Paroles de la chanson Narcotica (traduction) par
Qu'est-ce que tu m'as fait
J'ai l'impression d'être sous ton emprise
Attiré par ton énergie
Bébé, comme un papillon de nuit vers la flamme
Je me suis senti seul
Je veux être touché, je veux être tenu
Tu as quelque chose dont j'ai besoin
Je ne veux l'obtenir de personne d'autre
Je ne peux pas détourner le regard
J'ai l'impression d'avoir été choisi
Tu me coupes le souffle
Et tu m'attires comme un océan
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
J'ai l'impression d'être sous ton emprise
Attiré par ton énergie
Bébé, comme un papillon de nuit vers la flamme
Je me suis senti seul
Je veux être touché, je veux être tenu
Tu as quelque chose dont j'ai besoin
Je ne veux l'obtenir de personne d'autre
Je ne peux pas détourner le regard
J'ai l'impression d'avoir été choisi
Tu me coupes le souffle
Et tu m'attires comme un océan
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
Sois mon amant en été
Quand on est ensemble, personne ne te surpasse
Enchanté, tellement hypnotisé
Par la façon dont ton corps bouge
Où que tu ailles, je te suivrai
Ce que tu m'offres me guérit
Je ne peux pas détourner le regard
J'ai l'impression d'avoir été choisi
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
Sois mon amant en été
Quand on est ensemble, personne ne te surpasse
Enchanté, tellement hypnotisé
Par la façon dont ton corps bouge
Où que tu ailles, je te suivrai
Ce que tu m'offres me guérit
Je ne peux pas détourner le regard
J'ai l'impression d'avoir été choisi
Tu me coupes le souffle
Et tu m'attires comme un océan
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
Et tu m'attires comme un océan
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
M'aimeras-tu, m'aimeras-tu, m'aimeras-tu
M'embrasseras-tu, m'embrasseras-tu
Que racontent les paroles de la chanson Narcotica (traduction) de TEEKS ?
Quand l'amour agit comme une drogue
Il y a des chansons qui décrivent l'amour. Et puis il y en a d'autres qui le font ressentir, physiquement, dans la poitrine. Narcotica de TEEKS appartient à cette deuxième catégorie. Portée par une voix soul capable de faire trembler les murs comme de murmurer à l'oreille, la chanson s'installe lentement, presque subrepticement — exactement comme la personne dont elle parle.
Se laisser emporter
Tout commence par une question désarmante : "what have you done to me" (qu'est-ce que tu m'as fait). Pas d'accusation, pas de colère. Juste de l'émerveillement mêlé d'une légère panique. Le narrateur ne comprend pas tout à fait ce qui lui arrive, mais il y consent. Il décrit une solitude préexistante — vouloir être touché, être tenu — et la façon dont cette personne est venue y répondre comme si elle avait été envoyée exprès. "Feels like I've been chosen" (j'ai l'impression d'avoir été choisi) : il ne cherche pas, il est trouvé. C'est une nuance importante. L'attraction ici n'est pas volontaire, elle est subie, reçue, et pourtant accueillie avec une gratitude totale.
L'océan et la flamme
Deux images traversent le morceau et lui donnent toute sa densité. Le papillon attiré par la flamme — conscient du danger, incapable de résister — et l'océan qui tire à lui : "pull me like an ocean". L'une évoque la destruction, l'autre la puissance tranquille des marées. Ensemble, elles dessinent un amour qui dépasse la volonté, qui obéit à des lois plus profondes que la raison. Et quand le refrain arrive, lancinant, répété jusqu'à l'hypnose — "will you love me, will you kiss me" — on comprend que cette question n'attend pas vraiment de réponse. Elle est la réponse. C'est la preuve que l'autre occupe déjà tout l'espace disponible dans la tête du narrateur.
Narcotica ne raconte pas une histoire d'amour. Elle en restitue l'état — cet entre-deux vertigineux où l'on ne sait plus très bien où l'on finit et où l'autre commence.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour. Et puis il y en a d'autres qui le font ressentir, physiquement, dans la poitrine. Narcotica de TEEKS appartient à cette deuxième catégorie. Portée par une voix soul capable de faire trembler les murs comme de murmurer à l'oreille, la chanson s'installe lentement, presque subrepticement — exactement comme la personne dont elle parle.
Se laisser emporter
Tout commence par une question désarmante : "what have you done to me" (qu'est-ce que tu m'as fait). Pas d'accusation, pas de colère. Juste de l'émerveillement mêlé d'une légère panique. Le narrateur ne comprend pas tout à fait ce qui lui arrive, mais il y consent. Il décrit une solitude préexistante — vouloir être touché, être tenu — et la façon dont cette personne est venue y répondre comme si elle avait été envoyée exprès. "Feels like I've been chosen" (j'ai l'impression d'avoir été choisi) : il ne cherche pas, il est trouvé. C'est une nuance importante. L'attraction ici n'est pas volontaire, elle est subie, reçue, et pourtant accueillie avec une gratitude totale.
L'océan et la flamme
Deux images traversent le morceau et lui donnent toute sa densité. Le papillon attiré par la flamme — conscient du danger, incapable de résister — et l'océan qui tire à lui : "pull me like an ocean". L'une évoque la destruction, l'autre la puissance tranquille des marées. Ensemble, elles dessinent un amour qui dépasse la volonté, qui obéit à des lois plus profondes que la raison. Et quand le refrain arrive, lancinant, répété jusqu'à l'hypnose — "will you love me, will you kiss me" — on comprend que cette question n'attend pas vraiment de réponse. Elle est la réponse. C'est la preuve que l'autre occupe déjà tout l'espace disponible dans la tête du narrateur.
Narcotica ne raconte pas une histoire d'amour. Elle en restitue l'état — cet entre-deux vertigineux où l'on ne sait plus très bien où l'on finit et où l'autre commence.