Paroles de la chanson On rêve par
On rêve (on rêve), qu'les portes qui s'claquent laissent place aux portes ouvertes (ouais), que les factures s'transforment en bonnes nouvelles
Chaque matin, face à ta glace, te dire encore : "Tout baigne", trouver le courage de dire à celle que t'aimes que t'es encore fou d'elle
Faut s'battre pour faire sa place dans tout ce p'tit bordel (ouais), car si l'espoir fait vivre, on s'doit d'être immortels
Oublie donc tes problèmes, laisse place à tes plaisirs et cherche une éclaircie, même si parfois, les nuages s'épaississent
Qu'la lumière qu'est au bout du tunnel ne brille pas sans ampoule (non, non), tant pis si la galère qu'tu mènes n'a pas le vent en poupe
Avance et fonce, car la vraie vie, c'est pas l'argent, les gonz', des fois, la vie, ça pique, comme d'faire la course en traversant les ronces
Chaque matin, face à ta glace, te dire encore : "Tout baigne", trouver le courage de dire à celle que t'aimes que t'es encore fou d'elle
Faut s'battre pour faire sa place dans tout ce p'tit bordel (ouais), car si l'espoir fait vivre, on s'doit d'être immortels
Oublie donc tes problèmes, laisse place à tes plaisirs et cherche une éclaircie, même si parfois, les nuages s'épaississent
Qu'la lumière qu'est au bout du tunnel ne brille pas sans ampoule (non, non), tant pis si la galère qu'tu mènes n'a pas le vent en poupe
Avance et fonce, car la vraie vie, c'est pas l'argent, les gonz', des fois, la vie, ça pique, comme d'faire la course en traversant les ronces
Les journées s'illuminent dès que tu revois des potes, ça met du baume au cœur comme un coucher d'soleil vu sur les toits des blocks (ouais)
J'revois l'époque avec mes fringues tachées, sur l'terrain, tous fâchés, mais j'apprends à rêver et ça m'permet d'voyager pour pas cher
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent (ouais, ouais)
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent
J'revois l'époque avec mes fringues tachées, sur l'terrain, tous fâchés, mais j'apprends à rêver et ça m'permet d'voyager pour pas cher
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent (ouais, ouais)
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent
Chaque soir au bar, on s'croise, même peu bavards, on s'marre bien, j'rêve d'une CB qu'a un plafond plus haut qu'un appart haussmannien
Que les pigeons s'transforment en goélands, qu'on tise de gros mélanges, dans notre élan, qu'on rappe jusqu'à pas d'heure, entre le [croc, mets l'ancre?]
On rêve de s'évader du quartier, mais sans doute, c'est lâche et que le son des vagues remplace le bruit des embouteillages
Que les 8.6 s'transforment en cocktails, les soucis en grosses fêtes, c'est d'l'utopie comme de sortir d'une cuite sans maux d'tête
Que Freddy Krueger n'ait plus un de ces rôles dans notre rêve, que nos patrons rajoutent tous un zéro sur notre paie (ouais)
On rêve que le soleil remplace la pluie, que les sirènes ne fassent pas d'bruit quand notre sommeil embrasse la nuit
Alors j'écris avec des feuilles, de l'encre pour faire bonne impression, j'me creuse la tête, voyage de rêve en rêve comme dans l'film Inception
J'essaie d'transmettre un peu d'bonheur, on s'rait si fiers d'le vivre malgré les doutes et qu'les journées s'répètent comme des sirènes de flics
On rêve de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
On rêve, de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
J'essaie d'transmettre un peu d'bonheur, on s'rait si fiers d'le vivre malgré les doutes et qu'les journées s'répètent comme des sirènes de flics
On rêve de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
On rêve, de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent (ouais, ouais)
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent
Ah ah ah, Davodka
On rêve
On rêve (on rêve), de plage, de changer d'panorama, dans nos bagages, on traîne tous des histoires qui sont pas trop banales
Le soir, on rêve, on s'cherche, on marche au radar, j'ride toute la night à la recherche d'une terre pour qu'nos radeaux amarrent
Ah ah ah, Davodka
On rêve
Que racontent les paroles de la chanson On rêve de Davodka ?
Partir sans bouger
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans ce morceau. Pas parce qu'on l'aurait déjà entendu, mais parce qu'on a tous vécu ce sentiment-là : se lever le matin, se regarder dans la glace, et se dire « tout baigne » avec juste ce qu'il faut de conviction pour y croire encore un peu. Davodka ouvre sur ce geste intime et universel, et d'un coup, il a capté tout le monde.
La chanson déroule ensuite comme une nuit un peu longue. On erre, on « marche au radar », on ride jusqu'au bout sans vraiment savoir où l'on va. Le refrain revient comme une vague — « on rêve de plage, de changer de panorama » — et c'est exactement ça, une vague : elle arrive, elle emporte un peu tout, elle repart. Les paroles ne cherchent pas à résoudre quoi que ce soit. Elles habitent le problème, le tournent dans tous les sens, l'acceptent sans se résigner.
Une utopie honnête
Ce qui touche, c'est que Davodka ne triche pas. Il sait très bien que « c'est de l'utopie comme de sortir d'une cuite sans maux de tête ». Il le dit lui-même. Freddy Krueger qui débarque dans les rêves, les journées qui se répètent « comme des sirènes de flics » — il n'y a aucun angélisme là-dedans, juste une obstination tranquille à vouloir mieux quand même. La plage reste la plage : un horizon qu'on n'atteint peut-être pas, mais vers lequel on continue de nager.
Ce que Davodka réussit surtout, c'est de faire du rêve un espace partagé. Les bagages, les radeaux, les potes retrouvés un soir et qui illuminent la journée sans prévenir — tout ici est collectif, porté ensemble. On n'est pas seul à marcher au radar. Et quelque part, c'est déjà une forme d'ancrage.
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans ce morceau. Pas parce qu'on l'aurait déjà entendu, mais parce qu'on a tous vécu ce sentiment-là : se lever le matin, se regarder dans la glace, et se dire « tout baigne » avec juste ce qu'il faut de conviction pour y croire encore un peu. Davodka ouvre sur ce geste intime et universel, et d'un coup, il a capté tout le monde.
La chanson déroule ensuite comme une nuit un peu longue. On erre, on « marche au radar », on ride jusqu'au bout sans vraiment savoir où l'on va. Le refrain revient comme une vague — « on rêve de plage, de changer de panorama » — et c'est exactement ça, une vague : elle arrive, elle emporte un peu tout, elle repart. Les paroles ne cherchent pas à résoudre quoi que ce soit. Elles habitent le problème, le tournent dans tous les sens, l'acceptent sans se résigner.
Une utopie honnête
Ce qui touche, c'est que Davodka ne triche pas. Il sait très bien que « c'est de l'utopie comme de sortir d'une cuite sans maux de tête ». Il le dit lui-même. Freddy Krueger qui débarque dans les rêves, les journées qui se répètent « comme des sirènes de flics » — il n'y a aucun angélisme là-dedans, juste une obstination tranquille à vouloir mieux quand même. La plage reste la plage : un horizon qu'on n'atteint peut-être pas, mais vers lequel on continue de nager.
Ce que Davodka réussit surtout, c'est de faire du rêve un espace partagé. Les bagages, les radeaux, les potes retrouvés un soir et qui illuminent la journée sans prévenir — tout ici est collectif, porté ensemble. On n'est pas seul à marcher au radar. Et quelque part, c'est déjà une forme d'ancrage.