Paroles de la chanson Cowgirl Don't Cry par
Didn't take long, just a drink and a song
Ain't it kinda funny how it happens that way?
Knew it wasn't right but it didn't feel wrong
But when you're twenty-two, who cares anyway?
Ooh, just another cliché
Ooh, always ridin' away
Cowboys run, chasin' that sun
She learned real young how to love and let go
'Cause every single time she fell for green eyes
Every single promise was a pony show
Pieces of her heart that she can't get back
In the back of a Bronco drivin' too fast
Yeah, the well ran dry
So there ain't no wonderin' why
That cowgirl don't cry
Ain't it kinda funny how it happens that way?
Knew it wasn't right but it didn't feel wrong
But when you're twenty-two, who cares anyway?
Ooh, just another cliché
Ooh, always ridin' away
Cowboys run, chasin' that sun
She learned real young how to love and let go
'Cause every single time she fell for green eyes
Every single promise was a pony show
Pieces of her heart that she can't get back
In the back of a Bronco drivin' too fast
Yeah, the well ran dry
So there ain't no wonderin' why
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
Wasn't always that way, though
Used to wear a halo
Till he walked out and he broke it in two
So, she picked up herself
Tough as pink nails
And hell what else a girl gonna do? 'Cause
Cowboys run, chasin' that sun
She learned real young how to love and let go
'Cause very single time she fell for green eyes
Every single promise was a pony show
Pieces of her heart that she can't get back
In the back of a Bronco drivin' too fast
Yeah, the well ran dry
So there ain't no wonderin' why
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
Wasn't always that way, though
Used to wear a halo
Till he walked out and he broke it in two
So, she picked up herself
Tough as pink nails
And hell what else a girl gonna do? 'Cause
Cowboys run, chasin' that sun
She learned real young how to love and let go
'Cause very single time she fell for green eyes
Every single promise was a pony show
Pieces of her heart that she can't get back
In the back of a Bronco drivin' too fast
Yeah, the well ran dry
So there ain't no wonderin' why
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
Didn't take long, just a drink and a song
Ain't it kinda funny how it happens that way?
Heartbreak hurt, don't it? Rub a little dirt on it
And ain't they all the same? 'Cause
Cowboys run, chasin' that sun
She learned real young how to love and let go
Every single time she fell for green eyes
Every single promise was a pony show
Pieces of her heart that she can't get back
In the back of a Bronco drivin' too fast
Yeah, the well ran dry
So there ain't no wonderin' why
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
That cowgirl don't cry
Que racontent les paroles de la chanson Cowgirl Don't Cry de Ella Langley ?
Elle a arrêté de pleurer un soir, sans s'en rendre compte
Ça commence comme beaucoup de blessures : un verre, une chanson, un type aux yeux verts qui sourit un peu trop bien. Ella Langley ouvre "Cowgirl Don't Cry" avec cette scène tellement connue qu'elle en devient presque drôle — "ain't it kinda funny how it happens that way?" — et c'est précisément là que ça fait mal. Parce qu'on a toutes et tous vécu cette nuit-là. Celle où on savait que c'était une mauvaise idée, et où on l'a fait quand même.
Le Bronco, les promesses, et le puits à sec
La chanson dresse le portrait d'une femme qui n'est pas tombée dans le piège une fois, mais à chaque fois. "Every single time she fell for green eyes" — chaque fois, les mêmes yeux, les mêmes mots, le même scénario qui finit dans le dos d'un Bronco lancé trop vite sur une route de nuit. Il y a quelque chose de très cinématographique dans ces images : on voit le camion disparaître dans la poussière, on entend les promesses se défaire comme du papier mouillé. Et puis le puits se vide. "The well ran dry" — pas d'explosion, pas de grande scène de rupture, juste l'épuisement tranquille de quelqu'un qui n'a plus rien à donner aux hommes qui fuient.
Rose et acier
Ce qui rend la chanson d'Ella Langley vraiment touchante, c'est ce moment où le masque se fissure légèrement. Avant la carapace, il y avait un halo. Avant la dureté, il y avait une fille qui croyait encore aux belles histoires. "He walked out and he broke it in two" — et depuis, elle s'est relevée seule, "tough as pink nails", avec cette image magnifique qui mêle la douceur et la résistance sans en sacrifier une pour l'autre. La dernière pique — "Heartbreak hurt, don't it? Rub a little dirt on it" — sonne comme un conseil qu'on se donne à soi-même dans un miroir de salle de bains. Pas de la dureté froide. Juste une survivante qui a appris à panser ses plaies sans attendre que quelqu'un d'autre s'en charge.
Ça commence comme beaucoup de blessures : un verre, une chanson, un type aux yeux verts qui sourit un peu trop bien. Ella Langley ouvre "Cowgirl Don't Cry" avec cette scène tellement connue qu'elle en devient presque drôle — "ain't it kinda funny how it happens that way?" — et c'est précisément là que ça fait mal. Parce qu'on a toutes et tous vécu cette nuit-là. Celle où on savait que c'était une mauvaise idée, et où on l'a fait quand même.
Le Bronco, les promesses, et le puits à sec
La chanson dresse le portrait d'une femme qui n'est pas tombée dans le piège une fois, mais à chaque fois. "Every single time she fell for green eyes" — chaque fois, les mêmes yeux, les mêmes mots, le même scénario qui finit dans le dos d'un Bronco lancé trop vite sur une route de nuit. Il y a quelque chose de très cinématographique dans ces images : on voit le camion disparaître dans la poussière, on entend les promesses se défaire comme du papier mouillé. Et puis le puits se vide. "The well ran dry" — pas d'explosion, pas de grande scène de rupture, juste l'épuisement tranquille de quelqu'un qui n'a plus rien à donner aux hommes qui fuient.
Rose et acier
Ce qui rend la chanson d'Ella Langley vraiment touchante, c'est ce moment où le masque se fissure légèrement. Avant la carapace, il y avait un halo. Avant la dureté, il y avait une fille qui croyait encore aux belles histoires. "He walked out and he broke it in two" — et depuis, elle s'est relevée seule, "tough as pink nails", avec cette image magnifique qui mêle la douceur et la résistance sans en sacrifier une pour l'autre. La dernière pique — "Heartbreak hurt, don't it? Rub a little dirt on it" — sonne comme un conseil qu'on se donne à soi-même dans un miroir de salle de bains. Pas de la dureté froide. Juste une survivante qui a appris à panser ses plaies sans attendre que quelqu'un d'autre s'en charge.