Paroles de la chanson Jane! (traduction) par
Le diable ne guidera-t-il pas ta main
Pour la bonne chance
Pour tenir la rose de chèvrefeuille
Alors qu'elle s'allonge
Lisant le journal, lisant le monde à l'envers
Et ses yeux
Enregistrent la douce surprise de ceux
Qui sont morts ce jour-là
La laissant sans souffle, guidant sa main vers la tombe
Jane !
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Pour la bonne chance
Pour tenir la rose de chèvrefeuille
Alors qu'elle s'allonge
Lisant le journal, lisant le monde à l'envers
Et ses yeux
Enregistrent la douce surprise de ceux
Qui sont morts ce jour-là
La laissant sans souffle, guidant sa main vers la tombe
Jane !
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Juste pour découvrir, juste pour te découvrir
Ils t'ont vue
Te préparer dans l'arrière-salle
Maintenant, ils paieront ce qu'ils te doivent
Ce n'est que de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte
Le diable ne te reprendra-t-il pas
Pour plus
Pour ouvrir des portes fermées
Et garder le bien du grand
Le mal en égal, cherchant à tuer et à créer
Comme c'est grand
La terre de lait et de miel
Est à nouveau sur sa langue
Goût de la violence, essayant de faire taire sa tête
Ils t'ont vue
Te préparer dans l'arrière-salle
Maintenant, ils paieront ce qu'ils te doivent
Ce n'est que de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte
Le diable ne te reprendra-t-il pas
Pour plus
Pour ouvrir des portes fermées
Et garder le bien du grand
Le mal en égal, cherchant à tuer et à créer
Comme c'est grand
La terre de lait et de miel
Est à nouveau sur sa langue
Goût de la violence, essayant de faire taire sa tête
Jane !
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Attendant ton heure, attendant ton heure pour frapper
Sûrement
Le poison fait un portrait de ton
Visage
Dans le miroir
Souriant de peur
Jane !
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Attendant ton heure, attendant ton heure pour frapper
Sûrement
Le poison fait un portrait de ton
Visage
Dans le miroir
Souriant de peur
Jane !
Tu es en avance
Ton œuvre de toute une vie est salie par les
Fous
Qui t'adorent
Juste pour découvrir, juste pour te découvrir
Ils t'ont vue
Te préparer dans l'arrière-salle
Maintenant, ils paieront ce qu'ils te doivent
Ce n'est que de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte
Ils t'ont vue
Te préparer dans l'arrière-salle
Maintenant, ils paieront ce qu'ils te doivent
Ce n'est que de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte
Que racontent les paroles de la chanson Jane! (traduction) de The Long Faces ?
L'herbe verte et le sang discret
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont cette chanson commence — presque sereine, presque campagnarde. Une femme allongée, une rose de chèvrefeuille dans la main, qui lit le journal. On pourrait croire à une scène paisible si les mots ne glissaient pas si vite vers la mort, vers la tombe, vers ce souffle coupé qui accompagne chaque nouvelle du monde. The Long Faces installe Jane dans cette douceur-là, et puis tirent doucement le sol sous ses pieds.
Jane est en avance, nous dit le refrain. Sur quoi, exactement ? Sur sa propre chute, peut-être. Sur la vengeance qu'elle prépare. Elle est vue en coulisses — "dressing in the backroom" — surprise dans cet espace intime où l'on se compose avant d'affronter le monde. Ceux qui l'adoraient sans la connaître vont payer. Et le prix est dérisoire, presque insultant : "small change", de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte. Cette image finale du refrain est à la fois triviale et terrifiante.
Biding your time
Le deuxième couplet ouvre une autre dimension. Le diable revient — non plus pour porter chance, mais pour rouvrir des portes closes, pour naviguer entre le bien et le mal avec une égale curiosité. "Seeking to kill and create" : Jane semble habitée par cette même dualité. Elle goûte le pays de lait et de miel sur sa langue, mais c'est le goût de la violence qu'elle tente d'étouffer dans sa tête. Elle attend. Elle patiente. "Biding your time to strike" — et cette patience-là a quelque chose de prédateur, quelque chose de presque élégant.
Un sourire dans le poison
La chanson se referme sur une image qui reste longtemps après la dernière note. Dans le miroir, le poison a dessiné le visage de Jane — et ce visage sourit, effrayé. C'est peut-être là toute la vérité du personnage : une femme qui a intégré sa propre toxicité, qui s'y reconnaît, qui en a peur et qui en tire une force étrange. The Long Faces ne jugent pas Jane. Ils la regardent se regarder, et dans cet espace entre la peur et le sourire, ils laissent résonner quelque chose d'universel.
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont cette chanson commence — presque sereine, presque campagnarde. Une femme allongée, une rose de chèvrefeuille dans la main, qui lit le journal. On pourrait croire à une scène paisible si les mots ne glissaient pas si vite vers la mort, vers la tombe, vers ce souffle coupé qui accompagne chaque nouvelle du monde. The Long Faces installe Jane dans cette douceur-là, et puis tirent doucement le sol sous ses pieds.
Jane est en avance, nous dit le refrain. Sur quoi, exactement ? Sur sa propre chute, peut-être. Sur la vengeance qu'elle prépare. Elle est vue en coulisses — "dressing in the backroom" — surprise dans cet espace intime où l'on se compose avant d'affronter le monde. Ceux qui l'adoraient sans la connaître vont payer. Et le prix est dérisoire, presque insultant : "small change", de la petite monnaie, rouge sur l'herbe verte. Cette image finale du refrain est à la fois triviale et terrifiante.
Biding your time
Le deuxième couplet ouvre une autre dimension. Le diable revient — non plus pour porter chance, mais pour rouvrir des portes closes, pour naviguer entre le bien et le mal avec une égale curiosité. "Seeking to kill and create" : Jane semble habitée par cette même dualité. Elle goûte le pays de lait et de miel sur sa langue, mais c'est le goût de la violence qu'elle tente d'étouffer dans sa tête. Elle attend. Elle patiente. "Biding your time to strike" — et cette patience-là a quelque chose de prédateur, quelque chose de presque élégant.
Un sourire dans le poison
La chanson se referme sur une image qui reste longtemps après la dernière note. Dans le miroir, le poison a dessiné le visage de Jane — et ce visage sourit, effrayé. C'est peut-être là toute la vérité du personnage : une femme qui a intégré sa propre toxicité, qui s'y reconnaît, qui en a peur et qui en tire une force étrange. The Long Faces ne jugent pas Jane. Ils la regardent se regarder, et dans cet espace entre la peur et le sourire, ils laissent résonner quelque chose d'universel.