Paroles de la chanson Ghosts (traduction) par
Je me connais trop bien
Je ne peux pas espérer grand-chose
La douleur est tout ce que j'ai mérité pour tout ce que j'ai fait
Et ces mains ont bâti cet enfer
Et c'est une torture au toucher
Et je m'habitue à perdre ce que j'aime
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Tout ce que je voulais être
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés
Et j'ai déjà vécu ça
Je ne peux pas espérer grand-chose
La douleur est tout ce que j'ai mérité pour tout ce que j'ai fait
Et ces mains ont bâti cet enfer
Et c'est une torture au toucher
Et je m'habitue à perdre ce que j'aime
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Tout ce que je voulais être
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés
Et j'ai déjà vécu ça
J'ai essayé de tout laisser derrière moi
Mais je ne peux pas fermer cette porte pour sauver ma vie
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Tout ce que je voulais être
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés !
Je me connais trop bien
Je me connais trop bien
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Mais je ne peux pas fermer cette porte pour sauver ma vie
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Tout ce que je voulais être
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés !
Je me connais trop bien
Je me connais trop bien
Perdu dans un souvenir
Je sombre, je sombre
Tout ce que je voulais être
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés !
Je sombre, je sombre
Je m'efface et j'échoue
Des fantômes que je n'ai jamais trouvés !
Que racontent les paroles de la chanson Ghosts (traduction) de Staind ?
Quand on apprend à vivre avec ce qu'on n'a pas su devenir
Il y a des chansons qui vous trouvent au mauvais moment, ou peut-être au bon — impossible à dire. "Ghosts" de Staind est de celles-là. Elle commence doucement, presque à voix basse, comme quelqu'un qui parle dans le noir à personne en particulier, ou à lui-même, ce qui revient au même.
Tomber vers l'intérieur
Le narrateur ne cherche pas à raconter ce qui lui est arrivé. Il n'y a pas de récit linéaire, pas d'événement déclencheur clairement nommé. Ce qu'il y a, c'est une présence à ses propres ruines. "Lost in a memory", perdu dans un souvenir — et on ne saura jamais lequel, parce que ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est cette sensation de glisser, de "falling under", encore et encore, comme une formule qu'on se répète pour s'en convaincre ou pour s'y habituer. Le refrain fonctionne presque comme une litanie, quelque chose qu'on mâche jusqu'à ce que ça n'ait plus de goût, et pourtant.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Staind écrit la culpabilité ici. Pas d'accusation vers l'extérieur, pas de victime désignée. Juste cette phrase qui fait mal : "I'm getting used to losing what I love." Se faire à la perte. Apprendre à ne plus être surpris par l'absence. C'est une forme de deuil qu'on ne nomme jamais vraiment, et pourtant tout le monde la reconnaît.
Ces versions de soi qu'on ne retrouvera pas
Les fantômes du titre ne hantent pas une maison, ils hantent une identité. Ce sont les contours flous de ce qu'on aurait pu être, "all that I wanted to be", des silhouettes qu'on poursuit sans jamais les atteindre. "Ghosts that I've never found" — jamais trouvés, jamais vraiment perdus non plus, puisqu'ils n'ont peut-être jamais existé autrement que comme espoir.
La chanson ne se referme pas sur une résolution. Elle se répète, elle tourne, elle revient à son point de départ comme une pensée obsessionnelle. Et c'est exactement ça qui la rend juste.
Il y a des chansons qui vous trouvent au mauvais moment, ou peut-être au bon — impossible à dire. "Ghosts" de Staind est de celles-là. Elle commence doucement, presque à voix basse, comme quelqu'un qui parle dans le noir à personne en particulier, ou à lui-même, ce qui revient au même.
Tomber vers l'intérieur
Le narrateur ne cherche pas à raconter ce qui lui est arrivé. Il n'y a pas de récit linéaire, pas d'événement déclencheur clairement nommé. Ce qu'il y a, c'est une présence à ses propres ruines. "Lost in a memory", perdu dans un souvenir — et on ne saura jamais lequel, parce que ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est cette sensation de glisser, de "falling under", encore et encore, comme une formule qu'on se répète pour s'en convaincre ou pour s'y habituer. Le refrain fonctionne presque comme une litanie, quelque chose qu'on mâche jusqu'à ce que ça n'ait plus de goût, et pourtant.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Staind écrit la culpabilité ici. Pas d'accusation vers l'extérieur, pas de victime désignée. Juste cette phrase qui fait mal : "I'm getting used to losing what I love." Se faire à la perte. Apprendre à ne plus être surpris par l'absence. C'est une forme de deuil qu'on ne nomme jamais vraiment, et pourtant tout le monde la reconnaît.
Ces versions de soi qu'on ne retrouvera pas
Les fantômes du titre ne hantent pas une maison, ils hantent une identité. Ce sont les contours flous de ce qu'on aurait pu être, "all that I wanted to be", des silhouettes qu'on poursuit sans jamais les atteindre. "Ghosts that I've never found" — jamais trouvés, jamais vraiment perdus non plus, puisqu'ils n'ont peut-être jamais existé autrement que comme espoir.
La chanson ne se referme pas sur une résolution. Elle se répète, elle tourne, elle revient à son point de départ comme une pensée obsessionnelle. Et c'est exactement ça qui la rend juste.