Paroles de la chanson Altesse par
Altesse, il m'a fallu des revers, des traverses,
De beaux soleils coupés d'effroyables averses.
Être pauvre, être errant, et triste, être cocu
Et recevoir beaucoup de coups de pieds au cul.
Avoir des trous l'hiver à mes grègues de toile
Grelotter et pourtant, contempler les étoiles
Pour devenir, après tous mes beaux jours enfuis
Le philosophe illustre et profond que je suis.
Altesse, il m'a fallu des revers, des traverses,
De beaux soleils coupés d'effroyables averses.
Être pauvre, être errant, et triste, être cocu
Et recevoir beaucoup de coups de pieds au cul.
Avoir des trous l'hiver à mes grègues de toile
De beaux soleils coupés d'effroyables averses.
Être pauvre, être errant, et triste, être cocu
Et recevoir beaucoup de coups de pieds au cul.
Avoir des trous l'hiver à mes grègues de toile
Grelotter et pourtant, contempler les étoiles
Pour devenir, après tous mes beaux jours enfuis
Le philosophe illustre et profond que je suis.
Altesse, il m'a fallu des revers, des traverses,
De beaux soleils coupés d'effroyables averses.
Être pauvre, être errant, et triste, être cocu
Et recevoir beaucoup de coups de pieds au cul.
Avoir des trous l'hiver à mes grègues de toile
Grelotter et pourtant, contempler les étoiles
Pour devenir, après tous mes beaux jours enfuis
Le philosophe illustre et profond que je suis.
Pour devenir, après tous mes beaux jours enfuis
Le philosophe illustre et profond que je suis.