Paroles de la chanson OUR par
Witaeroun georira
Nugun malhagetji
Buranhan geu nolli
Geulsse nan ireoke
Gamanhi neoreul neukkyeo
It's your touch
Byeonhaeganeun gyejeolgwa
Siganui teumeseo
Jamsiman nun gameumyeon neon
Iksukan nunbitgwa
Dajeonghan maltuga
Geu jarie isseo (jarie isseo)
Gateun haneulgwa
Haetbit han jeomeuro
Nugun malhagetji
Buranhan geu nolli
Geulsse nan ireoke
Gamanhi neoreul neukkyeo
It's your touch
Byeonhaeganeun gyejeolgwa
Siganui teumeseo
Jamsiman nun gameumyeon neon
Iksukan nunbitgwa
Dajeonghan maltuga
Geu jarie isseo (jarie isseo)
Gateun haneulgwa
Haetbit han jeomeuro
Neol neukkil su isseo
Da al geot gateun geol
Malhaji anado
Neoui harue deun saenggakdeuri
Nae modeun saenggakgwa
Dala itdeusi
Uriraneun siganeul
Saragagetji
Maeil geonneun georiwa
I dosi wieseo
Jamsiman nun gameumyeon neon
Iksukan nunbitgwa
Dajeonghan maltuga
Geu jarie isseo (jarie isseo)
Gateun haneulgwa
Da al geot gateun geol
Malhaji anado
Neoui harue deun saenggakdeuri
Nae modeun saenggakgwa
Dala itdeusi
Uriraneun siganeul
Saragagetji
Maeil geonneun georiwa
I dosi wieseo
Jamsiman nun gameumyeon neon
Iksukan nunbitgwa
Dajeonghan maltuga
Geu jarie isseo (jarie isseo)
Gateun haneulgwa
Haetbit han jeomeuro
Neol neukkil su isseo
Uriran daneo
Machi neowa nal wihan mal
Geureoke neukkyeojyeo
I just stay right here
Geudaerongeol
Byeonhaji anneun
Neocheoreom
I don't need the answer
I don't need the proof
I just stay right here
Algo itjana (Woah, oh)
(Woah, oh)
(Woah, oh)
Neol neukkil su isseo
Uriran daneo
Machi neowa nal wihan mal
Geureoke neukkyeojyeo
I just stay right here
Geudaerongeol
Byeonhaji anneun
Neocheoreom
I don't need the answer
I don't need the proof
I just stay right here
Algo itjana (Woah, oh)
(Woah, oh)
(Woah, oh)
Que racontent les paroles de la chanson OUR de HWANG MIN HYUN ?
Fermer les yeux et te retrouver là
Il y a des chansons qui décrivent l'amour en le racontant, et puis il y a OUR, qui préfère le laisser exister — simplement, sans fanfare. Hwang Min Hyun, dont la voix a souvent navigué entre douceur et mélancolie retenue, construit ici quelque chose de presque silencieux. Une relation qui n'a pas besoin de se justifier pour être réelle.
Dès les premières lignes, on est dans un espace suspendu, légèrement instable — « Witaeroun georira / Nugun malhagetji », quelque chose comme « ce chemin incertain, quelqu'un le dirait ». Mais la voix ne se laisse pas envahir par le doute. Elle s'arrête, elle observe, elle ressent. Le toucher de l'autre suffit à tout recentrer.
Un ciel en commun
Ce qui rend OUR particulièrement beau, c'est sa façon de situer l'amour dans des détails très concrets et très universels à la fois. Les rues qu'on emprunte chaque jour, cette ville vue d'en haut, et soudain, les yeux fermés une seconde, l'autre apparaît. Pas comme une vision, mais comme une présence familière — son regard qu'on reconnaîtrait entre mille, ses mots doux qui n'ont pas changé. « Gateun haneulgwa / Haetbit han jeomeuro » : sous le même ciel, avec ce seul point de lumière solaire, on peut le sentir encore.
Il y a quelque chose de profondément rassurant dans cette chanson. Elle ne raconte pas une histoire dramatique ni une séparation douloureuse. Elle dit juste : les journées de l'un et les pensées de l'autre sont différentes, et pourtant quelque chose les tient ensemble — ce temps-là, ce « nous »-là.
Rester, sans raison à donner
Le glissement vers l'anglais dans le pont final change subtilement la texture du morceau. « I don't need the answer / I don't need the proof / I just stay right here » — c'est presque un murmure adressé à soi-même autant qu'à l'autre. Une façon de dire que l'amour n'est pas une équation à résoudre. Hwang Min Hyun laisse la chanson se refermer sur ce mot, « Uriran » — « nous » —, comme si le pronom seul contenait tout ce qu'il y avait à comprendre. Et il a raison.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour en le racontant, et puis il y a OUR, qui préfère le laisser exister — simplement, sans fanfare. Hwang Min Hyun, dont la voix a souvent navigué entre douceur et mélancolie retenue, construit ici quelque chose de presque silencieux. Une relation qui n'a pas besoin de se justifier pour être réelle.
Dès les premières lignes, on est dans un espace suspendu, légèrement instable — « Witaeroun georira / Nugun malhagetji », quelque chose comme « ce chemin incertain, quelqu'un le dirait ». Mais la voix ne se laisse pas envahir par le doute. Elle s'arrête, elle observe, elle ressent. Le toucher de l'autre suffit à tout recentrer.
Un ciel en commun
Ce qui rend OUR particulièrement beau, c'est sa façon de situer l'amour dans des détails très concrets et très universels à la fois. Les rues qu'on emprunte chaque jour, cette ville vue d'en haut, et soudain, les yeux fermés une seconde, l'autre apparaît. Pas comme une vision, mais comme une présence familière — son regard qu'on reconnaîtrait entre mille, ses mots doux qui n'ont pas changé. « Gateun haneulgwa / Haetbit han jeomeuro » : sous le même ciel, avec ce seul point de lumière solaire, on peut le sentir encore.
Il y a quelque chose de profondément rassurant dans cette chanson. Elle ne raconte pas une histoire dramatique ni une séparation douloureuse. Elle dit juste : les journées de l'un et les pensées de l'autre sont différentes, et pourtant quelque chose les tient ensemble — ce temps-là, ce « nous »-là.
Rester, sans raison à donner
Le glissement vers l'anglais dans le pont final change subtilement la texture du morceau. « I don't need the answer / I don't need the proof / I just stay right here » — c'est presque un murmure adressé à soi-même autant qu'à l'autre. Une façon de dire que l'amour n'est pas une équation à résoudre. Hwang Min Hyun laisse la chanson se refermer sur ce mot, « Uriran » — « nous » —, comme si le pronom seul contenait tout ce qu'il y avait à comprendre. Et il a raison.