était à l'endroit s'est retrouvé à l'envers, lui le fou, iih
Lui le fou, maman, Humm... lui le fou
L'amour en porcelaine qu'il m'a donné, c'est un amour risqué
Une fois par terre, Adam Bombole, il s'est brisé
L'amour en miroir qu'il m'a offert, c'est un amour risqué
Une fois par terre, le grand Saoudien, il s'est brisé
Je suis comme le Petit Poucet à retrouver le chemin qui mène
Avant que l'aube se lève, il sera trop tard, Adam Bombole
Tshouba, les anciens ont un dicton, écoute ce que je dis
Ça, c'est du champagne. Si ça manque à la fête, quel dommage !
Eh je demanderai seulement aux écrivains
De faire des romans-photos sur l'amour d'Adam Bombole
Que les gens du monde entier les lisent avec joie
Que ceux qui viendront après, il ne reste que l'histoire de cet amour
Adam Bombole est comme Moïse qui sauvait les enfants d'Israël
Avant que l'aube se lève, il sera trop tard, Adam Bombole
Tshouba, les anciens ont un dicton, écoute ce que je dis
Ça, c'est du champagne. Si ça manque à la fête, quel dommage !
Eh je demanderai seulement aux écrivains
De faire des romans-photos sur l'amour d'Adam Bombole
Que les gens du monde entier les lisent avec joie
Que ceux qui viendront après, il ne reste que l'histoire de cet amour
Adam Bombole est comme Moïse qui sauvait les enfants d'Israël
Il frappe... au milieu des eaux tumultueuses
Eh je demanderai seulement aux écrivains
De faire des romans-photos sur l'amour d'Adam Bombole
Que les gens du monde entier les lisent avec joie
Que ceux qui viendront après, il ne reste que l'histoire de cet amour
Eh je demanderai seulement aux écrivains
De faire des romans-photos sur l'amour d'Adam Bombole
Que les gens du monde entier les lisent avec joie
Que ceux qui viendront après, il ne reste que l'histoire de cet amour
Que racontent les paroles de la chanson Recto verso (traduction) de JB Mpiana ?
Quand l'amour se retourne comme une page
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans les premières mesures de « Recto Verso ». JB Mpiana n'entre pas dans le vif du sujet par des déclarations fracassantes — il commence par la cuisine. Oui, la cuisine. Certains parfument leur sauce au laurier, d'autres au cube Maggi... mais toi, qu'as-tu mis dans ton amour pour toucher le cœur de celui qu'on appelle ici Adam Bombole ? C'est cette façon de parler de sentiment avec des mots du marché, du foyer, de la vie ordinaire, qui donne à la chanson sa chaleur immédiate.
Une honte qui a un nom, mais qu'on ne prononce pas
Le narrateur avoue avoir honte — « ekomeli ngai soni mingi » — une honte si grande qu'il refuse de prononcer le nom de celle qui ne l'aime plus, ou de celui qui l'a trahi. Cette pudeur est presque plus éloquente que n'importe quelle plainte. On sent quelqu'un qui se débat entre la dignité et le besoin d'être pardonné, qui cherche à être « acquitté » comme on le serait devant un tribunal. L'amour ici a des airs de procès, et le verdict n'est pas encore rendu.
Petit Poucet et porcelaine brisée
Au fil du morceau, les images s'accumulent et chacune dit quelque chose de différent de la même douleur. La porcelaine tombée par terre et éparpillée en éclats — « une fois par terre, nde epasuki » — c'est l'amour qu'on ne peut plus recoller. Et puis il y a ce Petit Poucet qui cherche son chemin avant que l'aube ne rende tout trop tard, image touchante d'un homme perdu dans une histoire qui le dépasse. Mpiana termine en demandant aux écrivains d'immortaliser tout ça, de faire de cette histoire d'amour un roman-photo que les générations futures liront avec joie. Comparer Adam Bombole à Moïse traversant les eaux — sans ironie apparente — c'est cette grandiloquence tendre et sincère qui fait toute la saveur de la rumba congolaise : même les peines de cœur méritent d'entrer dans la légende.
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans les premières mesures de « Recto Verso ». JB Mpiana n'entre pas dans le vif du sujet par des déclarations fracassantes — il commence par la cuisine. Oui, la cuisine. Certains parfument leur sauce au laurier, d'autres au cube Maggi... mais toi, qu'as-tu mis dans ton amour pour toucher le cœur de celui qu'on appelle ici Adam Bombole ? C'est cette façon de parler de sentiment avec des mots du marché, du foyer, de la vie ordinaire, qui donne à la chanson sa chaleur immédiate.
Une honte qui a un nom, mais qu'on ne prononce pas
Le narrateur avoue avoir honte — « ekomeli ngai soni mingi » — une honte si grande qu'il refuse de prononcer le nom de celle qui ne l'aime plus, ou de celui qui l'a trahi. Cette pudeur est presque plus éloquente que n'importe quelle plainte. On sent quelqu'un qui se débat entre la dignité et le besoin d'être pardonné, qui cherche à être « acquitté » comme on le serait devant un tribunal. L'amour ici a des airs de procès, et le verdict n'est pas encore rendu.
Petit Poucet et porcelaine brisée
Au fil du morceau, les images s'accumulent et chacune dit quelque chose de différent de la même douleur. La porcelaine tombée par terre et éparpillée en éclats — « une fois par terre, nde epasuki » — c'est l'amour qu'on ne peut plus recoller. Et puis il y a ce Petit Poucet qui cherche son chemin avant que l'aube ne rende tout trop tard, image touchante d'un homme perdu dans une histoire qui le dépasse. Mpiana termine en demandant aux écrivains d'immortaliser tout ça, de faire de cette histoire d'amour un roman-photo que les générations futures liront avec joie. Comparer Adam Bombole à Moïse traversant les eaux — sans ironie apparente — c'est cette grandiloquence tendre et sincère qui fait toute la saveur de la rumba congolaise : même les peines de cœur méritent d'entrer dans la légende.