Paroles de la chanson Goodbye To A Lover Again (traduction) par
Je ne veux pas entendre
Tout ce que tu ressens
Je ne veux pas m'en occuper
Garde-moi juste au chaud, à l'abri de la tempête
Encore un baiser
Encore un raté
Juste un médicament
Comment tu ne vois pas que j'aime en passant
Si je suis si cruelle, si immature
Alors un jour je suis condamnée à brûler
Tout ce que tu ressens
Je ne veux pas m'en occuper
Garde-moi juste au chaud, à l'abri de la tempête
Encore un baiser
Encore un raté
Juste un médicament
Comment tu ne vois pas que j'aime en passant
Si je suis si cruelle, si immature
Alors un jour je suis condamnée à brûler
J'ai appelé un taxi
Il est devant la porte
Tu tombes amoureux et je m'ennuie déjà
Je vais t'aider avec les bagages
Et faire semblant d'être une amie
Je dis encore au revoir à un amant
Pendant que tu ressens ce frisson
Je suis dans un avion
En route pour Paris
Pour le retrouver, cet amour sans fin
Avec un autre esprit
Sous une autre lumière
Dans une autre vie
Il est devant la porte
Tu tombes amoureux et je m'ennuie déjà
Je vais t'aider avec les bagages
Et faire semblant d'être une amie
Je dis encore au revoir à un amant
Pendant que tu ressens ce frisson
Je suis dans un avion
En route pour Paris
Pour le retrouver, cet amour sans fin
Avec un autre esprit
Sous une autre lumière
Dans une autre vie
Tu pourrais être mon monde, et je pourrais être ta fille
Si je suis si cruelle, si immature
Alors un jour je suis condamnée à brûler
J'ai appelé un taxi
Il est devant la porte
Tu tombes amoureux et je m'ennuie déjà
Je vais t'aider avec les bagages
Et faire semblant d'être une amie
Je dis encore au revoir à un amant
Si je suis si cruelle, si immature
Alors un jour je suis condamnée à brûler
J'ai appelé un taxi
Il est devant la porte
Tu tombes amoureux et je m'ennuie déjà
Je vais t'aider avec les bagages
Et faire semblant d'être une amie
Je dis encore au revoir à un amant
Que racontent les paroles de la chanson Goodbye To A Lover Again (traduction) de Isak Danielson ?
Le taxi est déjà là
Il y a quelque chose d'étrangement calme dans la façon dont ce narrateur met fin à une histoire d'amour. Pas de cris, pas de larmes, pas même une vraie conversation. Juste un taxi commandé, des bagages portés jusqu'à la porte, et un sourire qui ressemble à celui d'un ami. Isak Danielson raconte ça avec une économie de mots qui fait froid dans le dos.
L'autre tombe amoureux. Lui s'ennuie déjà.
Dès l'ouverture, on comprend que ce personnage fonctionne à l'envers du monde. Là où l'autre cherche la profondeur — "everything you feel" — lui ne veut que la surface, la chaleur sans l'orage. Les baisers s'accumulent comme une "medication", une façon d'anesthésier quelque chose sans jamais le nommer. Ce n'est pas de la malveillance à proprement parler, c'est une incapacité constitutionnelle à rester.
Paris comme horizon, encore
Il y a une image qui reste : pendant que l'autre ressent encore "le frisson" du départ, lui est déjà dans un avion pour Paris, à chercher "this love" quelque part ailleurs. La ville lumière ici n'est pas romantique — elle est symptomatique. C'est le prochain endroit, le prochain visage, la prochaine illusion. Et le plus troublant, c'est qu'il le sait. "Someday I'm bound to burn", dit-il, avec la sérénité de quelqu'un qui a depuis longtemps accepté sa propre trajectoire destructrice.
Ce qui rend la chanson d'Isak Danielson si particulière, c'est ce flash de vulnérabilité glissé presque en contrebande : "you could be my world, and I could be your girl" — une parenthèse conditionnelle, une vie parallèle entrevue une seconde avant d'être refermée. Puis le refrain reprend, le cycle recommence, et le mot "again" dans le titre prend toute sa résonance. Ce n'est pas une fin. C'est juste le dernier d'une longue série.
Il y a quelque chose d'étrangement calme dans la façon dont ce narrateur met fin à une histoire d'amour. Pas de cris, pas de larmes, pas même une vraie conversation. Juste un taxi commandé, des bagages portés jusqu'à la porte, et un sourire qui ressemble à celui d'un ami. Isak Danielson raconte ça avec une économie de mots qui fait froid dans le dos.
L'autre tombe amoureux. Lui s'ennuie déjà.
Dès l'ouverture, on comprend que ce personnage fonctionne à l'envers du monde. Là où l'autre cherche la profondeur — "everything you feel" — lui ne veut que la surface, la chaleur sans l'orage. Les baisers s'accumulent comme une "medication", une façon d'anesthésier quelque chose sans jamais le nommer. Ce n'est pas de la malveillance à proprement parler, c'est une incapacité constitutionnelle à rester.
Paris comme horizon, encore
Il y a une image qui reste : pendant que l'autre ressent encore "le frisson" du départ, lui est déjà dans un avion pour Paris, à chercher "this love" quelque part ailleurs. La ville lumière ici n'est pas romantique — elle est symptomatique. C'est le prochain endroit, le prochain visage, la prochaine illusion. Et le plus troublant, c'est qu'il le sait. "Someday I'm bound to burn", dit-il, avec la sérénité de quelqu'un qui a depuis longtemps accepté sa propre trajectoire destructrice.
Ce qui rend la chanson d'Isak Danielson si particulière, c'est ce flash de vulnérabilité glissé presque en contrebande : "you could be my world, and I could be your girl" — une parenthèse conditionnelle, une vie parallèle entrevue une seconde avant d'être refermée. Puis le refrain reprend, le cycle recommence, et le mot "again" dans le titre prend toute sa résonance. Ce n'est pas une fin. C'est juste le dernier d'une longue série.