Paroles de la chanson Te rencontrer encore par
Oui je sais la vie est faite
Pour que toutes les choses se succèdent
Comme le 8 après le 7
Se suivent et jamais ne reviennent
On changera pas le sablier
Mars après février
Mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Revenir avant que je t'adore, à nos tous premiers pas
Pour que toutes les choses se succèdent
Comme le 8 après le 7
Se suivent et jamais ne reviennent
On changera pas le sablier
Mars après février
Mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Revenir avant que je t'adore, à nos tous premiers pas
On serait des chercheurs d'or qui n'ont rien sous les bras (Hmm)
Oui je sais que l'horloge avance
Comme l'eau des rivières
Comme toutes les ambulances
Jamais ne vont en arrière
On ne vivra plus ces journées
Passées à être étranger (Hmm)
Mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Revenir avant que je t'adore, à nos tous premiers pas
Oui je sais que l'horloge avance
Comme l'eau des rivières
Comme toutes les ambulances
Jamais ne vont en arrière
On ne vivra plus ces journées
Passées à être étranger (Hmm)
Mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Revenir avant que je t'adore, à nos tous premiers pas
On serait des chercheurs d'or qui n'ont rien sous les bras (Hmm)
On n'a jamais l'occasion de faire deux fois une première impression
J'en profite pour te dire que je suis la même que quand on s'est rencontrés
Même si autour de nous ça a un peu changé
Est-ce que toi aussi les papillons que t'avais dans le ventre se sont envolés ?
Est-ce que toi aussi t'avais le trac rien que d'y penser ?
J'ai une idée on peut faire semblant qu'on ne se connaît pas ce soir
Comme ça qui sait on pourra peut-être se croiser par hasard
Mais j'aimerais
On n'a jamais l'occasion de faire deux fois une première impression
J'en profite pour te dire que je suis la même que quand on s'est rencontrés
Même si autour de nous ça a un peu changé
Est-ce que toi aussi les papillons que t'avais dans le ventre se sont envolés ?
Est-ce que toi aussi t'avais le trac rien que d'y penser ?
J'ai une idée on peut faire semblant qu'on ne se connaît pas ce soir
Comme ça qui sait on pourra peut-être se croiser par hasard
Mais j'aimerais
Te rencontrer encore pour la première fois
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Et revenir à l'aurore de nos tous premiers pas
Plus me souvenir de ton corps que je ne connaîtrais pas
Hmm mais j'aimerais
Que racontent les paroles de la chanson Te rencontrer encore de ESTL ?
Ce soir, on fait semblant
Imagine qu'on puisse effacer — pas tout, juste le début. Retrouver quelqu'un qu'on aime sans savoir encore qu'on l'aime. C'est le vertige doux que propose ESTL dans ce morceau, quelque chose entre la rêverie et l'aveu à demi-mot.
La chanson s'ouvre sur une sagesse presque résignée, celle de quelqu'un qui sait que le temps ne fait pas marche arrière. Les images s'enchaînent — le sablier, le calendrier, les rivières — comme pour mieux se convaincre. Mais on sent que cette raison-là ne suffit pas. Le refrain arrive et tout bascule dans un "mais j'aimerais" qui porte toute la chanson sur ses épaules. Revenir "à l'aurore de nos tous premiers pas", à cet instant précis où l'autre n'était encore qu'une silhouette inconnue et prometteuse.
Le trac, les papillons, et une question suspendue
Ce qui rend le texte particulièrement juste, c'est qu'ESTL ne parle pas d'un amour perdu. Elle parle d'un amour présent, peut-être usé par la familiarité. Et c'est là que le morceau devient vraiment émouvant : dans ce pont où la chanson lâche ses métaphores pour poser une question nue — "est-ce que toi aussi les papillons que t'avais dans le ventre se sont envolés ?" On n'est plus dans la poésie du refrain, on est dans le doute réel, celui qu'on n'ose pas toujours formuler à voix haute dans une relation.
Se croiser par hasard
Alors elle propose un jeu. Faire semblant de ne pas se connaître, se croiser comme par hasard, laisser le désir reprendre de zéro. L'idée pourrait sembler anecdotique, mais dans le fil de la chanson elle sonne comme une déclaration d'amour déguisée. Ce n'est pas la rupture qu'elle cherche — c'est le frisson. L'état d'être des "chercheurs d'or qui n'ont rien sous les bras", libres de tout découvrir encore une fois. Il y a quelque chose d'universel là-dedans, cette envie secrète que connaissent les couples qui durent : se retrouver inconnus l'un à l'autre, juste pour avoir à nouveau la chance de se choisir.
Imagine qu'on puisse effacer — pas tout, juste le début. Retrouver quelqu'un qu'on aime sans savoir encore qu'on l'aime. C'est le vertige doux que propose ESTL dans ce morceau, quelque chose entre la rêverie et l'aveu à demi-mot.
La chanson s'ouvre sur une sagesse presque résignée, celle de quelqu'un qui sait que le temps ne fait pas marche arrière. Les images s'enchaînent — le sablier, le calendrier, les rivières — comme pour mieux se convaincre. Mais on sent que cette raison-là ne suffit pas. Le refrain arrive et tout bascule dans un "mais j'aimerais" qui porte toute la chanson sur ses épaules. Revenir "à l'aurore de nos tous premiers pas", à cet instant précis où l'autre n'était encore qu'une silhouette inconnue et prometteuse.
Le trac, les papillons, et une question suspendue
Ce qui rend le texte particulièrement juste, c'est qu'ESTL ne parle pas d'un amour perdu. Elle parle d'un amour présent, peut-être usé par la familiarité. Et c'est là que le morceau devient vraiment émouvant : dans ce pont où la chanson lâche ses métaphores pour poser une question nue — "est-ce que toi aussi les papillons que t'avais dans le ventre se sont envolés ?" On n'est plus dans la poésie du refrain, on est dans le doute réel, celui qu'on n'ose pas toujours formuler à voix haute dans une relation.
Se croiser par hasard
Alors elle propose un jeu. Faire semblant de ne pas se connaître, se croiser comme par hasard, laisser le désir reprendre de zéro. L'idée pourrait sembler anecdotique, mais dans le fil de la chanson elle sonne comme une déclaration d'amour déguisée. Ce n'est pas la rupture qu'elle cherche — c'est le frisson. L'état d'être des "chercheurs d'or qui n'ont rien sous les bras", libres de tout découvrir encore une fois. Il y a quelque chose d'universel là-dedans, cette envie secrète que connaissent les couples qui durent : se retrouver inconnus l'un à l'autre, juste pour avoir à nouveau la chance de se choisir.