Paroles de la chanson Au Bout De Mes Reves par
Et même si le temps presse
Même s’il est un peu court
Si les années qu’on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et même si l’on m’arrête
Ou s’il faut briser des murs
En soufflant dans des trompettes
Ou à force de murmures
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Même s’il est un peu court
Si les années qu’on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et même si l’on m’arrête
Ou s’il faut briser des murs
En soufflant dans des trompettes
Ou à force de murmures
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
Et même s’il faut partir
Changer de terre ou de trace
S’il faut chercher dans l’exil
L’empreinte de mon espace
Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais, les courants
Nous feront courber la tête
Plier genoux sous le vent
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
Et même s’il faut partir
Changer de terre ou de trace
S’il faut chercher dans l’exil
L’empreinte de mon espace
Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais, les courants
Nous feront courber la tête
Plier genoux sous le vent
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Et même si tu me laisses
Au creux d’un mauvais détour
En ces moments où l’on teste
La force de nos amours
Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au-dessus je te jure
Que j’effacerai ton nom
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Et même si tu me laisses
Au creux d’un mauvais détour
En ces moments où l’on teste
La force de nos amours
Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au-dessus je te jure
Que j’effacerai ton nom
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves
Que racontent les paroles de la chanson Au Bout De Mes Reves de Jean Jacques Goldman ?
Il ne demande pas la permission
Il y a des chansons qui vous attrapent par le col et ne vous lâchent plus. Au bout de mes rêves est de celles-là. Dès les premiers vers, Jean-Jacques Goldman pose les dés sur la table : le temps est compté, les obstacles sont réels, et pourtant — et c'est ce « et pourtant » qui fait tout — rien de tout ça ne changera quoi que ce soit à sa trajectoire. On est face à quelqu'un qui a décidé, et qui vous le dit sans éclat de voix, presque calmement.
Les murs à briser, les trompettes et les murmures
Ce qui frappe dans l'écriture de Goldman ici, c'est l'éventail des moyens qu'il s'accorde. Briser des murs « en soufflant dans des trompettes » — image biblique, presque jéricho — ou bien « à force de murmures ». L'un ou l'autre, peu importe. Cette équivalence entre le fracas et le chuchotement dit quelque chose d'essentiel sur la chanson entière : ce n'est pas la méthode qui compte, c'est la direction. L'exil aussi est envisagé sans drame, comme une simple variable du parcours. Chercher « l'empreinte de son espace » même en terrain étranger, c'est une façon très goldmanienne de dire que l'identité ne dépend pas du sol sur lequel on pose les pieds.
Et puis il y a ce troisième couplet, le plus nu, le plus courageux. Une histoire d'amour qui tourne mal, un abandon « au creux d'un mauvais détour ». Goldman ne crie pas, ne pleure pas dans le micro. Il reconnaît la blessure, il la range au fond, et il repart. « J'effacerai ton nom » — cinq mots qui résument une douleur entière et la décision de ne pas la laisser gouverner.
Là où la raison n'a plus de prise
Au bout de mes rêves n'est pas une chanson sur le succès ni sur la gloire. C'est une chanson sur la continuité du mouvement, sur le fait de rester en marche quand tout pousse à s'arrêter. Ce refrain qui revient, encore et encore, « là où la raison s'achève », ressemble moins à un slogan qu'à une boussole intérieure. On ne sait pas vraiment ce qu'il y a au bout — et Goldman ne le dit pas. Peut-être que c'est ça, le rêve.
Il y a des chansons qui vous attrapent par le col et ne vous lâchent plus. Au bout de mes rêves est de celles-là. Dès les premiers vers, Jean-Jacques Goldman pose les dés sur la table : le temps est compté, les obstacles sont réels, et pourtant — et c'est ce « et pourtant » qui fait tout — rien de tout ça ne changera quoi que ce soit à sa trajectoire. On est face à quelqu'un qui a décidé, et qui vous le dit sans éclat de voix, presque calmement.
Les murs à briser, les trompettes et les murmures
Ce qui frappe dans l'écriture de Goldman ici, c'est l'éventail des moyens qu'il s'accorde. Briser des murs « en soufflant dans des trompettes » — image biblique, presque jéricho — ou bien « à force de murmures ». L'un ou l'autre, peu importe. Cette équivalence entre le fracas et le chuchotement dit quelque chose d'essentiel sur la chanson entière : ce n'est pas la méthode qui compte, c'est la direction. L'exil aussi est envisagé sans drame, comme une simple variable du parcours. Chercher « l'empreinte de son espace » même en terrain étranger, c'est une façon très goldmanienne de dire que l'identité ne dépend pas du sol sur lequel on pose les pieds.
Et puis il y a ce troisième couplet, le plus nu, le plus courageux. Une histoire d'amour qui tourne mal, un abandon « au creux d'un mauvais détour ». Goldman ne crie pas, ne pleure pas dans le micro. Il reconnaît la blessure, il la range au fond, et il repart. « J'effacerai ton nom » — cinq mots qui résument une douleur entière et la décision de ne pas la laisser gouverner.
Là où la raison n'a plus de prise
Au bout de mes rêves n'est pas une chanson sur le succès ni sur la gloire. C'est une chanson sur la continuité du mouvement, sur le fait de rester en marche quand tout pousse à s'arrêter. Ce refrain qui revient, encore et encore, « là où la raison s'achève », ressemble moins à un slogan qu'à une boussole intérieure. On ne sait pas vraiment ce qu'il y a au bout — et Goldman ne le dit pas. Peut-être que c'est ça, le rêve.