Paroles de la chanson BAD TIMES par
Hmm
They say I work in the
They say I work in the
Ah, ah, ah, ah
And they say I work in the
Naysayers calling me numbers
'Cause I've got into places
Got myself a full line-up
There's one of us, standard declaring
I've been on in my verses
I got standard in my verses
Now these standard in my verses
And I know my, I know my, I know my
I know my
I'm not a victim, I'm a winner
They say I work in the
They say I work in the
Ah, ah, ah, ah
And they say I work in the
Naysayers calling me numbers
'Cause I've got into places
Got myself a full line-up
There's one of us, standard declaring
I've been on in my verses
I got standard in my verses
Now these standard in my verses
And I know my, I know my, I know my
I know my
I'm not a victim, I'm a winner
Summa-the-bounce, summa-the-bounce, summa-the-bounce
Summa-the-bounce, summa-the-bounce, summa-the-bounce
Summa-the-bounce, summa-the-bounce, yeah
Hey!
I gotta heal myself
I gotta live in this health
I'm-a deny this health
I live this health
I live this health, I got
They say I work in the shadows
They say I work in the shadows
Ah, ah, ah, ah
They say I work in the shadows
They say I work in the shadows
Que racontent les paroles de la chanson BAD TIMES de Imael Angel ?
Les ombres n'ont jamais eu le dernier mot
Il y a quelque chose d'immédiatement têtu dans BAD TIMES. La chanson s'ouvre sur une rumeur — "they say I work in the shadows" — et cette phrase ne lâche pas. Elle revient, elle insiste, comme si le monde entier avait décidé de raconter une certaine version de l'histoire. Imael Angel, lui, ne se défend pas vraiment. Il avance.
Un personnage qui refuse d'être réduit
On entre dans l'univers d'un type qu'on a essayé de mettre dans une case. Les "naysayers" ont leurs étiquettes, leurs chiffres, leurs jugements. Mais pendant qu'ils parlaient, le narrateur construisait. "Got myself a full line-up" — il a rempli son agenda, son carnet, sa vie. Ce n'est pas de la fanfaronnade, c'est une comptabilité tranquille face à ceux qui ne voyaient rien venir. Et quand il lâche "I'm not a victim, I'm a winner", ce n'est pas un slogan creux : c'est l'aboutissement logique de tout ce qui précède.
Le rebond comme philosophie
Le cœur battant du morceau, c'est peut-être ce "summa-the-bounce" martelé en boucle. La formule est répétitive, presque hypnotique, et c'est exactement le but. Elle ne cherche pas à convaincre — elle cherche à ancrer. Rebondir, encore, encore, encore. Comme un mantra qu'on se répète les mauvais jours.
Et puis vient le moment le plus personnel du texte : "I gotta heal myself". Là, le masque de la résilience affichée se fissure juste ce qu'il faut pour laisser passer quelque chose de vrai. La santé — physique, mentale, peu importe — devient l'enjeu réel derrière toute la bravade. BAD TIMES, finalement, c'est moins une chanson sur la victoire que sur le chemin douloureux et nécessaire qui y mène. Une traversée, pas un trophée.
Il y a quelque chose d'immédiatement têtu dans BAD TIMES. La chanson s'ouvre sur une rumeur — "they say I work in the shadows" — et cette phrase ne lâche pas. Elle revient, elle insiste, comme si le monde entier avait décidé de raconter une certaine version de l'histoire. Imael Angel, lui, ne se défend pas vraiment. Il avance.
Un personnage qui refuse d'être réduit
On entre dans l'univers d'un type qu'on a essayé de mettre dans une case. Les "naysayers" ont leurs étiquettes, leurs chiffres, leurs jugements. Mais pendant qu'ils parlaient, le narrateur construisait. "Got myself a full line-up" — il a rempli son agenda, son carnet, sa vie. Ce n'est pas de la fanfaronnade, c'est une comptabilité tranquille face à ceux qui ne voyaient rien venir. Et quand il lâche "I'm not a victim, I'm a winner", ce n'est pas un slogan creux : c'est l'aboutissement logique de tout ce qui précède.
Le rebond comme philosophie
Le cœur battant du morceau, c'est peut-être ce "summa-the-bounce" martelé en boucle. La formule est répétitive, presque hypnotique, et c'est exactement le but. Elle ne cherche pas à convaincre — elle cherche à ancrer. Rebondir, encore, encore, encore. Comme un mantra qu'on se répète les mauvais jours.
Et puis vient le moment le plus personnel du texte : "I gotta heal myself". Là, le masque de la résilience affichée se fissure juste ce qu'il faut pour laisser passer quelque chose de vrai. La santé — physique, mentale, peu importe — devient l'enjeu réel derrière toute la bravade. BAD TIMES, finalement, c'est moins une chanson sur la victoire que sur le chemin douloureux et nécessaire qui y mène. Une traversée, pas un trophée.