Paroles de la chanson Come This Madness par
People under pressure runnin' through the streets
Chaos right behind us, insurgents at our feet
We're all tryin' in our way to get home
Voices of the fringes now carry too much weight
From this kind of trouble, no one walks away
We're all tryin' in our way to get home
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Hear it through the buildings, we're torn apart tonight
Time will have its way with us for letting love expire
Chaos right behind us, insurgents at our feet
We're all tryin' in our way to get home
Voices of the fringes now carry too much weight
From this kind of trouble, no one walks away
We're all tryin' in our way to get home
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Hear it through the buildings, we're torn apart tonight
Time will have its way with us for letting love expire
Just tryin' in our way to get home
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Look me up when this is over
And we never have to look over our shoulder
Look me up, there's still time on our side
Track me down, they came between us
'Fore a moment they will manage to divide us
Track me down, there's still time on our side
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Look me up when this is over
And we never have to look over our shoulder
Look me up, there's still time on our side
Track me down, they came between us
'Fore a moment they will manage to divide us
Track me down, there's still time on our side
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness
Come this madness no more
Come this madness no more
Que racontent les paroles de la chanson Come This Madness de Europe ?
Quand le monde brûle et qu'on cherche juste la sortie
Il y a dans "Come This Madness" une image qui s'impose dès les premières secondes : celle d'une foule qui court. Pas dans la joie, pas par jeu — une foule qui fuit quelque chose. Europe installe cette sensation avec une économie de mots redoutable, et le résultat est presque cinématographique. On entend les semelles claquer sur l'asphalte, on sent la pression monter.
Le chaos dehors, le feu dedans
Le groupe suédois a construit sa réputation sur des hymnes à grand spectacle, mais ici, le décor est tout autre. Les rues sont agitées, les marges de la société ont pris trop de place — "voices of the fringes now carry too much weight" (les voix des extrêmes pèsent désormais trop lourd) — et quelque part dans tout ce désordre, des gens ordinaires essaient de rentrer chez eux. Ce "home" répété comme un mantra, c'est à la fois un refuge physique et quelque chose de plus abstrait : un état d'avant, une tranquillité qu'on ne sait plus très bien si elle a vraiment existé. La chanson ne dénonce pas, ne pointe personne du doigt. Elle témoigne. Et cette retenue lui confère une gravité particulière.
Une promesse suspendue dans la tempête
Là où le titre bascule vraiment, c'est dans son pont. Soudain, le collectif laisse place au singulier. Une voix s'adresse à une autre, quelqu'un de spécifique, quelqu'un qu'on a perdu de vue dans la tourmente. "Look me up when this is over", "track me down, they came between us" — il y a dans ces mots une tendresse désespérée, l'idée que le monde a réussi à glisser entre deux êtres, mais que ce n'est pas encore tout à fait fini. "There's still time on our side" : cette phrase-là, répétée deux fois, sonne moins comme une certitude que comme un défi lancé à la fatalité.
Le refrain, lui, fonctionne comme un exorcisme collectif. "Come this madness no more" — syntaxe bousculée, formulation presque archaïque — porte en elle toute l'irrationalité de l'espoir quand tout semble parti pour durer. Europe livre ici une chanson sobre et hantée, loin des stades, proche de l'essentiel.
Il y a dans "Come This Madness" une image qui s'impose dès les premières secondes : celle d'une foule qui court. Pas dans la joie, pas par jeu — une foule qui fuit quelque chose. Europe installe cette sensation avec une économie de mots redoutable, et le résultat est presque cinématographique. On entend les semelles claquer sur l'asphalte, on sent la pression monter.
Le chaos dehors, le feu dedans
Le groupe suédois a construit sa réputation sur des hymnes à grand spectacle, mais ici, le décor est tout autre. Les rues sont agitées, les marges de la société ont pris trop de place — "voices of the fringes now carry too much weight" (les voix des extrêmes pèsent désormais trop lourd) — et quelque part dans tout ce désordre, des gens ordinaires essaient de rentrer chez eux. Ce "home" répété comme un mantra, c'est à la fois un refuge physique et quelque chose de plus abstrait : un état d'avant, une tranquillité qu'on ne sait plus très bien si elle a vraiment existé. La chanson ne dénonce pas, ne pointe personne du doigt. Elle témoigne. Et cette retenue lui confère une gravité particulière.
Une promesse suspendue dans la tempête
Là où le titre bascule vraiment, c'est dans son pont. Soudain, le collectif laisse place au singulier. Une voix s'adresse à une autre, quelqu'un de spécifique, quelqu'un qu'on a perdu de vue dans la tourmente. "Look me up when this is over", "track me down, they came between us" — il y a dans ces mots une tendresse désespérée, l'idée que le monde a réussi à glisser entre deux êtres, mais que ce n'est pas encore tout à fait fini. "There's still time on our side" : cette phrase-là, répétée deux fois, sonne moins comme une certitude que comme un défi lancé à la fatalité.
Le refrain, lui, fonctionne comme un exorcisme collectif. "Come this madness no more" — syntaxe bousculée, formulation presque archaïque — porte en elle toute l'irrationalité de l'espoir quand tout semble parti pour durer. Europe livre ici une chanson sobre et hantée, loin des stades, proche de l'essentiel.