Paroles de la chanson セツナハナビ (Setsuna Hanabi) par
[Taehyun, Huening Kai, Beomgyu]
Setsuna hanabi matatakeba
Sugu ni chiru unmei (Mei), just like you and I (Ooh)
Hito natsu no ai (Ai), oh, I (Ai), oh, I (Ai)
Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Yeonjun]
Oh, oh, oh, mm, mm
Alright
[Soobin, Taehyun, Yeonjun]
Udaru youna natsu no atsusa ni (Sani)
Kono aishikata wa yoku niteiru (Teiru)
Haretsu shisou na hikari o matte
Nokosareta jikan kazoeteru
Setsuna hanabi matatakeba
Sugu ni chiru unmei (Mei), just like you and I (Ooh)
Hito natsu no ai (Ai), oh, I (Ai), oh, I (Ai)
Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Yeonjun]
Oh, oh, oh, mm, mm
Alright
[Soobin, Taehyun, Yeonjun]
Udaru youna natsu no atsusa ni (Sani)
Kono aishikata wa yoku niteiru (Teiru)
Haretsu shisou na hikari o matte
Nokosareta jikan kazoeteru
[Yeonjun, Huening Kai]
How many, how many, how many times left? Saigo no yoru ni futari
Miageta saite wa ochiru hanabi
Kitto boku ja dame na noni yozora ni inoru
Don't let me, don't let me go, please
[Beomgyu, Yeonjun]
Setsuna hanabi matatakeba
Sugu ni chiru unmei just like you and I
Hito natsu no ai (Ai), oh, I (Ai), oh, I (Ai)
Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Soobin, Huening Kai, Taehyun, Beomgyu]
(Mm) Modorenai
(Ooh) Ano hi no futari
(Oh, hey) Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Yeonjun, Taehyun]
Nureta kokoro wo tomosu hi nado nai (Donai)
Nuguenai koukai over, over, over now
"Mm, ikanai de"
Mm, imasara
[Huening Kai, Beomgyu, Yeonjun]
How many, how many, how many times left? Piiku mo itsushika sugi
Kizukeba mou chikazuiteru ending
Zutto (Yeah) wasurerarenai scene (i scene) saisei shite shimau
Don't let me, don't let me go, please (Yeah)
[Soobin, Taehyun, Yeonjun]
Setsuna hanabi matatakeba (Yeah)
Sugu ni chiru unmei just like you and I (Yeah)
Hito natsu no ai (Ai), oh, I (Ai), oh, I (Ai)
Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Beomgyu, Yeonjun, Huening Kai, Taehyun]
(Mm) Modorenai
(Ooh) Ano hi no futari
(Oh, hey) Setsuna hanabi stay, ayy, hey-hey, hey
Setsuna hanabi, stay, ayy, hey-hey, hey
[Beomgyu, Yeonjun, Huening Kai, Taehyun]
(Mm) Modorenai
(Ooh) Ano hi no futari
(Oh, hey) Setsuna hanabi stay, ayy, hey-hey, hey
Que racontent les paroles de la chanson セツナハナビ (Setsuna Hanabi) de TXT (Tomorrow X Together) ?
Quand l'été brûle ses dernières heures
Il y a quelque chose de particulièrement douloureux dans les dernières nuits d'été. Cette chaleur qui s'accroche, les feux d'artifice qui zèbrent le ciel, et la certitude silencieuse que tout ça va bientôt disparaître. C'est exactement là que TXT installe Setsuna Hanabi — dans cet intervalle suspendu entre la beauté et la perte, là où l'on sait déjà mais où l'on refuse encore.
Dès les premières secondes, le titre dit tout. Setsuna, l'instant fugitif. Hanabi, les fleurs de feu. Ensemble, ils dessinent la silhouette d'un amour condamné à éblouir avant de s'éteindre. Les voix du groupe s'enroulent autour de cette image tout au long du morceau, portant une chaleur presque physique — cette « moiteur de l'été » qui étouffe et qui lie en même temps.
Deux silhouettes sous le ciel de la dernière nuit
On suit deux personnes lors de ce qui ressemble à leur dernière soirée ensemble. Ils regardent les feux d'artifice monter et retomber — « saite wa ochiru hanabi » — et dans ce spectacle se lit leur propre histoire. L'un des deux prie le ciel malgré lui, sachant qu'il n'est probablement pas celui qu'il faudrait, « kitto boku ja dame na noni yozora ni inoru » (je sais sûrement que ce n'est pas ma place, pourtant je prie le ciel nocturne). C'est cette honnêteté-là qui rend le texte si touchant : pas de héros romantique, juste quelqu'un qui supplie.
La mémoire qui tourne en boucle
Au fil des couplets, la temporalité se brouille. Le présent de la nuit d'été se mêle à des réminiscences — « wasurerarenai scene saisei shite shimau », ces scènes inoubliables qui se rejouent malgré soi. Le mot « modorenai » revient comme un écho sourd : on ne peut pas revenir en arrière. Les regrets sont gravés, « nuguenai koukai », impossibles à effacer. Et pourtant, le refrain continue de supplier « Don't let me go », comme si répéter les mots pouvait retenir ce qui s'en va déjà. TXT capte ici quelque chose d'universel — ce moment précis où l'on sait que c'est fini, et où l'on choisit quand même de rester encore un peu sous les feux d'artifice.
Il y a quelque chose de particulièrement douloureux dans les dernières nuits d'été. Cette chaleur qui s'accroche, les feux d'artifice qui zèbrent le ciel, et la certitude silencieuse que tout ça va bientôt disparaître. C'est exactement là que TXT installe Setsuna Hanabi — dans cet intervalle suspendu entre la beauté et la perte, là où l'on sait déjà mais où l'on refuse encore.
Dès les premières secondes, le titre dit tout. Setsuna, l'instant fugitif. Hanabi, les fleurs de feu. Ensemble, ils dessinent la silhouette d'un amour condamné à éblouir avant de s'éteindre. Les voix du groupe s'enroulent autour de cette image tout au long du morceau, portant une chaleur presque physique — cette « moiteur de l'été » qui étouffe et qui lie en même temps.
Deux silhouettes sous le ciel de la dernière nuit
On suit deux personnes lors de ce qui ressemble à leur dernière soirée ensemble. Ils regardent les feux d'artifice monter et retomber — « saite wa ochiru hanabi » — et dans ce spectacle se lit leur propre histoire. L'un des deux prie le ciel malgré lui, sachant qu'il n'est probablement pas celui qu'il faudrait, « kitto boku ja dame na noni yozora ni inoru » (je sais sûrement que ce n'est pas ma place, pourtant je prie le ciel nocturne). C'est cette honnêteté-là qui rend le texte si touchant : pas de héros romantique, juste quelqu'un qui supplie.
La mémoire qui tourne en boucle
Au fil des couplets, la temporalité se brouille. Le présent de la nuit d'été se mêle à des réminiscences — « wasurerarenai scene saisei shite shimau », ces scènes inoubliables qui se rejouent malgré soi. Le mot « modorenai » revient comme un écho sourd : on ne peut pas revenir en arrière. Les regrets sont gravés, « nuguenai koukai », impossibles à effacer. Et pourtant, le refrain continue de supplier « Don't let me go », comme si répéter les mots pouvait retenir ce qui s'en va déjà. TXT capte ici quelque chose d'universel — ce moment précis où l'on sait que c'est fini, et où l'on choisit quand même de rester encore un peu sous les feux d'artifice.