Paroles de la chanson Carriça par
Oh, oh, oh, oh, oh, oh-oh
Oh, oh, oh, oh, oh, oh-oh-oh
No, no, no, no, no
No, no, no, oh-oh, oh-oh-oh
Oh, oh, oh, oh, oh, oh-oh
J'débarque dans ta vie et je préviens pas
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Et quand les balles me frôlent, je m'arrête pas
Une guerrière au combat, une carriça
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Si t'as pas les épaules, ne t'approches pas
Y a que le ciel au-dessus de moi
Guerrière au combat, une carriça
Carriça, panique pas
Oh, oh, oh, oh, oh, oh-oh-oh
No, no, no, no, no
No, no, no, oh-oh, oh-oh-oh
Oh, oh, oh, oh, oh, oh-oh
J'débarque dans ta vie et je préviens pas
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Et quand les balles me frôlent, je m'arrête pas
Une guerrière au combat, une carriça
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Si t'as pas les épaules, ne t'approches pas
Y a que le ciel au-dessus de moi
Guerrière au combat, une carriça
Carriça, panique pas
Non, la peur, je connais pas
Carriça, méfie-toi, on ne joue pas avec moi
Et j'ai besoin de personne, personne me dit ce que je fais
Si jamais on te questionne, dis-leur elle sait ce qu'elle fait
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Et y'a que ciel au-dessus de moi
Guerrière au combat, une carriça
Carriça, carriça
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Carriça, carriça
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Carriça, carriça
Y a que le ciel au-dessus de moi (carriça, carriça)
Carriça, méfie-toi, on ne joue pas avec moi
Et j'ai besoin de personne, personne me dit ce que je fais
Si jamais on te questionne, dis-leur elle sait ce qu'elle fait
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Et y'a que ciel au-dessus de moi
Guerrière au combat, une carriça
Carriça, carriça
C'est soit tu m'aimes, soit tu t'en vas
Carriça, carriça
Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas
Carriça, carriça
Y a que le ciel au-dessus de moi (carriça, carriça)
Guerrière au combat, une carriça
Que racontent les paroles de la chanson Carriça de Léa Doffey ?
Elle entre sans frapper
Pas de mise en garde, pas de préambule. Léa Doffey débarque dans "Carriça" comme son personnage débarque dans la vie des autres : sans prévenir. Les "oh" qui ouvrent le morceau ne sont pas un simple échauffement vocal — ils posent une vibration, une tension dans l'air, avant que les mots n'arrivent comme une porte qui claque.
Et quand ils arrivent, il n'y a pas à tergiverser. "Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas." La règle est posée d'emblée, sans cruauté mais sans tendresse non plus. On est ici dans l'univers d'une femme qui s'est construite à la dure, qui a appris à avancer même quand les balles sifflent, et qui n'a plus vraiment de patience pour ceux qui ne tiendraient pas le rythme. Le mot "carriça" — cette femme forte, libre, que rien n'entame — revient comme un tambour tout au long du texte, scandé, répété, jusqu'à devenir presque une incantation.
La solitude comme choix, pas comme blessure
Ce qui touche dans ce texte, c'est qu'il ne joue pas la carte de la dureté pour masquer une fragilité. Léa Doffey ne pose pas un masque — elle décrit quelqu'un qui s'est simplement affranchi du regard des autres. "J'ai besoin de personne, personne me dit ce que je fais" : dit comme ça, sans trembler, ça ressemble moins à une bravade qu'à une paix intérieure trouvée au bout d'un long chemin. Et ce "dis-leur elle sait ce qu'elle fait", glissé presque entre les lignes, crée un lien inattendu avec l'auditeur — une complicité discrète, presque tendre, dans un morceau qui n'en a pas l'air.
"Y a que le ciel au-dessus de moi" : l'image est simple, mais elle résonne. Pas d'ego démesuré là-dedans — juste l'immensité d'une femme qui a décidé de ne plus se courber. Carriça avance, et elle n'attend pas qu'on la suive.
Pas de mise en garde, pas de préambule. Léa Doffey débarque dans "Carriça" comme son personnage débarque dans la vie des autres : sans prévenir. Les "oh" qui ouvrent le morceau ne sont pas un simple échauffement vocal — ils posent une vibration, une tension dans l'air, avant que les mots n'arrivent comme une porte qui claque.
Et quand ils arrivent, il n'y a pas à tergiverser. "Si t'as pas les épaules, ne t'approche pas." La règle est posée d'emblée, sans cruauté mais sans tendresse non plus. On est ici dans l'univers d'une femme qui s'est construite à la dure, qui a appris à avancer même quand les balles sifflent, et qui n'a plus vraiment de patience pour ceux qui ne tiendraient pas le rythme. Le mot "carriça" — cette femme forte, libre, que rien n'entame — revient comme un tambour tout au long du texte, scandé, répété, jusqu'à devenir presque une incantation.
La solitude comme choix, pas comme blessure
Ce qui touche dans ce texte, c'est qu'il ne joue pas la carte de la dureté pour masquer une fragilité. Léa Doffey ne pose pas un masque — elle décrit quelqu'un qui s'est simplement affranchi du regard des autres. "J'ai besoin de personne, personne me dit ce que je fais" : dit comme ça, sans trembler, ça ressemble moins à une bravade qu'à une paix intérieure trouvée au bout d'un long chemin. Et ce "dis-leur elle sait ce qu'elle fait", glissé presque entre les lignes, crée un lien inattendu avec l'auditeur — une complicité discrète, presque tendre, dans un morceau qui n'en a pas l'air.
"Y a que le ciel au-dessus de moi" : l'image est simple, mais elle résonne. Pas d'ego démesuré là-dedans — juste l'immensité d'une femme qui a décidé de ne plus se courber. Carriça avance, et elle n'attend pas qu'on la suive.