Paroles de la chanson Things I've Learned (So Far) par
Ah
Seventeen isn't really that old
But honestly, I've always had an old soul
I'm naturally in between
Who I wanna be and who I am
Feels like yesterday, fell off my bike, got a bruise
Cut to today, I'm at a party in Malibu
Laughing at something that
I'm pretending that I understand
Oh, I, I know that I still got some years to grow (Ah)
Oh, but end of the night, there's a couple things that I know
Seventeen isn't really that old
But honestly, I've always had an old soul
I'm naturally in between
Who I wanna be and who I am
Feels like yesterday, fell off my bike, got a bruise
Cut to today, I'm at a party in Malibu
Laughing at something that
I'm pretending that I understand
Oh, I, I know that I still got some years to grow (Ah)
Oh, but end of the night, there's a couple things that I know
Boys can't hold you for forever
Friends can change just like the weather
The world's not ending, it's just every day
Growing pains, hard to face, baby, but some
Pieces just won't fit together
Some love leaves you for the better
Some hearts break easy, some break hard
These are all the things I've learned so far
Since a little girl, watched my childhood fly by (Fly by)
Stayed professional, was taught to hide when I cry (I cry)
So many rules only let me down (Let me, let me down)
So many truths look so different now
I, I know that I'll probably make some big mistakes (Ah)
Oh, but end of the night, made a couple, that's why I say
Boys can't hold you for forever
Friends can change just like the weather
The world's not ending, it's just every day
Growing pains, hard to face, baby, but some
Pieces just won't fit together
Some love leaves you for the better
Some hearts break easy, some break hard
These are all the things I've learned so far
So far, oh
These are all the things I've learned so far (Ooh)
Di-da-di-da-di-da
Oh, but end of the night, made a couple, that's why I say
Boys can't hold you for forever
Friends can change just like the weather
The world's not ending, it's just every day
Growing pains, hard to face, baby, but some
Pieces just won't fit together
Some love leaves you for the better
Some hearts break easy, some break hard
These are all the things I've learned so far
So far, oh
These are all the things I've learned so far (Ooh)
Di-da-di-da-di-da
These are things I've learned so far (Woah)
Di-da-di-da-di-da (Oh)
These are all the things I've learned so far
Di-da-di-da-di-da (Oh)
These are all the things I've learned so far
Que racontent les paroles de la chanson Things I've Learned (So Far) de Liamani Segura ?
Entre deux âges, les yeux grands ouverts
Il y a quelque chose de particulier dans le fait de mettre des mots sur ce qu'on a appris avant même d'avoir fini d'apprendre. C'est exactement là que Liamani Segura se tient dans cette chanson — à ce point de bascule inconfortable où l'enfance est encore visible dans le rétroviseur mais où le monde adulte, lui, n'attend plus.
Une soirée à Malibu et une écorchure de vélo
L'image est saisissante : en quelques vers, la chanson saute d'une blessure d'enfant à une soirée sur la côte californienne, et pourtant les deux moments semblent aussi proches que lointains. On est à la fête, on rit, mais on rit de choses qu'on ne comprend pas vraiment. C'est une scène que beaucoup connaissent sans jamais l'avoir nommée — ce sentiment d'être en représentation, de faire semblant d'appartenir à un monde qu'on est encore en train de déchiffrer. Liamani n'enjolive rien. Elle dit juste que c'est comme ça, et cette franchise-là fait toute la différence.
Ce que les larmes cachées laissent derrière elles
Le deuxième couplet prend une teinte plus sombre, presque mélancolique. On apprend qu'elle a grandi dans un cadre où les émotions se géraient en coulisses — « on m'a appris à cacher quand je pleure ». C'est peu de mots pour une réalité assez lourde. Et ces règles qu'on lui a données, ces vérités qu'on lui a enseignées ? Elles ont toutes l'air différentes maintenant qu'elle les regarde de là où elle est. Le refrain arrive alors non pas comme une révélation fracassante, mais comme une série de petites certitudes gagnées dans la douleur ordinaire : les amours qui partent parfois pour le mieux, les amitiés qui tournent, les cœurs qui se brisent à leur propre rythme. Rien de spectaculaire — juste la vie, avec ses aspérités. Et le « so far » final, suspendu, dit l'essentiel : elle n'a pas fini. Personne ne l'est jamais vraiment.
Il y a quelque chose de particulier dans le fait de mettre des mots sur ce qu'on a appris avant même d'avoir fini d'apprendre. C'est exactement là que Liamani Segura se tient dans cette chanson — à ce point de bascule inconfortable où l'enfance est encore visible dans le rétroviseur mais où le monde adulte, lui, n'attend plus.
Une soirée à Malibu et une écorchure de vélo
L'image est saisissante : en quelques vers, la chanson saute d'une blessure d'enfant à une soirée sur la côte californienne, et pourtant les deux moments semblent aussi proches que lointains. On est à la fête, on rit, mais on rit de choses qu'on ne comprend pas vraiment. C'est une scène que beaucoup connaissent sans jamais l'avoir nommée — ce sentiment d'être en représentation, de faire semblant d'appartenir à un monde qu'on est encore en train de déchiffrer. Liamani n'enjolive rien. Elle dit juste que c'est comme ça, et cette franchise-là fait toute la différence.
Ce que les larmes cachées laissent derrière elles
Le deuxième couplet prend une teinte plus sombre, presque mélancolique. On apprend qu'elle a grandi dans un cadre où les émotions se géraient en coulisses — « on m'a appris à cacher quand je pleure ». C'est peu de mots pour une réalité assez lourde. Et ces règles qu'on lui a données, ces vérités qu'on lui a enseignées ? Elles ont toutes l'air différentes maintenant qu'elle les regarde de là où elle est. Le refrain arrive alors non pas comme une révélation fracassante, mais comme une série de petites certitudes gagnées dans la douleur ordinaire : les amours qui partent parfois pour le mieux, les amitiés qui tournent, les cœurs qui se brisent à leur propre rythme. Rien de spectaculaire — juste la vie, avec ses aspérités. Et le « so far » final, suspendu, dit l'essentiel : elle n'a pas fini. Personne ne l'est jamais vraiment.