Paroles de la chanson Champagne (traduction) par
[Intro]
Appelle ça un atout
Qui ruine mon maquillage
Défoncée sur le sol de la salle de bain
Si t'es une si grande star
Montre-moi de quoi t'es fait
Montre-moi pourquoi tu me manques
[Couplet 1]
Là où je suis (Suis), t'es pas là (Pas là)
Tu l'as dit au bar (Le bar)
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud (Chaud), c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus (Ça ne l'est plus)
On fait ça trop souvent
Appelle ça un atout
Qui ruine mon maquillage
Défoncée sur le sol de la salle de bain
Si t'es une si grande star
Montre-moi de quoi t'es fait
Montre-moi pourquoi tu me manques
[Couplet 1]
Là où je suis (Suis), t'es pas là (Pas là)
Tu l'as dit au bar (Le bar)
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud (Chaud), c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus (Ça ne l'est plus)
On fait ça trop souvent
[Refrain]
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
J'attends toujours ici que quelqu'un m'étouffe comme du champagne bon marché
Je veux crasher ma voiture en fumant une cigarette
En pleurant devant une silhouette
En criant contre la vitre
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
Laisse-moi, laisse-moi, ah
[Post-Refrain]
J'attends toujours, ooh, tu me fais attendre
Ooh, j'attends toujours, ooh, tu me gardes
[Couplet 2]
Peut-être que le meilleur moment
C'est de rester assis dans le silence
À attendre que mon téléphone s'allume
Et t'as mis la barre haut
C'est devenu une science
Tu m'en donnes un peu, mais jamais assez
[Pré-refrain]
Là où je suis (Suis), t'es pas là (Pas là)
Tu l'as dit au bar (Le bar)
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud (Chaud), c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus (Ça ne l'est plus)
On fait ça trop souvent
[Refrain]
Peut-être que le meilleur moment
C'est de rester assis dans le silence
À attendre que mon téléphone s'allume
Et t'as mis la barre haut
C'est devenu une science
Tu m'en donnes un peu, mais jamais assez
[Pré-refrain]
Là où je suis (Suis), t'es pas là (Pas là)
Tu l'as dit au bar (Le bar)
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud (Chaud), c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus (Ça ne l'est plus)
On fait ça trop souvent
[Refrain]
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
(J'attends toujours, ooh, tu me fais attendre)
J'attends toujours ici que quelqu'un m'étouffe comme du champagne bon marché
(Ooh, fais-moi attendre)
Je veux crasher ma voiture en fumant une cigarette
En pleurant devant une silhouette
En criant contre la vitre
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
Laisse-moi, laisse-moi, ah
[Pont]
Ça me fait toujours me demander où t'es
Même histoire, bar différent
Tu coupes ta localisation et tu me traites de folle
(J'attends toujours, ooh, tu me fais attendre)
J'attends toujours ici que quelqu'un m'étouffe comme du champagne bon marché
(Ooh, fais-moi attendre)
Je veux crasher ma voiture en fumant une cigarette
En pleurant devant une silhouette
En criant contre la vitre
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
Laisse-moi, laisse-moi, ah
[Pont]
Ça me fait toujours me demander où t'es
Même histoire, bar différent
Tu coupes ta localisation et tu me traites de folle
Ouais, je suppose que c'est un peu notre truc
Jouer à ce jeu du chat et de la souris
Je pourrais juste tout arrêter, mais
[Refrain]
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
J'attends toujours ici que quelqu'un m'étouffe comme du champagne bon marché
Je veux crasher ma voiture en fumant une cigarette
En pleurant devant une silhouette
En criant contre la vitre (La vitre)
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
Laisse-moi, laisse-moi, ah
[Outro]
Jouer à ce jeu du chat et de la souris
Je pourrais juste tout arrêter, mais
[Refrain]
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
J'attends toujours ici que quelqu'un m'étouffe comme du champagne bon marché
Je veux crasher ma voiture en fumant une cigarette
En pleurant devant une silhouette
En criant contre la vitre (La vitre)
J'attends toujours ici que quelqu'un me laisse sous la pluie battante
Laisse-moi, laisse-moi, ah
[Outro]
Là où je suis, t'es pas là
Tu l'as dit au bar
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud, c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus
On fait ça trop souvent
(Alright, j'aime bien, le refrain)
Tu l'as dit au bar
Je n'irai jamais loin avec ta langue nouée autour de mon cou
C'est chaud, c'est drôle jusqu'à ce que ça ne l'est plus
On fait ça trop souvent
(Alright, j'aime bien, le refrain)
Que racontent les paroles de la chanson Champagne (traduction) de Remi Wolf ?
Debout sur le carrelage froid
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont "Champagne" commence — "ruining my makeup, fucked up on the bathroom floor" (ruinant mon maquillage, à plat sur le sol de la salle de bain). On entre dans la chanson par la petite porte, dans un moment de désordre intime, loin des grandes déclarations. Remi Wolf ne cherche pas à romaniser la situation. Il la pose là, brute, un peu ridicule, et c'est précisément pour ça qu'elle résonne.
La relation décrite dans "Champagne" n'a pas de nom clair. Ce n'est pas un amour, ce n'est pas rien non plus. C'est ce truc flottant entre deux personnes où l'une fixe son téléphone et l'autre a désactivé sa localisation. "Same story, different bar" (même histoire, bar différent) — une ligne qui dit tout en six mots. Le décor change, le schéma reste identique.
L'ivresse qui écœure
Le titre arrive dans le refrain comme une gifle douce : "choke me down like cheap champagne". On comprend alors pourquoi Wolf a choisi cette image. Le champagne pas cher, ça fait des bulles qui montent trop vite à la tête, ça donne l'illusion de la fête, et le lendemain matin c'est la migraine. C'est exactement la texture de cette relation. L'excitation est réelle, mais elle laisse quelque chose de rêche dans la gorge.
Et puis il y a ce moment de bascule que Wolf s'autorise dans le refrain : "I wanna crash my car smoking a cigarette, crying to some silhouette, screaming at the window pane". C'est du cinéma pur, presque du melodrama conscient de lui-même — une façon de dire que la douleur qu'on ressent dans ces relations mi-figue mi-raisin est aussi intense qu'une vraie rupture, même si personne autour de toi ne la prend au sérieux.
Une porte qu'on ne ferme jamais vraiment
Ce qui reste longtemps après la dernière écoute, c'est ce "but" qui clôt le pont sans finir sa phrase. "I could just shut it down, but" — et le silence. Wolf ne cherche pas à nous convaincre qu'il va s'en sortir, ni même qu'il en a vraiment envie. Il documente juste l'état des choses : cette attente un peu masochiste, un peu confortable, qu'on reconduira encore la prochaine fois que le téléphone s'allumera enfin.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont "Champagne" commence — "ruining my makeup, fucked up on the bathroom floor" (ruinant mon maquillage, à plat sur le sol de la salle de bain). On entre dans la chanson par la petite porte, dans un moment de désordre intime, loin des grandes déclarations. Remi Wolf ne cherche pas à romaniser la situation. Il la pose là, brute, un peu ridicule, et c'est précisément pour ça qu'elle résonne.
La relation décrite dans "Champagne" n'a pas de nom clair. Ce n'est pas un amour, ce n'est pas rien non plus. C'est ce truc flottant entre deux personnes où l'une fixe son téléphone et l'autre a désactivé sa localisation. "Same story, different bar" (même histoire, bar différent) — une ligne qui dit tout en six mots. Le décor change, le schéma reste identique.
L'ivresse qui écœure
Le titre arrive dans le refrain comme une gifle douce : "choke me down like cheap champagne". On comprend alors pourquoi Wolf a choisi cette image. Le champagne pas cher, ça fait des bulles qui montent trop vite à la tête, ça donne l'illusion de la fête, et le lendemain matin c'est la migraine. C'est exactement la texture de cette relation. L'excitation est réelle, mais elle laisse quelque chose de rêche dans la gorge.
Et puis il y a ce moment de bascule que Wolf s'autorise dans le refrain : "I wanna crash my car smoking a cigarette, crying to some silhouette, screaming at the window pane". C'est du cinéma pur, presque du melodrama conscient de lui-même — une façon de dire que la douleur qu'on ressent dans ces relations mi-figue mi-raisin est aussi intense qu'une vraie rupture, même si personne autour de toi ne la prend au sérieux.
Une porte qu'on ne ferme jamais vraiment
Ce qui reste longtemps après la dernière écoute, c'est ce "but" qui clôt le pont sans finir sa phrase. "I could just shut it down, but" — et le silence. Wolf ne cherche pas à nous convaincre qu'il va s'en sortir, ni même qu'il en a vraiment envie. Il documente juste l'état des choses : cette attente un peu masochiste, un peu confortable, qu'on reconduira encore la prochaine fois que le téléphone s'allumera enfin.