Paroles de la chanson Don't Make Them Like Me par
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Thought it wasn't love
Thought I closed the door
But you left some windows open, you
You might call it love
Something in your cup
It's not as intoxicating
Had to tell me you found somebody new
But the pictures are down when she's in your room
When you kiss her, kiss her softly
Searchin' down her body
Boy, don't waste your time because you know what you need
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Thought it wasn't love
Thought I closed the door
But you left some windows open, you
You might call it love
Something in your cup
It's not as intoxicating
Had to tell me you found somebody new
But the pictures are down when she's in your room
When you kiss her, kiss her softly
Searchin' down her body
Boy, don't waste your time because you know what you need
Kiss her, kiss her softly
Searchin' for my copy
Boy, don't waste your time because you know what you need
Yeah, she might come close, but they don't make 'em like me
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
He leaves, he's drivin' me home
Smells like his cologne, but he doesn't love the same way
I look into his eyes, hand over my thigh
Wonder why I feel so lonely
Had to tell me you found somebody new
But the pictures are down when she's in your room
When you kiss her, kiss her softly
Searchin' down her body
Boy, don't waste your time because you know what you need
Kiss her, kiss her softly
Searchin' for my copy
Boy, don't waste your time because you know what you need
Yeah, she might come close, but they don't make 'em like me
I look into his eyes, hand over my thigh
Wonder why I feel so lonely
Had to tell me you found somebody new
But the pictures are down when she's in your room
When you kiss her, kiss her softly
Searchin' down her body
Boy, don't waste your time because you know what you need
Kiss her, kiss her softly
Searchin' for my copy
Boy, don't waste your time because you know what you need
Yeah, she might come close, but they don't make 'em like me
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Girl, do you taste me when you kiss him?
I warned you, but you never listened
Everything that he tells you, it's a lie
Girl, do you think that you can fix him?
He makes the things feel so addictive
Somehow, I still wish I can say he's mine
Kiss her, kiss her softly
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Girl, do you taste me when you kiss him?
I warned you, but you never listened
Everything that he tells you, it's a lie
Girl, do you think that you can fix him?
He makes the things feel so addictive
Somehow, I still wish I can say he's mine
Kiss her, kiss her softly
Searchin' for my copy
Boy, don't waste your time because you know what you need
Yeah, she might come close, but they don't make 'em like me
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah (Like me)
Boy, don't waste your time because you know what you need
Yeah, she might come close, but they don't make 'em like me
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Make 'em like
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah (Like me)
Que racontent les paroles de la chanson Don't Make Them Like Me de Isabel LaRosa ?
La porte qu'on n'a jamais vraiment fermée
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Isabel LaRosa commence cette chanson. Pas de grand discours, pas de mise en scène. Juste un aveu glissé presque en passant : elle croyait avoir tourné la page, elle croyait avoir fermé la porte — mais lui avait laissé des fenêtres ouvertes. Et par ces fenêtres-là, tout est rentré. Le souvenir, le doute, et cette certitude un peu douloureuse qu'elle l'aimait vraiment, quoi qu'elle en ait dit.
"Don't Make Them Like Me" se déploie à partir de là comme une conversation intérieure qu'on ne devrait peut-être pas entendre. Il a refait sa vie. Il y a une autre fille dans sa chambre, et les photos ont disparu des murs quand elle est là — "the pictures are down when she's in your room". Ce détail dit tout, sans rien expliquer. L'ancienne relation est mise sous clé, mais elle existe encore, quelque part dans l'appartement, dans un tiroir.
Quand la confiance devient un aveu
Le refrain arrive comme une déclaration d'indépendance : "they don't make 'em like me", ils n'en font pas des comme moi. C'est chanté avec une assurance qui sonne vrai — et pourtant, LaRosa ne laisse pas cette certitude vivre seule très longtemps. Dans le deuxième couplet, elle est dans la voiture d'un autre homme, sa main sur sa cuisse, et elle se demande pourquoi elle se sent si seule. L'orgueil et le vide occupent le même espace, et c'est ce qui rend la chanson aussi juste.
Un pont qui change tout
Mais c'est dans le pont que quelque chose bascule vraiment. Isabel LaRosa se retourne vers la nouvelle petite amie et lui parle directement, presque à voix basse : "Girl, do you taste me when you kiss him?" — est-ce que tu me goûtes, toi, quand tu l'embrasses ? Il y a dans cette question une étrangeté fascinante, entre la mise en garde sincère et la revendication de territoire. Et puis vient l'aveu qu'on n'attendait plus : "somehow, I still wish I can say he's mine". L'armure se fend. Ce n'était pas une chanson sur la fierté d'être irremplaçable — c'était une chanson sur quelqu'un qui n'arrive pas à lâcher prise, et qui le sait.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Isabel LaRosa commence cette chanson. Pas de grand discours, pas de mise en scène. Juste un aveu glissé presque en passant : elle croyait avoir tourné la page, elle croyait avoir fermé la porte — mais lui avait laissé des fenêtres ouvertes. Et par ces fenêtres-là, tout est rentré. Le souvenir, le doute, et cette certitude un peu douloureuse qu'elle l'aimait vraiment, quoi qu'elle en ait dit.
"Don't Make Them Like Me" se déploie à partir de là comme une conversation intérieure qu'on ne devrait peut-être pas entendre. Il a refait sa vie. Il y a une autre fille dans sa chambre, et les photos ont disparu des murs quand elle est là — "the pictures are down when she's in your room". Ce détail dit tout, sans rien expliquer. L'ancienne relation est mise sous clé, mais elle existe encore, quelque part dans l'appartement, dans un tiroir.
Quand la confiance devient un aveu
Le refrain arrive comme une déclaration d'indépendance : "they don't make 'em like me", ils n'en font pas des comme moi. C'est chanté avec une assurance qui sonne vrai — et pourtant, LaRosa ne laisse pas cette certitude vivre seule très longtemps. Dans le deuxième couplet, elle est dans la voiture d'un autre homme, sa main sur sa cuisse, et elle se demande pourquoi elle se sent si seule. L'orgueil et le vide occupent le même espace, et c'est ce qui rend la chanson aussi juste.
Un pont qui change tout
Mais c'est dans le pont que quelque chose bascule vraiment. Isabel LaRosa se retourne vers la nouvelle petite amie et lui parle directement, presque à voix basse : "Girl, do you taste me when you kiss him?" — est-ce que tu me goûtes, toi, quand tu l'embrasses ? Il y a dans cette question une étrangeté fascinante, entre la mise en garde sincère et la revendication de territoire. Et puis vient l'aveu qu'on n'attendait plus : "somehow, I still wish I can say he's mine". L'armure se fend. Ce n'était pas une chanson sur la fierté d'être irremplaçable — c'était une chanson sur quelqu'un qui n'arrive pas à lâcher prise, et qui le sait.