Paroles de la chanson Twilight (traduction) par
Crépuscule sur ta peau
Ouais, sur ta peau
Quand tu me regardes comme pour m'envoûter
Dans cet instant, je m'accroche de toutes mes forces
Chaque nuit, à penser à toi, je perds la tête
Je deviens fou de ce contact qui semble irréel
Nuit étoilée dans tes yeux, quand nos regards se croisent
Il n'y a nulle part où me cacher, je me laisse emporter par ce sentiment
Sans cesse
Un rêve dont je ne veux jamais me réveiller, comme ça, pour toujours, alors je
Ouais, sur ta peau
Quand tu me regardes comme pour m'envoûter
Dans cet instant, je m'accroche de toutes mes forces
Chaque nuit, à penser à toi, je perds la tête
Je deviens fou de ce contact qui semble irréel
Nuit étoilée dans tes yeux, quand nos regards se croisent
Il n'y a nulle part où me cacher, je me laisse emporter par ce sentiment
Sans cesse
Un rêve dont je ne veux jamais me réveiller, comme ça, pour toujours, alors je
Je ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
Je ressens ton crépuscule, oh, je
Ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
(Tu t'en vas)
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Pas besoin d'en parler, d'en parler
Tu as volé mon cœur, tu es mon amour
La nuit dernière, j'y ai pensé, j'y ai pensé (Yeah)
Je ne veux pas me réveiller de ce rêve tranchant comme une lame
Notre monde vertigineux, ça ne finira jamais
Chaque instant me rend impatient, bébé
Ça semble intemporel, notre baiser secret, rien qu'à nous
Je ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
Je ressens ton crépuscule, oh, je
Ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
(Tu t'en vas)
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Notre monde vertigineux, ça ne finira jamais
Chaque instant me rend impatient, bébé
Ça semble intemporel, notre baiser secret, rien qu'à nous
Je ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
Je ressens ton crépuscule, oh, je
Ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
(Tu t'en vas)
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Toi et moi, dans cet instant
Un rêve dont on ne se réveille pas, dans le temps suspendu
Pas besoin de chercher le paradis (Paradis)
Toi et moi, on est déjà éternels
Je ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
Je ressens ton crépuscule, oh, je
Ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
(Tu t'en vas)
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Toi et moi, dans cet instant
Un rêve dont on ne se réveille pas, dans le temps suspendu
Pas besoin de chercher le paradis (Paradis)
Toi et moi, on est déjà éternels
Je ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
Je ressens ton crépuscule, oh, je
Ne peux pas te laisser partir
Te laisser partir
Je ne peux pas te laisser partir
(Tu t'en vas)
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Cr-cr-cr-cr-crépuscule sur ta peau
Que racontent les paroles de la chanson Twilight (traduction) de EVAN (HEESEUNG - ENHYPEN) ?
Rester dans la lumière
Il y a quelque chose de particulier dans la lumière du crépuscule — cette façon qu'elle a de tout rendre à la fois plus beau et plus fragile, comme si le monde retenait son souffle avant de basculer dans la nuit. C'est exactement là que "Twilight" installe son décor. EVAN, alias Heeseung d'ENHYPEN, ouvre le morceau comme on ouvre les yeux sur quelqu'un qui vous regarde, et ce regard suffit à tout faire basculer : "nega nal hollideusi barabol ttae" — quand tu me regardes comme si tu m'envoûtais — "I'm just holdin' on tight".
Un monde qui tourne trop vite pour qu'on le quitte
Le morceau avance avec cette énergie particulière des chansons qui refusent de ralentir parce que ralentir, ce serait accepter que ça finisse. "Our dizzy world this will never end" — ce monde étourdissant ne se terminera jamais — c'est autant un vœu qu'une conviction. Heeseung chante l'amour comme un vertige agréable dont on ne veut surtout pas guérir. "Challaui kkumeul kkaego sipji ana" : il ne veut pas se réveiller du rêve de ce matin-là. Et on le comprend. Quand quelqu'un pose ses yeux sur vous comme un ciel étoilé, pourquoi chercherait-on à s'échapper ?
Le crépuscule gravé sur la peau
Le refrain revient comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre : "can't let you walk away". Pas question de laisser partir. Et puis il y a cette image qui revient en boucle, presque hypnotique — "twilight on your skin" — la lumière du soir posée sur la peau de l'autre, dorée et éphémère, que la chanson transforme en quelque chose d'éternel. Le pont le dit clairement : "neowa nan imi yeongwonhae", toi et moi, nous sommes déjà éternels. Pas besoin de chercher le paradis ailleurs. Il est là, dans cet instant suspendu, dans cette lumière qui ne disparaît jamais vraiment tant qu'on y croit.
C'est la force tranquille de ce titre : il ne promet rien de grandiose, juste de rester dans la lumière le plus longtemps possible.
Il y a quelque chose de particulier dans la lumière du crépuscule — cette façon qu'elle a de tout rendre à la fois plus beau et plus fragile, comme si le monde retenait son souffle avant de basculer dans la nuit. C'est exactement là que "Twilight" installe son décor. EVAN, alias Heeseung d'ENHYPEN, ouvre le morceau comme on ouvre les yeux sur quelqu'un qui vous regarde, et ce regard suffit à tout faire basculer : "nega nal hollideusi barabol ttae" — quand tu me regardes comme si tu m'envoûtais — "I'm just holdin' on tight".
Un monde qui tourne trop vite pour qu'on le quitte
Le morceau avance avec cette énergie particulière des chansons qui refusent de ralentir parce que ralentir, ce serait accepter que ça finisse. "Our dizzy world this will never end" — ce monde étourdissant ne se terminera jamais — c'est autant un vœu qu'une conviction. Heeseung chante l'amour comme un vertige agréable dont on ne veut surtout pas guérir. "Challaui kkumeul kkaego sipji ana" : il ne veut pas se réveiller du rêve de ce matin-là. Et on le comprend. Quand quelqu'un pose ses yeux sur vous comme un ciel étoilé, pourquoi chercherait-on à s'échapper ?
Le crépuscule gravé sur la peau
Le refrain revient comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre : "can't let you walk away". Pas question de laisser partir. Et puis il y a cette image qui revient en boucle, presque hypnotique — "twilight on your skin" — la lumière du soir posée sur la peau de l'autre, dorée et éphémère, que la chanson transforme en quelque chose d'éternel. Le pont le dit clairement : "neowa nan imi yeongwonhae", toi et moi, nous sommes déjà éternels. Pas besoin de chercher le paradis ailleurs. Il est là, dans cet instant suspendu, dans cette lumière qui ne disparaît jamais vraiment tant qu'on y croit.
C'est la force tranquille de ce titre : il ne promet rien de grandiose, juste de rester dans la lumière le plus longtemps possible.