Paroles de la chanson Wish Upon You par
Love, I'm sitting on my hands
I'm waiting around
[There goes me ?], I've opened my mouth
Why'd you do that? Why'd you say that? Why?
Now I wish upon you, only seeing in two
And I love the silence when we share the same room
Now I wish upon you, now I wish upon you
Now I wish upon you (Now I wish upon you)
Till it all falls down
And the sky's in drought
And I'm wondering how
How I ever went without
I'm waiting around
[There goes me ?], I've opened my mouth
Why'd you do that? Why'd you say that? Why?
Now I wish upon you, only seeing in two
And I love the silence when we share the same room
Now I wish upon you, now I wish upon you
Now I wish upon you (Now I wish upon you)
Till it all falls down
And the sky's in drought
And I'm wondering how
How I ever went without
You
You
Oh, I'm singing only words for you now
Oh, it's a sickness that I can't quite figure out
And I change every tyre, I change every tyre of your car
It's your heart my heart wants
Now I wish upon you, only seeing in two
And I love the silence when we share the same room
Now I wish upon you, now I wish upon you
Now I wish upon you (Now I wish upon you)
You keep me calling
You keep the horses on the run
And I'm wondering how
You
Oh, I'm singing only words for you now
Oh, it's a sickness that I can't quite figure out
And I change every tyre, I change every tyre of your car
It's your heart my heart wants
Now I wish upon you, only seeing in two
And I love the silence when we share the same room
Now I wish upon you, now I wish upon you
Now I wish upon you (Now I wish upon you)
You keep me calling
You keep the horses on the run
And I'm wondering how
How I ever went without
You, woah
You
Oh
Oh
And I don't do well when I'm half myself
Tell me, what am I crying for?
The glass won't break if I keep it safe
And my feet won't bleed on the floor
Yeah, you're too much to lose, but I'm hoping you'll choose
Til' the day is as dark as the night
'Cause one plus one's such a simple sum
And I got it wrong again (Wrong again)
You keep me calling
You, woah
You
Oh
Oh
And I don't do well when I'm half myself
Tell me, what am I crying for?
The glass won't break if I keep it safe
And my feet won't bleed on the floor
Yeah, you're too much to lose, but I'm hoping you'll choose
Til' the day is as dark as the night
'Cause one plus one's such a simple sum
And I got it wrong again (Wrong again)
You keep me calling
You keep the horses on the run
And I'm wondering how
How I ever went without
Keep me calling
Keep the horses on the run
And I'm wondering how
How I ever went without
You (Now I wish upon you, only seeing in two)
You (And I love the silence when we share the same room)
You (Now I wish upon you, now I wish upon you)
You (Now I wish upon you, now I wish upon you)
And I'm wondering how
How I ever went without
Keep me calling
Keep the horses on the run
And I'm wondering how
How I ever went without
You (Now I wish upon you, only seeing in two)
You (And I love the silence when we share the same room)
You (Now I wish upon you, now I wish upon you)
You (Now I wish upon you, now I wish upon you)
Que racontent les paroles de la chanson Wish Upon You de Florence Road ?
Un vœu qu'on ne fait plus aux étoiles
Il y a dans "Wish Upon You" quelque chose d'immédiatement reconnaissable — cette façon d'être pris dans un sentiment qu'on ne sait pas tout à fait nommer, et qui pourtant occupe tout l'espace. Florence Road entre dans la chanson sur la pointe des pieds, presque embarrassée d'elle-même : elle s'est retenue, elle a quand même parlé, et maintenant elle ne sait plus trop ce qu'elle fait là.
La chanson avance comme une pensée qui tourne en boucle
Le refrain revient avec cette logique obsessionnelle propre aux sentiments qu'on ne choisit pas vraiment. "Wish upon you" — le vœu n'est plus adressé au ciel mais à une personne concrète, présente dans la même pièce, et c'est justement ce silence-là qu'elle dit aimer. Pas les grands moments, pas les déclarations — juste coexister, respirer dans le même espace. C'est une description de l'amour qui sonne très juste, très moderne, sans rien de spectaculaire.
Tout se complique dans le pont, là où la chanson cesse d'être tendre pour devenir franchement vulnérable. La narratrice avoue qu'elle ne se reconnaît plus quand elle est incomplète, que quelque chose en elle s'est réorganisé autour de l'autre. Elle change les pneus de sa voiture, détail prosaïque et touchant, façon de dire que l'amour se loge aussi dans les gestes ordinaires, les petits services qu'on rend sans qu'on vous le demande. "It's your heart my heart wants" — pas le reste, juste ça.
L'équation impossible
Mais c'est la fin du pont qui laisse le plus longtemps en tête. "One plus one's such a simple sum / and I got it wrong again" — l'addition la plus évidente du monde, et elle se rate encore. Pas de fausse résolution, pas de happy end réclamé : juste l'honnêteté d'une femme qui regarde ses propres erreurs sans se dérober, qui continue quand même de souhaiter, d'espérer, de chanter. Les "you" répétés en boucle à la fin de la chanson finissent par ressembler moins à un prénom qu'à un mantra — comme si répéter suffisait à garder quelque chose vivant.
Il y a dans "Wish Upon You" quelque chose d'immédiatement reconnaissable — cette façon d'être pris dans un sentiment qu'on ne sait pas tout à fait nommer, et qui pourtant occupe tout l'espace. Florence Road entre dans la chanson sur la pointe des pieds, presque embarrassée d'elle-même : elle s'est retenue, elle a quand même parlé, et maintenant elle ne sait plus trop ce qu'elle fait là.
La chanson avance comme une pensée qui tourne en boucle
Le refrain revient avec cette logique obsessionnelle propre aux sentiments qu'on ne choisit pas vraiment. "Wish upon you" — le vœu n'est plus adressé au ciel mais à une personne concrète, présente dans la même pièce, et c'est justement ce silence-là qu'elle dit aimer. Pas les grands moments, pas les déclarations — juste coexister, respirer dans le même espace. C'est une description de l'amour qui sonne très juste, très moderne, sans rien de spectaculaire.
Tout se complique dans le pont, là où la chanson cesse d'être tendre pour devenir franchement vulnérable. La narratrice avoue qu'elle ne se reconnaît plus quand elle est incomplète, que quelque chose en elle s'est réorganisé autour de l'autre. Elle change les pneus de sa voiture, détail prosaïque et touchant, façon de dire que l'amour se loge aussi dans les gestes ordinaires, les petits services qu'on rend sans qu'on vous le demande. "It's your heart my heart wants" — pas le reste, juste ça.
L'équation impossible
Mais c'est la fin du pont qui laisse le plus longtemps en tête. "One plus one's such a simple sum / and I got it wrong again" — l'addition la plus évidente du monde, et elle se rate encore. Pas de fausse résolution, pas de happy end réclamé : juste l'honnêteté d'une femme qui regarde ses propres erreurs sans se dérober, qui continue quand même de souhaiter, d'espérer, de chanter. Les "you" répétés en boucle à la fin de la chanson finissent par ressembler moins à un prénom qu'à un mantra — comme si répéter suffisait à garder quelque chose vivant.