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Paroles de la chanson The Climb (Not That One) par

I watched him die from a little sting
He was alive 'til I watched him fade away
He felt like mine, made life worth living
So I stop your crying, yeah
How long has it been since you called your mother?
Four years now, I call you my brother
Pierce away your time, clocking at nothing
Aren't you alive? Yeah

To me, to her, to them, to you
Well, you'd rather be right than happy
In a taxi, there's no one laughing
Throw away your life just to win a fight
Well, you lost your mind
Was it worth the climb?
Was it worth the riot?
To be so alive
Aren't you such a time?
Have I lost my mind, my loyal friend?
To you I'm not, to me I am

Que racontent les paroles de la chanson The Climb (Not That One) de Finn Wolfhard ?

Quand une piqûre suffit à tout faire remonter

Il y a des chansons qui commencent par un détail minuscule et finissent par embrasser quelque chose de bien plus grand. "The Climb (Not That One)" de Finn Wolfhard est de celles-là. Dès les premières secondes, on est projeté devant une scène intime et douloureuse : un être aimé qui part à cause d'une simple piqûre. Rien d'héroïque, rien de spectaculaire. Juste la brutalité silencieuse de la perte ordinaire.

Une lettre à quelqu'un qui s'éloigne

Mais la chanson ne reste pas longtemps dans ce deuil-là. Très vite, elle pivote vers quelqu'un d'autre — un ami, un frère de cœur, quelqu'un qui laisse les années passer sans donner de nouvelles à sa mère. Wolfhard ne crie pas, ne reproche pas. Il constate, avec cette tendresse un peu désabusée qu'on réserve aux gens qu'on aime malgré tout. "Pierce away your time, clocking at nothing" — pointer les heures sans que rien ne s'accumule, vivre en roue libre sans s'en apercevoir. On reconnaît là quelque chose de terriblement humain.

Le refrain arrive comme une gifle douce. "You'd rather be right than happy" ("tu préfères avoir raison qu'être heureux") — sept mots qui résument des années de relations abîmées, de conflits maintenus par fierté, de bonheur sacrifié sur l'autel de l'ego. L'image du taxi où personne ne rit est presque cinématographique, et ça colle bien à l'univers de Wolfhard : ce silence gêné après une dispute qui n'aurait pas dû avoir lieu.

Une question qui reste en suspens

"Was it worth the riot?" ("Ça valait le coup de se battre ?") — la chanson ne répond jamais vraiment. Et c'est peut-être là sa plus grande force. La dernière ligne, "To you I'm not, to me I am", flotte comme une conclusion inachevée, une façon de tenir bon sans chercher la validation de l'autre. Wolfhard laisse tout ouvert, comme une porte qu'on entrouvre sans savoir si quelqu'un va entrer.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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