Paroles de la chanson AMOUR OUBLIÉ par
N'oublie pas, n'oublie pas comme t'as dit
Je ne suis qu'une femme froide
Mais putain si tu savais comme j'ai mal
Tard le soir mes larmes sont comme des lames
Tu détiens beaucoup trop de lâcheté
Alors vas-y lâche-toi
Éclate-moi, frappe-moi
J'suis bien trop habituée
C'est si triste à dire
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Le jour de mon envol
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je ne suis qu'une femme froide
Mais putain si tu savais comme j'ai mal
Tard le soir mes larmes sont comme des lames
Tu détiens beaucoup trop de lâcheté
Alors vas-y lâche-toi
Éclate-moi, frappe-moi
J'suis bien trop habituée
C'est si triste à dire
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Le jour de mon envol
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je n'veux même pas de tes larmes
Pas de pitié
Juste un amour oublié
Je pense pas que tu pourrais faire pire
Tu n'mérites pas mes attentions ni même mon amour
Je fuis tes appels, je fuis ta présence
Je m'évade
Oui je rêve de mon enterrement
Soulager ma souffrance
Enfin être libre loin de tes mains si violentes
Je n'vais pas le nier tu m'as tuée avec ta lâcheté
Trop de violence
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Pas de pitié
Juste un amour oublié
Je pense pas que tu pourrais faire pire
Tu n'mérites pas mes attentions ni même mon amour
Je fuis tes appels, je fuis ta présence
Je m'évade
Oui je rêve de mon enterrement
Soulager ma souffrance
Enfin être libre loin de tes mains si violentes
Je n'vais pas le nier tu m'as tuée avec ta lâcheté
Trop de violence
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Le jour de mon envol
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je n'veux même pas de tes larmes
Pas de pitié
Juste un amour oublié
Mon cœur est scellé à jamais
À mon enterrement dis-leur la vérité
Dis-leur tu m'as tuée
Assume-le, avoue-le
Mes peines hurlent putain j'ai mal
Je n'y arrive plus eh eh eh
Un amour oublié
Amour qui m'a tuée
Trop de lâcheté
Trop faible pour l'avouer
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je n'veux même pas de tes larmes
Pas de pitié
Juste un amour oublié
Mon cœur est scellé à jamais
À mon enterrement dis-leur la vérité
Dis-leur tu m'as tuée
Assume-le, avoue-le
Mes peines hurlent putain j'ai mal
Je n'y arrive plus eh eh eh
Un amour oublié
Amour qui m'a tuée
Trop de lâcheté
Trop faible pour l'avouer
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Le jour de mon envol
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je n'veux même pas de tes larmes
Pas de pitié
Juste un amour oublié
J'veux que tu me détestes
Que tu m'oublies
Le jour de mon envol
Ne fais pas l'hypocrite
Ne pleure pas sur ma tombe
L'amour est mort
Je n'veux même pas de tes larmes
Pas de pitié
Juste un amour oublié
Juste un amour oublié
Que racontent les paroles de la chanson AMOUR OUBLIÉ de Lécya ?
Ce que l'on tait la nuit
Il y a des chansons qui arrivent comme un coup de poing dans la poitrine, doucement. AMOUR OUBLIÉ de Lécya est de celles-là. On commence à l'écouter en croyant entendre une rupture ordinaire, et puis les mots s'accumulent, et quelque chose se resserre.
Elle se décrit d'abord avec les mots de l'autre. Froide. Insensible. Comme si elle avait fini par porter ce jugement comme un vêtement trop grand. Mais très vite, la nuit entre dans le texte — "tard le soir mes larmes sont comme des lames" — et tout ce qu'on croyait savoir sur cette femme s'effondre. La froideur, c'était de la survie.
Un amour qui ressemble à une prison
Ce qui rend ce morceau si difficile à lâcher, c'est que Lécya ne tombe jamais dans le pathos facile. Elle ne supplie pas, elle constate. "Je fuis tes appels, je fuis ta présence" : il y a dans ces mots quelque chose d'épuisé, de définitif. La relation décrite n'est pas seulement toxique, elle est physiquement dangereuse. Les "mains si violentes", la violence nommée sans détour, le mot "tuée" répété comme un verdict — tout cela dessine le portrait d'une femme qui a survécu à ce qui aurait dû la briser, et qui cherche maintenant à s'évader, par tous les moyens.
Le refrain, lui, est une demande étrange et bouleversante : être détestée, être oubliée. Pas aimée, pas pleurée. Juste disparaître de la mémoire de celui qui a fait tant de mal. C'est une forme de dignité que de refuser sa pitié.
Quand la liberté prend le visage de l'absence
Le pont final est probablement le moment le plus fort du titre. "Dis-leur tu m'as tuée, assume-le, avoue-le." On sent la voix qui vacille — "putain j'ai mal, je n'y arrive plus" — avant de se raffermir une dernière fois dans le refrain. Lécya parle de mort, d'enterrement, d'envol. Ce n'est pas de la mélancolie décorative. C'est le cri d'une femme qui a imaginé que seule l'absence totale pourrait la libérer. Et ce cri, elle le chante avec une clarté qui fait froid dans le dos.
Il y a des chansons qui arrivent comme un coup de poing dans la poitrine, doucement. AMOUR OUBLIÉ de Lécya est de celles-là. On commence à l'écouter en croyant entendre une rupture ordinaire, et puis les mots s'accumulent, et quelque chose se resserre.
Elle se décrit d'abord avec les mots de l'autre. Froide. Insensible. Comme si elle avait fini par porter ce jugement comme un vêtement trop grand. Mais très vite, la nuit entre dans le texte — "tard le soir mes larmes sont comme des lames" — et tout ce qu'on croyait savoir sur cette femme s'effondre. La froideur, c'était de la survie.
Un amour qui ressemble à une prison
Ce qui rend ce morceau si difficile à lâcher, c'est que Lécya ne tombe jamais dans le pathos facile. Elle ne supplie pas, elle constate. "Je fuis tes appels, je fuis ta présence" : il y a dans ces mots quelque chose d'épuisé, de définitif. La relation décrite n'est pas seulement toxique, elle est physiquement dangereuse. Les "mains si violentes", la violence nommée sans détour, le mot "tuée" répété comme un verdict — tout cela dessine le portrait d'une femme qui a survécu à ce qui aurait dû la briser, et qui cherche maintenant à s'évader, par tous les moyens.
Le refrain, lui, est une demande étrange et bouleversante : être détestée, être oubliée. Pas aimée, pas pleurée. Juste disparaître de la mémoire de celui qui a fait tant de mal. C'est une forme de dignité que de refuser sa pitié.
Quand la liberté prend le visage de l'absence
Le pont final est probablement le moment le plus fort du titre. "Dis-leur tu m'as tuée, assume-le, avoue-le." On sent la voix qui vacille — "putain j'ai mal, je n'y arrive plus" — avant de se raffermir une dernière fois dans le refrain. Lécya parle de mort, d'enterrement, d'envol. Ce n'est pas de la mélancolie décorative. C'est le cri d'une femme qui a imaginé que seule l'absence totale pourrait la libérer. Et ce cri, elle le chante avec une clarté qui fait froid dans le dos.