Paroles de la chanson Everything Is Moving On (traduction) par
Le temps, ton heure est venue
Dans un murmure tu es oublié
Tout ce que tu as jamais été
Le temps, ton bien le plus précieux
Il ne sert à rien d'attendre demain
Hôte éphémère dans un flux sans fin
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Rien ne restera jamais
Tout pourrait changer aujourd'hui
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Dans un murmure tu es oublié
Tout ce que tu as jamais été
Le temps, ton bien le plus précieux
Il ne sert à rien d'attendre demain
Hôte éphémère dans un flux sans fin
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Rien ne restera jamais
Tout pourrait changer aujourd'hui
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Le temps, ta vie c'est maintenant
Tes rêves n'attendront pas
De se réaliser d'une façon ou d'une autre
Grandis, pas de temps à perdre
Sache que nous nous effaçons pour toujours
Quand ces murs entretiennent des marées perpétuelles
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Rien ne restera jamais
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Le temps, ta vie c'est maintenant
Tes rêves n'attendront pas
De se réaliser d'une façon ou d'une autre
Grandis, pas de temps à perdre
Sache que nous nous effaçons pour toujours
Quand ces murs entretiennent des marées perpétuelles
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Rien ne restera jamais
Tout pourrait changer aujourd'hui
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Dans un instant ici, tout l'avenir proche
Laissons-nous ralentir vite
Prends cette respiration et tiens bon
Pour savoir où tu en es aujourd'hui
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Dans un instant ici, tout l'avenir proche
Laissons-nous ralentir vite
Prends cette respiration et tiens bon
Pour savoir où tu en es aujourd'hui
Tout continue d'avancer
Tout reste debout et solide
Tout pulse encore et encore
Pour le perdre encore et encore
Rien ne restera jamais
Tout pourrait changer aujourd'hui
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
(Ni fin ni déclin)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Tout pourrait changer aujourd'hui
Tout se déplace encore et encore
Pour se briser en un battement de cœur
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
(Ni fin ni déclin)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Nous sommes encore en vie (Élève-toi)
Ni fin ni déclin (Élève-toi)
Le temps, la plus haute récompense (Élève-toi)
Qui s'égrène, qui s'égrène
Que racontent les paroles de la chanson Everything Is Moving On (traduction) de Floor Jansen ?
Un battement de cœur entre deux éternités
Il y a dans « Everything Is Moving On » quelque chose qui ressemble à ce moment précis où l'on prend conscience, au milieu d'une journée ordinaire, que tout autour de soi est en train de changer — imperceptiblement, irrémédiablement. Floor Jansen pose sa voix sur ce vertige-là, et ce qu'elle en fait est à la fois simple et troublant.
La chanson démarre doucement, presque à voix basse. « In a whisper you're forgotten » — dans un murmure, tu es oublié. Pas de fracas, pas de drame. Juste cette évidence que le temps ne prévient pas quand il emporte quelque chose. On est « transient guest in an endless flow », hôte de passage dans un courant sans fin. L'image est belle parce qu'elle n'accuse personne : ni le temps, ni nous. C'est simplement ce que c'est.
Quand le monde pulse sous nos pieds
Puis le refrain arrive et tout s'emballe — ou plutôt, tout révèle sa vitesse réelle. « Everything is pulsing on and on » : le monde pulse, il bat comme un cœur géant dont on aurait oublié d'entendre le rythme. Ce qui frappe, c'est la coexistence de l'élan et de la perte dans les mêmes vers. On avance, on tient bon, et pourtant « to lose it on and on » — on perd, encore et encore. Pas comme une défaite, mais comme une loi naturelle à laquelle même les plus solides d'entre nous ne peuvent rien.
Le « Rise » qui revient en écho dans le pont, porté comme une incantation, donne à la chanson une dimension presque rituelle. Se relever non pas malgré la fuite du temps, mais grâce à la conscience qu'il fuit.
S'arrêter pour mieux courir
« Let us slow down fast » — ralentissons vite. Cette injonction contradictoire au cœur du pont est sans doute le moment le plus humain du texte. On sait tous ce que c'est : vouloir souffler, chercher le bouton pause, sans vraiment pouvoir s'arrêter. Floor Jansen ne propose pas de solution miracle. Elle tend juste un miroir, et dans ce miroir on voit quelqu'un qui, comme nous, court après l'instant présent en sachant qu'il ne se laissera jamais tout à fait attraper. « We are still alive » — on est encore là. C'est déjà, en soi, quelque chose.
Il y a dans « Everything Is Moving On » quelque chose qui ressemble à ce moment précis où l'on prend conscience, au milieu d'une journée ordinaire, que tout autour de soi est en train de changer — imperceptiblement, irrémédiablement. Floor Jansen pose sa voix sur ce vertige-là, et ce qu'elle en fait est à la fois simple et troublant.
La chanson démarre doucement, presque à voix basse. « In a whisper you're forgotten » — dans un murmure, tu es oublié. Pas de fracas, pas de drame. Juste cette évidence que le temps ne prévient pas quand il emporte quelque chose. On est « transient guest in an endless flow », hôte de passage dans un courant sans fin. L'image est belle parce qu'elle n'accuse personne : ni le temps, ni nous. C'est simplement ce que c'est.
Quand le monde pulse sous nos pieds
Puis le refrain arrive et tout s'emballe — ou plutôt, tout révèle sa vitesse réelle. « Everything is pulsing on and on » : le monde pulse, il bat comme un cœur géant dont on aurait oublié d'entendre le rythme. Ce qui frappe, c'est la coexistence de l'élan et de la perte dans les mêmes vers. On avance, on tient bon, et pourtant « to lose it on and on » — on perd, encore et encore. Pas comme une défaite, mais comme une loi naturelle à laquelle même les plus solides d'entre nous ne peuvent rien.
Le « Rise » qui revient en écho dans le pont, porté comme une incantation, donne à la chanson une dimension presque rituelle. Se relever non pas malgré la fuite du temps, mais grâce à la conscience qu'il fuit.
S'arrêter pour mieux courir
« Let us slow down fast » — ralentissons vite. Cette injonction contradictoire au cœur du pont est sans doute le moment le plus humain du texte. On sait tous ce que c'est : vouloir souffler, chercher le bouton pause, sans vraiment pouvoir s'arrêter. Floor Jansen ne propose pas de solution miracle. Elle tend juste un miroir, et dans ce miroir on voit quelqu'un qui, comme nous, court après l'instant présent en sachant qu'il ne se laissera jamais tout à fait attraper. « We are still alive » — on est encore là. C'est déjà, en soi, quelque chose.